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Entrepreneuriat : investir pour réussir

L’entrepreneuriat est un monde à part : vous êtes maître de votre propre navire, et les voies vers lesquelles il navigue dépendent en grande partie de vos décisions. Être son propre patron se traduit donc par une grande liberté, une autonomie inédite, mais aussi par d’importantes responsabilités et une pression accrue. Cela se traduit parfois par des doutes et hésitations, notamment au niveau des investissements : leur coût immédiat est aisément calculable, ce qu’ils rapporteront l’est beaucoup moins. Mais il est tout de même nécessaire d’investir sur certains points clés dans votre entreprise.

Les employés

L’évolution du nombre d’employés est un indicateur très pertinent de la santé d’une entreprise, et ce pour une bonne raison : employer de nouveaux salariés représente un pari sur l’avenir.

Plus de salariés, c’est la possibilité de déléguer certaines tâches, ce qui vous laisse plus de marge pour être productif sur celles restantes. Mais c’est aussi la capacité de satisfaire une clientèle plus grande, et de mieux la satisfaire.

Plutôt que de voir l’emploi de nouveaux salariés comme un investissement coûteux, voyez-donc cela comme une excitante perspective d’avenir. Pensez à Amazon, Facebook ou encore Google dont le nombre d’employés se comptait sur les doigts de la main avant de devenir les titans qu’ils sont aujourd’hui.

Le matériel

Locaux, matériel informatique, photocopieuses… Une entreprise a besoin de matériel pour fonctionner, la qualité et quantité de celui-ci impactant directement la productivité. C’est pourquoi il est normal de voir des start-up déménager vers des locaux plus grands passé un certain nombre d’employés, ou de voir des entreprises faire une transition progressive vers des ordinateurs plus performants.

Ne négligez donc pas votre matériel ! De vieux ordinateurs ou une connexion internet lente ne feront qu’handicaper inutilement votre activité. Une absence d’imprimante vous fera dépendre de prestataires externes pour tous vos travaux documentés. Dans le cas de certains matériaux, vous pouvez réduire légèrement vos coûts en faisant des achats groupés : sur des sites comme TonerPartenaire.fr il est possible d’obtenir des réductions sur les cartouches et toners d’imprimante lorsque vous achetez le même produit en grande quantité.

Le marketing

Votre public doit avoir conscience de votre existence si vous souhaitez qu’il devienne votre client. Cela implique donc qu’un investissement en temps et en argent dans votre marketing est nécessaire. Et les entreprises l’ont bien compris : d’après une étude détaillée de Buffer et Social Media Week auprès de 1700 sondés, 67% des professionnels du marketing ont l’intention d’investir davantage en publicité sur les réseaux sociaux pour 2018.

Donc vous aussi, mettez toutes les chances de votre côté en investissant en marketing pour vous faire connaître et vous démarquer de la concurrence : réseaux sociaux populaires comme professionnels, référencement, logo, design de votre site, ne lésinez pas sur les moyens !

« Il est fort dangereux de sortir de chez soi. On prend la route et, si l’on ne regarde pas où l’on met les pieds, on ne peut pas savoir où l’on atterrira. ». Cette citation de Bilbo le Hobbit au jeune Frodon dans la célèbre œuvre de Tolkien « Le Seigneur des anneaux » est parfaitement applicable à l’entrepreneuriat. Si vous entreprenez, vous acceptez de sortir de votre zone de confort, et alors le risque s’invite dans l’aventure ! Il ne vous quittera jamais alors plutôt que de le fuir, considérez-le comme un compagnon de route !

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Création d'entreprise : des conseils pour se lancer

l’insee. Vous envisagez de créer votre entreprise ? Vous souhaitez réaliser votre rêve de devenir patron ? Pas évident pour un profane de s’y retrouver parmi les procédures administratives liées à la création d’entreprise.

Franchir le pas

Franchir le pas est toujours une aventure. Certains tenteront de faire des économies au démarrage en remplissant un certain nombre de formalités. Mais attention, la création d’entreprise ne s’improvise pas, en effet celle-ci doit tenir compte de plusieurs critères. Il faut vraiment faire appel à des professionnels qui possèdent l’expérience et les compétences nécessaires à la création d’entreprise. Les professionnels de l’accompagnement à la création d’entreprise, possèdent l’expérience et les compétences nécessaires à la création d’entreprise qu’il vous manque. Ses compétences vont du droit commercial au droit des sociétés, ils ont l’habitude de participer au processus de création d’une entreprise. L’avantage de faire appel à un professionnel de la création d’entreprise vous évitera tout risque de vice de forme voire de procès après la création de votre entreprise.

Créer son entreprise

En premier lieu, il faut savoir que la création d’une entreprise est le résultat de la conclusion d’un contrat, prévu à l’article 1832 du Code civil http://www.lexinter.net/JF/droit_des_societes.htm Cet article a pour objectif de définir le rôle des associés par rapport à la loi. La validité du contrat est d’abord soumise aux conditions générales de validité des contrats ensuite aux conditions spécifiques de validité des contrats des sociétés. Je vous rappelle que plusieurs autres conditions de validité sont prévues par la loi en fonction du type de société retenue. Sachez aussi que la capacité juridique d’une entreprise est fonction de l’immatriculation du contrat au registre du commerce et des sociétés.

Création d’entreprise : Les formalités administratives obligatoires

Il faudra en premier déclarer votre activité en demandant votre immatriculation au répertoire national des entreprises, au registre du commerce et des sociétés, au répertoire des métiers, si vous êtes un artisan. Pour la création d’entreprise, un cabinet d’avocat en droit des affaires vous conseille d’entrer en relation directement avec les services fiscaux et les organismes sociaux, en effet vous serez en contact permanent avec ces administrations. Pour toute création d’entreprise, il existe un interlocuteur unique : le Centre de formalités des entreprises, le CFE. Une fois que votre société sera immatriculée, on vous remettra un numéro de Siren ou de Siret ainsi qu’un un code d’activité APE qui précise l’activité principale de l’entreprise, ces numéros et codes sont délivrés par l’Insee. Vous obtiendrez aussi un numéro unique d’identification qui vous servira dans vos relations avec les organismes publics et les administrations. Ces formalités réalisées, vous devrez rédiger les statuts de votre société, ceux-ci régissent le fonctionnement de votre société. La rédaction des statuts est un acte juridique de première importance lors de la création d’une entreprise.

Pourquoi faire appel à des professionnels pour la création de d’entreprise ?

En plus de la facilité avec laquelle travaillent ces professionnels de la création d’entreprise, il existe beaucoup d’autres avantages. En effet, dans tous les domaines d’intervention, votre conseil saura vous accompagner tout au long de la vie juridique de votre structure, en commençant par la création, en continuant par la gestion et pour finir la cession, la cessation, voire la liquidation. Le fait que nous n’ayons aucun lien ni intérêts avec quelques entreprises ainsi que les règles qui régissent notre profession sont des gages de notre indépendance et de l’objectivité de nos recommandations.

Nos domaines d’expertise

Comment composer son capital (composition, forme, montant de l’apport), Comment sont répartis les droits de vote, qu’est-ce qui limite les pouvoirs du gérant, quel régime fiscal choisir, opter pour un capital fixe ou un capital variable, la libération des apports sera totale ou partielle …Comment choisir son expert-comptable. Voici des notions qui entourent la création d’une entreprise et que seul des professionnels maîtrisent parfaitement et seront en mesure de vous les expliquer.

Conclusion

N’hésitez pas à faire appel à des cabinets dont les domaines de compétences sont le droit commercial et le droit des sociétés pour la création de votre entreprise. Si en futur chef d’entreprise vous devez effectivement surveiller votre budget, ne lésinez pas sur les formalités liées à la création. En effet des statuts mal rédigés, une forme juridique inadéquate peuvent avoir de graves conséquences. Pour aller plus loin : Pour vous aider à aller plus loin dans la création d’entreprise, voici une vidéo interview des co-auteurs du livre « 100 conseils pratiques pour couler votre boite » aux éditions Eyrolles. https://www.youtube.com/watch?v=yBOzMkld6Cg]]>

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J’hésite à devenir entrepreneur, que puis-je faire ?

Vous hésitez à devenir entrepreneur ? Vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez peur que votre femme ou votre mari le prenne mal ? Vous avez peur et c’est normal, nous sommes tous passé par là avant de sauter de le pas et devenir entrepreneur. Stéphane Briot de l’inkubateur à mentionné dans l’un de ses articles, une infographie réalisée par L’APCE où il est dit que 34% des sondés sont tétanisés par la peur de l’échec. Vous êtes nombreux parmi mes abonnées à vous êtes exprimé sur ce sujet de la peur, de l’hésitation à vous lancer, à devenir entrepreneur à votre tour. Pour vous rassurez et vous montrez que cela est possible de sauter le pas, j’ai invité des entrepreneurs à nous partager leur expérience et comment ont-ils fait pour vaincre cette peur et à oser devenir entrepreneur à leur tour.  

Faire face à ses doutes : 7 témoignages d’entrepreneurs

  christian-wagnerChristian WAGNER http://www.clevoff.fr/
« Il est souvent nécessaire d’entreprendre pour espérer et de persévérer pour réussir. » Gilbert Cesbron

Passer de l’idée d’entreprendre à l’action n’est pas si évident que cela. Le doute est normal et naturel, il est même nécessaire. En effet, celui-ci nous permet d’être à l’écoute du marché et des clients, cela aide à ne pas sombrer dans la routine et prendre tout pour acquis.

A contrario, il ne faut pas être dans un doute paralysant. Il faut savoir passer au-delà et se lancer. Nous avons la chance d’être dans une période où nous avons l’occasion d’entreprendre et de lancer son idée sans prendre trop de risques pour la tester. Plusieurs dispositifs existent pour cela :
  • La possibilité de garder son emploi en demandant un congé ou un temps partiel pour création/reprise d’entreprise
  • La possibilité de le versement d’un capital qui correspond à une partie des droits restants – l’ARCE
  • Le maintien de vos allocations avec vos rémunérations.
  • Sans compter, le crowdfunding pour tester et financer son idée qui permettra, dans le cas d’une offre BtoC c’est a à dire directement au consommateur, d’avoir un retour sur l’impact de son idée
  • Ou encore les structures d’aides et d’accompagnement à la création telles que BGE, ainsi que des incubateurs.
Alors si vous avez une idée, une envie n’hésitez pas ! Lancez vous !

Avant de lancer Clevoff, nous ne sommes pas passés à coté de ce processus. Nous ne comptons pas les heures que nous avons passées à étudier le marché, à interroger les uns et les autres, ou à mettre en place le projet.

Encore à l’heure actuelle, nous tenons à rester flexibles et nous sommes à l’écoute et dans un dialogue constant avec nos partenaires, afin d’améliorer notre offre et de coller à leurs attentes.

Actuellement, nous lançons un nouveau service qui va voir le jour très prochainement. Il est complémentaire de celui que nous offrons dans le cadre du partage d’espace de travail et tend à atteindre notre objectif, c’est-à-dire rendre l’entrepreneur qui le souhaite 100 % nomade et utiliser des moyens mutualisés. De ce fait, nous nous adaptons à l’évolution du travail avec une qualité et une force de prestations comparables à celles dont bénéficient les grands groupes.

Dans ce contexte, nous sommes à un niveau de doute et d’hésitation maximum, car beaucoup de problématiques se posent, à savoir :
  • Comment va être perçue l’offre ?
  • Aura-t-elle le succès attendu ?
  • Comment la mettre en place ?
  • Cela ne va-t-il pas créer une confusion dans les offres ?

Comment faisons-nous pour passer au delà de ces doutes et hésitations ?

C’est simple. Nous sommes une équipe, une équipe composée de personnes différentes, avec des profils et des parcours différents. Nous prenons les décisions de façon collaborative en exposant chacun nos arguments, nos idées et en n’établissant aucune barrière hiérarchique.

C’est pourquoi il est fortement conseillé de ne pas mener un projet seul et d’avoir toujours un co-fondateur. [Tweet « #entrepreneur « N’ayez pas peur de l’échec. L’échec est formateur » @christ_wag « ] N’ayez pas peur de l’échec. L’échec est formateur. Nous apprenons de nos erreurs. Servez-vous de cette peur pour doper votre réussite en mettant en place quelques règles simples :
  • établissez-vous des objectifs réalistes
  • fixez vous des étapes
  • n’économisez pas vos efforts.
  • prenez du recul et apprenez de vos erreurs.
Gardez confiance en votre projet, la réussite vient d’une accumulation de petites réussites et n’hésitez pas vous féliciter de celles-ci.   Selma-PaïvaSelma Païva http://selmapaiva.com/ comme tout entrepreneur, il vous arrive d’avoir des doutes. D’hésiter à avant de vous lancer (lancement entreprise ou avant de lancer un nouveau produit ou service).

Comment faire face à ses doutes, ses hésitations pour devenir entrepreneur ?

Les doutes, personne n’y échappe (en tout cas, pas moi !). Mais il y a différents types de doutes : il y a les doutes qui font partie de la nature humaine, et ceux qui sont inhérents à une démarche commerciale.

Voici comment surmonter ces 2 types de doute !

Comment surmonter les doutes qui font partie de la nature humaine

J’aime beaucoup l’approche de Steven Pressfield, qui voit ce problème comme une sorte de loi de l’apesanteur. Quand on va vers quelque chose qui nous élève, que ce soit écrire un livre, arrêter de fumer, créer une entreprise, la développer : on est soumis à une force qui nous pousse vers le bas, et on ne peut pas y couper plus qu’à la loi de la gravité.

Quand j’ai lu ça, il y a quelques années, ça a été une révélation : aller vers ce qui vaut la peine d’être fait, c’est accepter le doute murmuré en permanence par le gardien de notre zone de confort.

Douter, c’est simplement faire partie de l’humanité. A nous de mettre en place des stratégies, des rituels qui vont nous permettre d’agir quand même.

Personnellement, j’utilise des techniques de méditation, d’EFT et de visualisation : si vos lecteurs veulent en savoir plus, je recommande Le charisme démythifié, d’Olivia Fox Cabane. Elle est coach de hauts potentiels (comme quoi, tout le monde doute !), et elle approche de manière hyper scientifique et rationnelle des pratiques qui pourraient rebuter les cartésiens. Idem pour Playing Big, de Tara Morh (celui là n’existe qu’en anglais je crois).

En tout cas voilà : vous savez, la petite voix du doute, à l’intérieur de votre tête ? Vous pouvez lui couper le sifflet ! Voici 3 techniques tirées de ces livres (mea culpa, je ne sais plus laquelle attribuer à qui !) :

Technique 1 : la technique du Gardien
  • Visualisez que cette voix, c’est celle du gardien de votre zone de confort.
  • Il est assez âgé et grincheux, mais il a bon cœur.
  • Son boulot, c’est de vous garder en sécurité, donc dès que vous approchez du bord, il fait son travail : vous pouvez lui donner un nom à ce gardien, imaginer à quoi il ressemble, c’est bon ?
  • Maintenant : remerciez-le, et dites-lui que là, c’est vous qui gérez. Puis retournez au boulot
Technique 2 : la technique du poste de radio
  • Cette voix, vous pouvez aussi visualiser qu’elle sort d’un poste de radio.
  • Vous voyez le gros bouton du volume ? Baissez-le.
  • Encore un peu.
  • Maintenant coupez complètement le son. Quel silence ! Retournez au boulot.
Technique 3 : la technique de la journée idéale.
  • Visualisez-la vraiment. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?
  • Le mail de tel client et de tel autre, qui ont validé vos devis ?
  • Une demande de telle journaliste ? Un chèque dans la boîte aux lettres ? Autre chose ?
  • Alors pendant 1 minute : fermez les yeux pour imaginer que tout se déroule comme ça.
  • Qu’est-ce que vous ressentez ? Notez-le, puis retournez au boulot.

Il y a les doutes qui font partie de la nature humaine, et on vient de voir 3 techniques pour les surmonter. Cependant, il y a un autre type de doute : le bon doute, celui qui est inhérent à une démarche commerciale.

Le doute qui fait partie de la démarche commerciale

Au moment d’entamer une activité, ou une nouvelle étape avec son activité, de lancer des produits et services, ne pas douter, c’est mauvais signe. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas penser à la place de quelqu’un d’autre, et certainement pas à la place de ses clients et clients potentiels.

On a beau avoir l’impression de les connaître, on ne peut pas savoir ce qui se passe dans leur tête, ce qui leur pose réellement problème, ce qui leur fait réellement envie – sous la surface – sans plonger dans leurs pensées.

Et c’est un vrai problème aujourd’hui, car face à la morosité ambiante, on fait miroiter l’entreprenariat comme la solution : ‘Osez !”, “Vivez de votre passion !”

Mais vendre, c’est un échange de valeurs : on reçoit une valeur financière en échange du service qu’on rend. Le service qu’on rend, c’est ce qui change pour nos clients grâce à nous : les problématiques qu’on leur permet de dépasser, les envies qu’on leur permet de concrétiser. Et ça, on ne peut pas le deviner.

Or je vois des entrepreneurs qui me disent “Voilà, j’ai telle collection de produits, ou telle idée de programme, de formation, je suis super enthousiaste, je pense que ça va vraiment plaire à mes clients, est-ce que tu peux m’aider à les vendre ? »

Et quand je leur pose des questions, j’apprends que l’idée vient d’eux, mais qu’ils ne savent pas vraiment si c’est ce dont leurs clients ont besoin. Le pire, c’est quand on est dans ce cas-là et qu’on refuse sa place au doute.

Car le futur appartient aux co-créateurs. Garder son idée bien serrée dans sa main pour protéger son design, protéger son concept, c’est l’ingrédient principal de l’échec. [Tweet « #entrepreneur : Le futur appartient aux futurs co-créateurs @heyselmapaiva « ]

En plus : partir de ses clients, et créer une idée de produit ou de service pour eux, avec eux, est plus facile que de développer son idée amoureusement, et d’essayer de la vendre ensuite !

Comment faire taire le doute commercial

On ne peut pas être sûr à 100% des résultats d’un nouveau produit ou service, mais si on accepte d’entrer dans un processus co-créatif, on n’est plus dans le doute, ni dans des résultats surprises.

La meilleure manière de faire taire ce type de doute, et de confronter ses idées à la réalité, à de “vrais gens” :

Etape 1 : se constituer un focus groupe d’une dizaine de personnes, puis échanger avec ces personnes en individuel, en leur posant des questions qui permettent de savoir qui ils sont, comment ça se passe pour eux, ce qui leur pose problème, et ce qui leur fait envie. Sous la surface.

On évite donc les questions qui biaisent les réponses, et celles qui demandent un avis ou un feedback (c’est utile, mais pas à ce stade)

Etape 2 : ensuite, on compile ces données, et on les analyse pour dégager les éléments-clefs qui permettent de concevoir un produit ou service en partant de la réalité des personnes à qui il est destiné, et pas de ce qu’on imagine.

Etape 3 : on le fait tester, gratuitement ou non, pour valider son idée, la laisser tomber si elle n’était pas bonne, ou la peaufiner si on est bien sur la bonne piste pour répondre encore mieux aux besoins des clients.

Ce sont les mêmes éléments-clefs qui permettront de construire une stratégie, au niveau de son contenu par exemple pour amener ensuite son audience à se transformer en clients potentiels, puis les clients potentiels en clients réels.

Car des lecteurs qui fréquentent un blog qui leur plaît, ne sont pas pour autant prêts à acheter : ce dont ils croient avoir besoin, ce qui leur fait envie peut être différent de ce dont ils ont vraiment besoin. C’est le vendeur, l’entrepreneur qui va les aider, via son contenu, à y voir plus clair, mieux se connaître, mieux se comprendre, pour être en position de faire la meilleure décision d’achat pour eux clients.

Quand on s’y prend de cette manière, au lieu d’essayer d’écouler des produits ou services à des personnes qu’on n’a pas pris le temps d’écouter, on leur apporte du contenu qui va les faire grandir, les transformer, et les préparer à la vente qui arrive, la vente du produit ou du service dont ils ont besoin en leur créant une motivation qui n’est pas superficielle.

On ne vend plus du vent, on vend aux clients une meilleure version d’eux-mêmes et on leur permet de la concrétiser. Alors oui, c’est plus de travail en coulisses, plus de remises en question, mais ensuite moins de doute, et de meilleurs résultats 🙂 Pour tes lecteurs qui souhaitent passer à la pratique, je recommande l’atelier (gratuit) “Comment lire dans les pensées de ses clients”, et l’article “L’obstacle n°1 d’un blog, même s’il marche bien”. antoine-petitAntoine Petit http://www.babasport.fr/ Comme tout le monde, les entrepreneurs doutent, faut-il se lancer ou non, lancer tel Produit ou privilégier un autre levier de croissance, prendre telle décision ? Rares sont les décisions prises sans hésitation. Pour ma part, je prends rarement de décision que j’estime importante sur un coup de tête. Je préfère prendre mon temps pour mûrir ma réflexion, réfléchir aux tenants et aux aboutissants. [Tweet « #entrepreneur « Rares sont les décisions prises sans hésitation » @Baba_Sport « ] La notion de risque mesuré est à mon sens importante. Chaque décision à sa part de risque. Le plus important est de prendre conscience de ses risques dans l’objectif dans les minimiser. J’utilise une méthode bien précise appelée la méthode multi-critère que l’on m’a enseignée à l’école pour minimiser les risques et prendre la meilleure décision. Premièrement, je liste toutes les menaces, toutes les opportunités ainsi que tous les avantages et inconvénients d’une décision. Dans un second temps je pondère chaque menace et chaque opportunité de ma liste dans l’objectif de relativiser l’importance de chacun des points comme suit : Menaces :
  • Risque financier : Coefficent 10, critère le plus important pour la survie de l’entreprise.
  • Temps de travail : Coefficient 3, critère moins important à mes yeux que le côté financier.
Opportunités :
  • Génération de CA : Coefficient 10, critère très important.
  • Apport image/visibilité : Coefficient 5, critère important pour l’entreprise.
Ensuite je donne des notes à chaque point. Par exemple :
  • Risque Financier : 10 car le risque est très important
  • Temps de travail : 5 car cela va prendre un temps moyen ou 8 car cela va me prendre beaucoup de temps.
Puis je fais toutes ses données dans un tableau. Voici un exemple ci-dessous pour les opportunités :
Opportunités Alternative A Alternative B
Apport financier (coef 10) Important (7 points) 70 (7*10) Important (7 points) 70
Apport image / visibilité (coef 5) Très fort (10) 50 (5*10) Moyen (5 points) 15
xx
Total 120 (50+70) 85
Menaces Alternative A Alternative B
Risque financier (coef 10) Très important (10 points) 100 (10*10) Faible (3 points) 30
Temps de travail (coef 3)> Moyen (5 points) 15 (5*3) Important (8 points) 24
xx
Total des points 115 (100 + 15) 54
Et un exemple pour les menaces : Et pour finir je fais la somme des Opportunités – Menaces pour savoir si le projet vaut vraiment le coup :
  • Total alternative A : 120 – 115 : 5
  • Total alternative B : 85 – 54 : 31
Ici l’alternative B est plus intéressante pour moi car son total est plus élevé que l’alternative A. Cette méthode m’est vraiment très utile et peut être appliqué pour lever les doutes dans la gestion d’une entreprise et dans la vie courante pour n’importe quel achat. Erwan SpenglerErwan Spengler http://drfoodlittle.com/ Ils font partie de notre quotidien. Quelque chose dont on est sûr un jour peut faire l’objet de sérieuses remises en question le lendemain. Quelques conseils (qui n’engagent que moi !) : Il faut être passé par ces phases de doute pour savoir les apprivoiser. Il faut savoir qu’elles sont passagères, et très souvent liées à notre humeur/état d’esprit du moment. Il faut toujours se laisser un peu de temps. Dormir une nuit, penser à autre chose, laisser le problème de côté. Et y revenir après, tout est plus simple et constructif. Il faut savoir en parler avec des gens de confiance, ils sauront nous faire prendre un recul réel sur les choses. Pour se sortir la tête du guidon. Si une idée/un projet/une situation parait géniale, puis nulle le lendemain, c’est normal ! Cela fait partie de l’ascenseur émotionnel de l’entrepreneur. Notre vision des choses est très largement liée à notre humeur, notre état de fatigue, le nombre de choses auxquelles on doit penser, etc. Il faut le savoir et prendre cela en compte. Ne jamais abandonner quand on doute de façon ponctuelle. Seuls les doutes répétés, confirmés, partagés avec d’autres doivent faire l’objet d’une étude plus approfondie. [Tweet « #entrepreneur « Ne jamais abandonner quand on doute de façon ponctuelle » @ErwanSpengler « ] Comme nombre d’entrepreneurs, si je m’étais arrêté à mes doutes passagers, je n’aurais pas lancé mon business. Ça aurait été trop dommage ! Le doute fait partie intégrante de nos vies d’entrepreneurs, il est un sentiment, une émotion passagère. Il n’est pas toujours lié à des réalités et ne reflète pas la vraie vie ou le sentiment des autres. C’est un sentiment personnel, interne, et c’est pour cela qu’en parler avec d’autres peut aussi être intéressant. Il faut l’apprivoiser, le reconnaître et le dompter. Il fait partie de nos vies et nous aide en fin de compte à avancer, car il sait solliciter notre créativité. Kevin-GauthierKevin Gauthier http://www.tripnlive.com/ Entre l’idée et l’entreprise, le chemin est escarpé. Voici mon récit :

Après avoir eu l’idée de Tripnlive, je me suis inscrit à un Hackathon (Startup Pirates Paris) pour tester mon idée dans un concours. En plus de confronter mon idée aux concurrents et aux mentors je m’exerçais pour la première fois au pitch…

Ce hackathon résume bien la vie d’une idée : En arrivant, je pensais mon idée révolutionnaire ( créer un « périscope »  du tourisme) comme beaucoup. Dès le deuxième jour après une réflexion faite par un mentor sur la capacité de capter internet à l’étranger mon idée s’est retrouvée à la poubelle. J’ai vécu une double déception : en plus de savoir que mon idée ne verrait pas le jour, je m’en voulais de savoir que j’avais loupé un point aussi crucial de mon business.

Dès le lendemain, il a fallu relever la tête en présentant un nouveau projet pour le concours. Après avoir comparé les serruriers de France, nous avons imaginé coconut.cool, une app de livraison sur la plage ( Idée étrange je l’accorde, qui n’aura vécu que 30 minutes). C’est à la fin de cette journée qu’un mentor m’a dit qu’il adorait l’idée de Tripnlive, mais qu’il fallait simplement remplacer le live streaming par des vidéos courtes. 8 mois après cette réflexion Tripnlive est désormais en ligne.

Ce récit montre une partie des étapes à surmonter lorsqu’on se lance. La première chose est de confronter son idée aux autres et d’obtenir des feedbacks. Les feedbacks récoltés vous éviteront de lancer quelque chose qui n’a aucune chance de succès et dont personne ne veut. La deuxième chose est de savoir ravaler son égo. L’idée de base étant du live streaming je trouvais géniale de pouvoir visiter une ville en direct, mais en réalité la vidéo courte était de loin le meilleur choix. Pour finir, Je pense que pour se lancer il faut savoir écouter les autres. Nous sommes entourés de personnes très intelligentes qui peuvent toutes nous aider d’une manière ou d’une autre. Un entrepreneur doit savoir bénéficier de toutes les connaissances autour de lui.

Lorsque vous avez un doute ou une décision à prendre, parlez-en ! Sans oublier votre instinct d’entrepreneur et le pourquoi, vous voulez créer cette boite… [Tweet « #entrepreneur : « Entre l’idée et l’entreprise, le chemin est escarpé » @getripnlive « ] Pitch de Tripnlive : Tripnlive, c’est l’avis de voyageurs 2.0. Nous remplaçons les commentaires écrits par des vidéos de voyageurs pour offrir plus de transparence et de visuel lors de la réservation. Pascal TRAMBOUZEPascal TRAMBOUZE http://www.acteurvente.com/

Entreprendre ? Soyez prévoyant !

Entreprendre c’est comme une recette créole, sans épices, point de goût ! Toutefois, pour que l’addition ne devienne pas trop épicée, il est préférable d’amorcer toute action en étant prévoyant. Et c’est l’unique sujet de cette participation au billet collaboratif de Cédric. Les doutes, les hésitations font parties de toute vie entrepreneuriale. La partie financière est en tête. Quand on analyse l’amorce d’un projet entrepreneurial, on s’aperçoit que bon nombre d’entrepreneurs n’ont pas ou peu prévu un poste pourtant capital : la prévention du Risque-Clients. Croyez-moi, ce poste-là, peut annihiler bon nombre de doutes sur le futur de votre activité et être un acteur majeur de votre pérennité et développement. [Tweet « #entrepreneur « la prévention du risque-clients = moins de doutes » @acteurvente « ]

C’est quoi la prévention du Risque-Clients ?

La prise en considération des risques d’impayés, des retards de paiements, la prise d’information commerciale, le renseignement garanti sur vos prospects. Vous voulez des chiffres ? En France en 2015 : 63 081 défaillances d’entreprises ! Et vous savez quoi ? 44 615 de ces défaillances concernent des entreprises de moins de 3 salariés ! Vous voulez un dessin ? Croyez-vous que ces chiffres ont pour cause unique, la concurrence, une mauvaise vision, un manque de compétence ? Près de 16 000 défaillances sont dues à la non prise en compte de la prévention du risque-clients ! Source des chiffres : altares Retour d’expérience : je suis prestataire de services, j’anime des comptes Twitter Pro + quelques prestations complémentaires pour le compte d’entreprises en tous genres. Au tout début de mon activité, j’ai effectivement accordé des largesses en termes de règlement. Je peux vous garantir qu’après quelques abus, j’ai proscrit les paiements, acomptes décalés. Mes forfaits sont mensuels et sont réglés en totalité au début de chaque mois. Je paie mes outils pros avant utilisation, je pratique le même fonctionnement avec mes clients. Pour les prestations complémentaires (rédac web, infographie…) je suis réglé avant diffusion. Je perds des clients ? Peut-être, mais je n’ai plus aucun problème de règlement et puis vous savez, si vous faites du mauvais travail, qui plus est sur les réseaux sociaux, il est aisé de le faire savoir… Moralité : la prévention est une arme, le « on verra bien », la fleur au bout du fusil ! Faites attention à la fleur ! Conclusion: La prévention du risque-clients est capitale pour votre survie ! Les outils préventifs sont aujourd’hui démocratisés pour les petites structures. Contactez-moi et je vous mettrai en relation avec de vrais pros. Voilà un point spécifique abordé dans cet article, on pourrait parler aussi de résilience, de méthodes, pour chasser nos doutes et hésitations tout au long de notre vie entrepreneuriale. Alors, comme cet article est collaboratif, conjuguons nos expériences ! Merci à Cédric pour cette tribune d’expression ! Jean MOREAUJean MOREAU http://www.wearephenix.com/ Mes 3 recettes clés pour faire face à ses doutes:
  • Garder confiance en son produit / service, et en sa vision / son intuition de départ, tout en restant à l’écoute des prospects et clients pour ajuster le tir,
  • Faire preuve de résilience face à « l’ascenseur émotionnel » caractéristique de l’entrepreneuriat (cf. image ci-après),
  • Partager les hauts et les bas en toute transparence avec ses associés et son équipe. Ne pas vouloir agir comme un filtre, en encaissant tout pour les protéger,
doute-devenir-entrepreneur [cocorico_separateur style= »continu »] Un énorme merci à tous les entrepreneuses et entrepreneurs qui ont participé à la rédaction de cet article. Comme vous avez pu le lire, il y a de nombre conseils à adopter, à cultiver pour surmonter vos doutes et vos hésitations. Quel que soit votre projet, votre ambition, il arrivera tout au long de votre aventure entrepreneuriale d’avoir des doutes, des hésitations et c’est naturel. N’hésitez pas à suivre, ces conseils, de partager vos doutes pour obtenir des retours pertinents qui vous aideront dans l’évolution de votre business. Je tiens également à remercier le Moovjee qui a contribué à sa manière afin de permettre à la rédaction de cet article. [cocorico_separateur style= »continu »] L'ebook "Faire face à ses doutes : 7 témoignages d’entrepreneurs" [cocorico_separateur style= »continu »]

Pour plus de créativité et de conseil, merci de partager cet article auprès de vos amis et de vos contacts sur les réseaux sociaux en cliquant, sur les boutons ci-dessous.

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Franchise : Développer votre réseau à partir de la rédaction de contenu

Grégoire Vernière de chez Actabis.

Vous allez découvrir le parcours entrepreneurial de Grégoire. Quel statut a-t-il choisi pour son activité ? Ce qu’il fait au sein de son agence pour accompagner les franchiseurs à travers de la rédaction de contenu.

Ensuite Grégoire, vous livrera quelques conseils pour vous aider à vous lancer dans votre aventure entrepreneuriale. N’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires à la fin de cet article. Bonne lecture. [cocorico_separateur style= »continu »] Gregoire VerniereGrégoire Vernière fondateur de Actabis Site Web : http://www.actabis.com [cocorico_separateur style= »continu »]

Pouvez-vous vous présenter auprès des lecteurs du blog ?

Bonjour je m’appelle Grégoire Vernière, j’ai 32 ans. Après avoir travaillé pendant près de 10 années dans le secteur du commerce associé, tout particulièrement auprès de Franchiseur, et à majorité sur des fonctions de développement réseau pour de grandes entreprises, j’ai décidé de créer mon activité en m’appuyant sur ces compétences.

Passionné par le Marketing et la Communication, j’ai décidé de coupler ces deux savoir-faire et de les adapter à mon métier initial, c’est-à-dire de valoriser les Réseaux de Franchise afin d’optimiser leur processus de recrutement de « candidats entrepreneurs ». Pour simplifier j’utilise des techniques de rédaction de contenus dont l’objectif unique pour les Franchiseurs est d’avoir encore plus de candidats et surtout encore plus qualifiés. Mais mon activité dépasse cet univers du commerce associé et je propose également mes services aux PME et TPE locaux.

Comment avez-vous créé votre entreprise ?

Lorsque j’ai pris la décision de me lancer, plusieurs options se sont présentées à moi. Mais dans tout ce schéma un peu barbare (Sarl, Eurl, Sas, Ei…) qui pourtant ne m’est pas étranger de part mes fonctions précédentes, j’ai pris l’initiative, grâce à un ami qui m’a parlé du portage salarial et notamment des coopératives d’entrepreneurs, de prendre cette option. Je me suis donc rapproché de la coopérative Appuy Créateurs qui m’héberge maintenant depuis 2011.

La coopérative est pour moi un formidable levier pour démarrer son activité, mais aussi pour la poursuivre ! Ateliers, travail collaboratif, réseau, c’est vraiment une plate-forme très efficace à mon sens pour n’importe quel créateur, à condition que l’activité puisse s’adapter à ce schéma.

Pour l’instant, je souhaite poursuivre avec Appuy Créateurs, qui est non seulement un formidable « outil de travail », mais surtout une équipe et des entrepreneurs sur lesquels nous pouvons compter !

 

Présentez-nous le concept de votre entreprise ?

L’activité d’Actabis s’articule autour de deux principaux axes, le premier est donc de permettre aux Franchiseurs de développer leur rédaction de contenus à travers des interviews, portraits de Franchisés, mais également à travers toutes leurs actualités en lien avec le développement du réseau. Le deuxième axe vient en complément du premier, il s’agit de proposer à toute entreprise du contenu rédactionnel à utiliser sur tous les supports de communication, site internet, réseaux sociaux, etc. Je pose souvent la question suivante : Quand avez-vous posté votre dernière actualité ? Et la réponse est bien souvent sans appel ! À l’heure du tout numérique, et du temps réel la rédaction de contenus et pour une entreprise un levier de développement qui ne peut plus rester en second plan !

La rédaction de contenu proposée par Actabis se veut de qualité journalistique, et répondant aux standards actuels de SEO. En complément de l’activité proposée par Actabis, j’ai créé également une plate-forme web d’actualités uniquement dédiée au commerce associé, La Gazette de la Franchise, permettant à toutes les entreprises du secteur de faire une veille informationnelle permanente, mais aussi de permettre à tous les entrepreneurs qui s’intéressent à la Franchise de suivre l’actualité des réseaux, avec la possibilité de faire des demandes de documentations aux Franchiseurs. Le principal atout de cette plate-forme est le fait qu’elle soit principalement tournée sur les flux d’actualités des réseaux et pas seulement sur un simple « catalogue » des réseaux existants.  

Comment avez-vous recruté vos associés et/ou collaborateurs ?

Pour l’instant je travaille seul, cependant il m’arrive de collaborer avec d’autres entrepreneurs de la coopérative.  

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaitent se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Il faut foncer, mais garder les pieds sur terre ! Ce n’est pas facile tous les jours ! Il faut avoir le soutien de son entourage, sa famille ses amis, et ne pas se trouver dans une situation financière trop fragile, car bien souvent il ne faut attendre de rémunération les premiers mois… voir la première année… Et surtout il faut persévérer et ne pas rester isolé !!!!  

Quel évènement vous a le plus marqué dans votre vie d’entrepreneur en 2015 ?

C’est une question difficile, mais je pense que c’est le jour ou j’ai lancé mes deux nouveaux sites internet, celui d’Actabis et de la Gazette de la Franchise… Ce n’est pas grand-chose, mais cela a marqué pour moi la concrétisation de tous mes derniers projets. D’un point de vue moins égocentrique, les chiffres du chômage en France qui me font bondir ! Cela fait partie aussi du rôle des entrepreneurs de créer de l’emploi et j’espère pouvoir y arriver un jour ! Ce serait pour moi une véritable fin en soi !  

Comment avez-vous créé l’image de Marque de votre entreprise ? Et comment l’entretenez-vous au quotidien ?

J’ai fait appel à une agence de communication pour m’aider dans la création de tous mes outils. Après pour moi c’est surtout de la rédaction de contenu qui permet en plus de l’aspect visuel d’entretenir son image de marque ! J’ajoute à tout ça un peu de débrouille et d’huile de coude, mais je pense qu’il est important de faire appel à des professionnels quand on ne maîtrise pas ! Et puis on peut très vite perdre beaucoup de temps, qui serait plus propice à être utilisé dans son coeur de métier !  

Comment organisez-vous la communication de votre entreprise ?

J’ai une organisation spécifique pour Actabis et pour la Gazette de la Franchise, ces deux activités ne font pas la même chose et s’adressent à deux cibles différentes. Donc il s’agit de deux méthodologies différentes, mais tout cela reste modeste pour l’instant !  

Quels réseaux sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?

Facebook et Twitter principalement, tout simplement parce qu’il s’agit des réseaux sociaux les plus utilisés et qui donc atteignent le plus de personnes.  

Qu’est-ce qui vous passionne dans l’entrepreneuriat ?

La routine est complètement inexistante, et je crois que pour moi c’est déjà génial ! Le défi ainsi que l’idée de se sentir autonome… C’est une pour moi une belle aventure, je vis tout cela comme un grand échiquier ou chaque jour il faut prendre des décisions pour pouvoir avancer ses pions. Je trouve qu’il faut vivre l’entrepreneuriat comme un jeu, mais il faut quand même garder les pieds sur terre et la pression économique est réelle.  

Pouvez-vous citer des entrepreneurs qui vous ont inspirés dans votre parcours d’entrepreneur ?

Pas forcément des grands de ce monde… Mais mon grand-père qui était boulanger ! Eh oui l’entrepreneuriat, ce n’est pas que Apple, Facebook, Microsoft et Google 🙂 Et puis plein d’autres personnes qui m’entourent et qui sont pour moi des exemples ! En tout cas surtout ceux qui ont réussi en partant de zéro.  

Quel est votre point de vue sur l’entrepreneuriat en France et quel conseil donneriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Malgré tout ce que nous pouvons entendre au quotidien dans nos médias, la France est largement favorable à la création d’entreprises ! Une multitude d’aides existent et peuvent permettre à un entrepreneur de s’exprimer et de réaliser son projet dans les meilleures conditions possibles. Sinon trois mots qu’il faut garder en tête dans sa vie entrepreneuriale : – Persévérance – Enthousiasme – Travail  

Pouvez-vous nous recommander 3 livres qui vous ont aidé à entreprendre ?

Alors là franchement je lis plus de romans policiers que d’ouvrages dédiés à l’entrepreneuriat ! Sinon un site web que je trouve vraiment bien c’est celui de l’APCE.   [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-entrepreneuriat [cocorico_separateur style= »continu »]

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Entrepreneuriat

Les 5 meilleurs podcasts français pour entrepreneurs

Les 5 meilleurs podcasts français pour entrepreneurs et ce que j’en pense

“Seuls ceux qui sont assez fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde y arrivent” Steve Jobs
Taylor-entrepreneuretmoiPour la présentation, je m’appelle Taylor et je suis né il y a 25 ans en Guadeloupe où je suis resté jusqu’à mes 9 ans. En France, je suis le parcours BAC S, prépa, école d’ingénieurs. Steve Jobs et l’entreprenariat débarquent dans ma vie à 21 ans. Les années qui suivent sont pleines de questionnement. Je découvre le monde du travail et ses règles que je décide de suivre. Rentrer dans le moule et gagner de l’argent.

Pour moi entrepreneur rime certes avec le génie de Steve Jobs mais surtout avec le monde de l’informatique, de la programmation, de la “tech” et des geeks. Sauf que je n’y connais rien, je n’ai jamais été un vrai fan d’ordinateurs et n’ai jamais joué avec des langages de programmation. Par peur de l’inconnu et de l’échec, je ne fais RIEN. Je continue à suivre un parcours tout tracé, à l’abri de la folie passionnée des entrepreneurs (comme je me l’imaginais à l’époque).

Je découvre en 2014 une autre forme d’entrepreneuriat. Ceux qui vivent de leur passion sur Internet. Les lifestyle entrepreneurs comme on les appelle aux Etats-Unis. Pat Flynn est l’un des premiers que je découvre dans ce domaine. Et c’est là que je tombe sur une forme de podcast qui m’était alors inconnue. Je commence alors à écouter régulièrement Smart Passive Income Podcast de Pat Flynn. Puis d’autres s’ajoutent à la liste.

Fan de podcasts, et attiré de nouveau par l’entrepreneuriat, mes questionnements s’enrichissent à mesure que je découvre le monde du développement personnel. “Comment être riche ? Etre heureux ? Réussir ?”. Bref, à quelques jours de mes 25 ans, c’en est trop. Rester dans un bureau n’est pas à la hauteur de mes ambitions. Je rêve de plus. D’aider 1 million de personnes à être heureux. Inspirer des gens. C’est décidé. J’achète ce micro. Voici comment le podcast “Entrepreneur et moi” est né.

J’ai décidé de créer un podcast d’abord car je suis fan de ce format. L’inspiration m’est aussi venue des Etats-Unis où des podcasteurs ont même réussi à se créer une entreprise rentable par ce moyen. J’ai l’intuition qu’en France, le podcast est un eldorado à explorer, tout comme nous avions connu celui du blog.

Et avant de donner les 5 meilleurs podcasts français (rien que ça), je dois mentionner les 5 raisons qui font que le podcast est incroyable :
  1. Facile d’accès : un smartphone, une application et c’est parti !
  2. Gratuit : accéder à une connaissance incroyable d’experts de leurs sujets pour 0 € !
  3. A écouter partout et quand on veut : en faisant la vaisselle, dans la voiture, le métro, bref partout et à n’importe quelle heure de la journée
  4. Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus : en écoutant parler des entrepreneurs à succès, vous finirez par en être un des leurs
  5. De tout : tous les sujets (ou presque) sont abordés. Vous trouverez tout un tas de podcasts sur le marketing, le jardinage, le sport, l’histoire, … Apprendre en écoutant est juste génial.

Dans cet article, je défends la cause du podcast en France. Je vais vous donner les 5 meilleurs podcasts pour entrepreneur que vous devriez écouter dès aujourd’hui. Je vous laisse le soin de juger par vous-même car aimer un podcast n’est pas tant aimer le fond mais bien celui qui tient le micro. Bref, bonne lecture et à très vite sur Entrepreneur et moi.

Xavier-JaleranParlons Web par Xavier Jaleran

Présentation de l’hôte : Xavier Jaleran est un entrepreneur du web et le fondateur du site lemarketsamurai.fr Contenu : Interviews d’entrepreneurs du web d’environ 1 heure

Mon avis : Xavier est très sympathique, très curieux et s’intéresse à différents types de business sur Internet. Un peu long mais permet de rentrer en profondeur dans les thématiques. Parlons Web offre un éventail complet d’entrepreneurs du web, des sites de niche à la vente de produits physiques. Ayant rencontré personnellement Xavier, je l’ai trouvé plus énergique “en vrai” que dans le micro bien que l’on puisse retrouver son côté humain et chaleureux.

Épisode recommandé : Podcast #025 : Créer et vendre son premier produit numérique avec Alexandre Bortolotti. Dans cette seconde interview d’Alexandre sur le podcast, j’ai apprécié l’originalité de sa démarche de lancement de livre électronique. Comment Alexandre a vendu son livre avant de le créer et comment il a impliqué les acheteurs dans son processus d’écriture. Une démarche inédite pour un épisode riche en astuces et bonnes idées.

kevin-hanotSuperhéros du business, techniques et stratégies marketing par Kevin Hanot

Présentation de l’hôte : Kevin Hanot est le fondateur de Wolfyz Marketing et directeur marketing de Learny Box Contenu : Épisodes très courts et réguliers sur des concepts précis autour du Marketing et plus généralement de l’entrepreneuriat sur le web Mon avis : Avec son énergie incroyable, Kevin nous donne envie de nous bouger et de suivre ses conseils ! Riche d’une expertise sur le webentrepreneuriat et marketing, Kevin Hanot a plus d’un tour dans son sac. Avec ses épisodes courts et intenses, on ne s’ennuie pas une seule seconde et on n’attend juste de mettre en application les conseils de Kevin. Bémol pour la musique du générique un peu agressive qui a tout de même le mérite de nous préparer à un contenu plein d’énergie… Épisode recommandé : SHB 014 : Créez votre business et devenez un super-héros ! Kevin Hanot parle un peu de son histoire, des raisons qui l’ont poussé à créer la marque des Super Héros du Business. Cet épisode est l’un des plus inspirants de son podcast au moment où j’écris.

marketing-maniaMarketing Mania par Stanislas Leloup

Présentation hôte : Stanislas Leloup est un entrepreneur du web qui se surnomme “le maniaque des conversions”. Il a fondé le site marketingmania.fr sur la stratégie marketing et l’optimisation des conversions. Contenu : Stanislas interviewe des personnalités du web francophone chaque semaine. En Décembre 2015, il a démarré une série d’épisodes consacrés au livre Influence et Persuasion écrit par Robert Cialdini, référence dans le monde du Marketing. Mon avis : Très intéressant pour ceux qui veulent se lancer sur le web, plein de sujets sont abordés. Stanislas prépare ses interviews avec soin et pose des questions qui intéressent le lecteur débutant comme expert. J’aime beaucoup la question de savoir ce que l’invité dirait s’il pouvait se revoir 10 ou 20 ans plus tôt. Episode recommandé : Utiliser les médias pour booster vos ventes – avec Alexandre Roth. Voici une interview pleine d’énergie et d’excellents conseils pour tous les entrepreneurs. Stanislas mène ses interviews avec tact et sait poser les bonnes questions.

solopreneur-ling-enSolopreneur par Ling-en Hsia

Présentation de l’hôte : Ling-en est un entrepreneur, blogueur et auteur. Il a notamment créé les sites Solopreneur.fr et Vivredesonblog.fr et est l’organisateur des conférences annuelles Solopreneur. Contenu : Donne beaucoup de conseils pour les web entrepreneurs sur plein de sujets comme le marketing, la productivité, le bonheur, l’entrepreneuriat… Mon avis : Ling-en est un personnage très humain et agréable. On a vraiment l’impression de le connaître après quelques épisodes et c’est d’ailleurs l’avantage du podcast où la connexion faite avec le podcasteur est très particulier (voir mon article sur Medium : Oubliez le blog, (re)découvrez le podcast). Le podcast Solopreneur est en stand-by depuis quelques mois maintenant, mais j’espère qu’il reprendra vie très bientôt. Épisode recommandé : Qu’est-ce que ces 12 entrepreneurs ont appris en 2014 ? [podcast n°88]. J’ai beaucoup aimé cet épisode enregistré durant le Web 2 Connect 2014. Ce qu’y disent les entrepreneurs français est riche en leçons et m’a motivé à participer à ce genre d’évènements. J’ai d’ailleurs participé à l’édition 2015.

Morgane_FEVRIER_Profil_grand1Le podcast de l’entrepreneur par Morgane Février

Présentation hôte : Morgane est une serial entrepreneure et business coach. Elle a fondé Weeshiz (agence webmarketing) et Busimob Contenu : Chaque vendredi, Le podcast de l’entrepreneur donne des conseils sur l’entrepreneuriat (depuis l’état d’esprit jusqu’aux techniques marketing). Morgane Février se veut être la référence du podcast pour les entrepreneurs. Mon avis : Morgane a beaucoup d’expérience à partager et ses conseils sont très utiles. Les épisodes ont ce côté un peu trop scolaires et on ne retrouve pas le punch que Morgane peut avoir dans l’une de ses vidéos. Je remercie en tout cas Morgane d’avoir apporté cette touche féminine au paysage du podcast français. Épisode recommandé : J’ai une idée, je vais devenir millionaire ! Merci à Morgane pour cet épisode. Je le dis souvent, l’idée ne vaut rien, si derrière on ne la met pas en oeuvre avec talent. podcasts-entrepreneur

Mention spéciale pour Entrepreneur et moi

Bien sûr, je ne pouvais parler des podcasts français sans évoquer le mien. Vous connaissez déjà mon histoire et les raisons qui m’ont donné envie de lancer ce podcast. Mais d’ailleurs qu’est ce qu’Entrepreneur et moi. Entrepreneur et moi est un podcast quotidien (oui, oui) d’interviews d’entrepreneurs. Je discute avec toutes sortes de fondateurs de business pour découvrir comment ils se sont lancés. Je prends tellement de plaisir à discuter avec tous ces entrepreneurs passionnés par ce qu’ils font, et qui ont osé le faire. Ces interviews aideront sans aucun doute tous ceux qui veulent se lancer mais aussi ceux qui ont déjà sauté le pas. Bref, tous ceux pour qui une dose d’inspiration quotidienne n’est pas de refus… Entrepreneur et moi : http://etmoi.co Facebook : Entrepreneur et moi Twitter : @TaylorPodcast [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-entrepreneuriat [cocorico_separateur style= »continu »]

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Interview retour d'expérience entrepreneur

Tutos'Me : Apprenez de nouvelles compétences !

Depuis que je suis devenu entrepreneur, j’en apprends tous les jours et bien plus que tout au long de ma scolarité. Les nombreux entrepreneurs que je croise régulièrement me parlent souvent de leur envie, leur désir d’apprendre. Cela est devenu une habitude quasi quotidienne pour la plupart d’entre eux.   Aujourd’hui, dans cette nouvelle interview, je donne la parole à Anthony qui a fondé Tutos’Me, une plateforme de mise en relation entre particuliers désireux d’apprendre, de partager avec d’autres particuliers. À la fin de cette interview, n’hésitez pas à lui adresser des commentaires afin d’approfondir l’échange avec Anthony. Bonne lecture. [cocorico_separateur style= »continu »] Anthony-BriceAnthony Brice CEO de Tutos’Me Sitehttps://www.tutos.me/ Facebook : https://www.facebook.com/tutosme Twitterhttps://twitter.com/tutosme Linkedinhttps://www.linkedin.com/company/tutos’me [cocorico_separateur style= »continu »]

Pouvez-vous vous présenter auprès des lecteurs du blog ?

Je m’appelle Anthony Brice, je suis le CEO de Tutos’Me, après un parcours en sciences politiques et en communication, j’ai opté pour l’étude de la programmation neurolinguistique. Très tôt tourné vers l’entrepreneuriat, je suis quelqu’un de persévérant, toujours en quête de nouvelles idées et de technique à mettre en place. J’ai créé Tutos’Me, une plateforme de mise en relation entre des personnes désirant apprendre quelque chose et d’autres désirant et pouvant les transmettre.

Comment avez-vous créé Tutos’Me ?

Plusieurs facteurs m’ont poussé à créer Tutos’Me.

La première raison, c’est qu’à plusieurs reprises, je me suis retrouvé bloqué pour avancer sur des projets ou dans la vie de tous les jours par manque de connaissances diverses, qui me poussait sans arrêt à faire appel à des prestataires extérieurs alors qu’acquérir ces connaissances ne me prendrait que quelques heures.

L’autre facteur est le prix prohibitif des cours proposés par les grandes entreprises qui se partagent le monopole du cours particulier. Je ne trouvais rien à moins de 50 euros de l’heure sur le scolaire, par exemple, et malgré les déductions fiscales, c’était assez handicapant en termes de budget en raison des marges effectuées par ces entreprises en situation d’oligopole.

J’ai donc décidé de monter Tutos’Me afin de faciliter la mise en relation entre celui qui désire apprendre quelque chose, et celui qui peut les transmettre, et ça, à des tarifs défiant toute concurrence.

J’ai donc effectué un business plan, une étude de marché et me suis entouré d’un cabinet comptable et juridique pour toutes les formalités.   https://www.youtube.com/watch?v=4vexYZ0i1CE

Comment avez-vous recruté vos associés et/ou collaborateurs ?

J’ai choisi mes associés sur un critère précis. Apporter une valeur ajoutée, afin de faciliter notamment les levées de fonds futures. J’ai donc proposé le projet à un développeur web performant et reconnu de tous, ainsi qu’une personne axée sur le commercial et une autre sur la communication et le marketing, afin de créer un noyau dur ultra performant et que la boite puisse se suffire à elle-même pour le lancement.

Pour mes collaborateurs, nous avons engagé deux stagiaires à long terme. L’un étant dans le rôle du chargé de communication et marketing et l’autre focus sur l’aspect social média. Nous avons aussi fait appel à des prestataires tels qu’un graphiste et un expert en réseaux sociaux ainsi qu’un cabinet de RP prochainement.

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaitent se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Mon premier conseil serait d’en demander ! Souvent, on pense avoir l’idée du siècle, mais on se retrouve face à ses limites une fois lancé. Que ce soit de manière comptable, RH, ou juridique, il est important de tout prévoir en amont.

Ensuite, l’appui d’un cabinet comptable et juridique est essentiel. Il faut vraiment faire attention à tout cela. Enfin, il faut bien se mettre dans la tête que l’entrepreneuriat est avant tout une question de sacrifice.

Celui qui pense que parce qu’il n’a pas de patron, sa vie sera plus belle se trompe. Il faut une parfaite hygiène de vie, et un rythme bien défini. Il y a une phrase qui dit :
« être entrepreneur ce n’est pas travailler de 9h à 17h, mais du moment où tu ouvres les yeux à celui où tu les fermes. »

Il faut s’attendre à voir sa vie sociale réduite et perdre des personnes de son entourage, mais cela fait le tri…  Je le vois souvent, avec mon entourage qui pense beaucoup travailler, mais qui prévoit plein de choses chaque week-end, etc.

Être un vrai entrepreneur, ce n’est pas avoir du temps, et bien que pour être performant il faut pouvoir s’en libérer pour recharger les batteries. Au départ, c’est illusoire, et ça, peu de gens le comprennent ou font semblant de le comprendre, car il pense le vivre. Il faut des reins solides. Chaque jour qui passe, votre main et tous vos membres sont entre une planche et une machette. C’est l’image que j’ai ces temps-ci…

Comment avez-vous créé l’image de Marque de Tutos’Me ? Et comment l’entretenez-vous au quotidien ?

L’image de l’entreprise a été créée avec l’idée du partage. Tutos’Me, entre toi et moi, le tu, le moi, l’échange, le rapport, la proximité.

Tout cela, nous l’avons bâti en mettant en avant notre proximité avec le client. Entre une ligne directe téléphonique, une forte présence sur les réseaux sociaux, des experts dans la matière pour nous accompagner.

Un accompagnement sur mesure de nos clients, un rapport quasi amical avec nos milliers de prestataires, le fait de tous les rencontrer. Tutos’Me s’engage au quotidien à établir une relation de proximité avec tout le monde.

Comment organisez-vous la communication de votre entreprise ?

Notre communication au jour d’aujourd’hui est basée sur les réseaux sociaux ainsi que le « Street-marketing » et le mailing. Une deuxième phase concernera bientôt les RP ainsi que de la publicité (on ne vous dit pas encore quoi, mais cela arrive bientôt !J )

Quels réseaux sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?

Nous utilisons principalement Facebook, G+, Twitter et Linkedin. Nous avons fait le tour de toutes les possibilités, et la pertinence de ces réseaux pour l’optimisation de référencement et pour toucher les prospects et influenceurs ciblés semblait le meilleur des choix.

Qu’est-ce qui vous passionne dans l’entrepreneuriat ?

Il y a une chose que j’aime par-dessus tout, c’est le défi. Celui de convaincre. Celui de surprendre. Celui de réussir. Trouver des outils, les tester, les approuver ou non, recommencer, mesurer l’impact des stratégies mises en place. Ce que j’aime, c’est faire d’un rien, un levier. C’est une manière de me convaincre que lorsque l’on veut, on peut. Que l’on fasse partie du CAC40 ou que l’on dirige une start-up. 

Pouvez-vous citer des entrepreneurs qui vous ont inspirés dans votre parcours d’entrepreneur ?

Sans être original, le parcours de Steve Job me touche beaucoup. Et, pour aller un peu plus dans l’affect, celui de Dume Demardi, aujourd’hui à la tête de GIFI corse, qui m’a donné, étant petit, des armes, par sa manière d’être. Sa philosophie de vie et sa modestie m’ont beaucoup touché. Aujourd’hui, il ne le sait d’ailleurs probablement pas, mais il y est pour beaucoup dans ma quête entrepreneuriale. Je lui présenterais mon projet dans sa finalité très bientôt. Je veux arriver avec quelque chose de parfait.

Quel est votre point de vue sur l’entrepreneuriat en France et quel conseil donneriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Je pense que l’état devrait entreprendre à son tour. Il demeure des incompréhensions totales sur les choix du gouvernement dans sa politique des entreprises. Les impôts sont si élevés qu’embaucher à l’aveugle est devenu impossible. Les charges sont bien trop grandes pour permettre aux start-ups de s’entourer, de donner du travail, et d’accomplir plus vite leurs objectifs.

Si je devais donner un conseil à un jeune, c’est d’abord, de s’assurer que ses finances sont saines. Sans un minimum derrière soi, on court à sa propre perte et on focus sur le cercle vertueux/vicieux de : Il faut de l’argent pour communiquer et convertir des clients / il faut des clients pour avoir de l’argent.

Pouvez-vous nous recommander 3 livres qui vous ont aidé à entreprendre ? Sans aucune hésitation : [cocorico_separateur style= »continu »]

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Entrepreneuriat

Quels sont les cadeaux à offrir à un entrepreneur à Noël ?

Que vais-je bien lui offrir cette année ? Comment trouver le cadeau idéal pour lui faire plaisir à Noël cette année ? Je suis sûr que vous êtes comme moi en cette période de l’année. Trouver un cadeau à offrir relève souvent du parcours du combattant. Que ce soit sur Internet, ou dans votre boutique favorite boulevard Haussmann à Paris, il est loin d’être simple de trouver le cadeau qui fera plaisir aux entrepreneurs de votre entourage.   Pour nous aider à trouver ce précieux cadeau, j’ai invité quelques consoeurs et confères entrepreneurs à répondre à cette question : Quels sont les cadeaux à offrir à un entrepreneur à Noël ?  

Croyez-vous en un endroit appelé CHRISTMASLAND ? Que feriez-vous pour vivre dans un endroit où c’est noël tous les matins ?  Nosfera2 – [ Joe Hill ]
 

“Au pays de l’entrepreneur, je crois qu’il y a pas mal de geeks”

Sandra PerezSandra PEREZ – Harmony Com – Communication pour TPE Au pays de l’entrepreneur, je crois qu’il y a pas mal de geeks, et que chacun voudrait déjà recevoir un super équipement informatique, puisque la plupart de nos métiers l’utilisent. Alors pour commencer la liste au Père Noël, surtout quand on se lance, on aimerait recevoir :
  • un ordinateur rapide, puissant, qui ne tombe jamais en panne et n’a pas le moindre bug (avec une super imprimante sans bourrage papier et livrée avec encre éternelle bien sûr)
  • une tablette tactile 10′ qui se recharge toute seule
  • un smartphone avec un méga forfait data
Maintenant dans des métiers graphiques, une tablette Wacom dernier cri ne sera pas de refus, n’est-ce pas Cédric ?! Puis l’entrepreneur a besoin de communiquer, alors il adorerait recevoir :
  • un site web dernière génération, optimisé SEO et marketing, fait par les lutins en 5 jours maximum
  • des profils de réseaux sociaux vraiment pros, qui se créent et se gèrent tout seul (ben oui c’est Noël, on peut rêver !)
  • la panoplie du « parfait communicant », avec la baguette magique webmarketing incluse et le chapeau « stratégie » livré avec
  • puis si le Père Noël peut rajouter un blog auto-alimenté, ce serait sympa
L’entrepreneur est toujours avide de connaissances. Alors au lieu d’Harry Potter, il commandera plutôt au Père Noël des livres (ou formations) sur :
  • le business plan (je vous recommande les ouvrages de Pierre Maurin, contrôleur de gestion et auteur confirmé)
  • comment créer une entreprise sur des bases saines : stratégie marketing, gestion, etc…
  • comment faire connaître et développer son entreprise : aspects commerciaux, communication…
  • et un livre pour rester zen face aux clients difficiles et aux périodes « sans »
Pour finir, je crois qu’un entrepreneur rêverait de recevoir quelques séances de coaching magique pour trouver la bonne formule qui fait pleuvoir des clients. Voilà c’est tout ! Bon courage Père Noël  🙂 cadeau-noel-high-tech
Je traversais avec ennui un courant d’air de vitres et de pavés. Et le miracle a éclaté : sur une centaine de mètres, trois mendiants. Le désespoir était leur routine. J’ai vu une passante réveiller chacun d’eux, serrer leur mains, leur parler. J’ai vu les visages fripés, maigres, cette chair lasse de survivre s’allumer comme une ampoule, donnant dix mille fois plus de lumière que les décorations de l’avenue à Noël. La parole qui ne veut ni convaincre ni changer quoi que ce soit rayonne comme un soleil. Christian Bobin, La grande vie 

« Les cadeaux n’ont pas systématiquement besoin d’être estampillés « entrepreneuriat » »

David-LegrandDavid Développeur Web et Référenceur, blogeur à temps partiel sur pressenter.fr

De l’High-Tech sous le sapin

Oui, quel que soit le secteur d’activité de l’entrepreneur la technologie c’est franchement utile. Pensez cependant à bien vous renseigner (discrètement !) avant d’acheter quoi que ce soit. Vérifiez le besoin, l’utilité, la compatibilité (s’il s’agit de matériel ou de composants informatiques)… Il serait dommage de payer une blinde – parce que pour le high-tech, c’est souvent le cas – pour un cadeau qui s’avèrerait finalement inutile ou qui ferait doublon. Une petite liste non exhaustive de choses dont l’entrepreneur moyen peut avoir besoin :
  • Tablette, PC portable, Hybride, pour frimer en déplacement
  • Imprimante / Scanner, un peu moins sexy, mais toujours utile
  • Disque Dur externe ou SSD, parce qu’on a tous besoin d’espace
  • Matériel audio : micro, casque, enceintes, caissons de basses…
  • Matériel vidéo : webcam, caméra, appareil photo, vidéoprojecteur …
Un peu plus original, les Gadgets USB :
  • Tantôt utiles, comme les stations smartphones ou les hubs USB.
  • Tantôt complètement dispensables, mais carrément fun, comme les tourelles à fléchettes (Hé ! Personne n’a dit que l’entrepreneur devait être 100% sérieux !)
  • Et des fois un peu entre les deux, comme les mini-frigos ou les chauffe-tasses USB.

Offrir une formation

L’entrepreneur a besoin de se former pour avancer. Pourquoi ne pas profiter des fêtes pour offrir une formation à votre entrepreneur préféré ? Si la formation est trop onéreuse, vous pouvez vous rabattre sur un livre ou un e-book qui sont également très prisés. Attention toutefois car ce type de cadeau peut vite vexer les petites sensibilités si, par exemple, vous offrez « l’entrepreneuriat pour les nuls » ou « comment éviter la faillite ». Un peu comme quand tout le monde offre du parfum à cet oncle qui n’a pas pris de douche depuis 5 ans à vue de nez…

L’entrepreneur n’est pas qu’un entrepreneur

Les cadeaux n’ont pas systématiquement besoin d’être estampillés « entrepreneuriat » et l’entrepreneur n’a pas forcément envie d’être réduit uniquement à son statut d’entrepreneur. C’est aussi une femme, un homme, comme les autres. Une bouteille voire une caisse de vin ou de champagne font assurément plaisir à tout le monde. Une carte cadeau ou une smartbox, quoi que moins personnels, font toujours leur petit effet également. Bref, creusez-vous un peu la tête, comme vous le feriez pour n’importe qui. Ne tombez pas dans la facilité en offrant un cadeau pour entrepreneur à un entrepreneur.

Offrez-vous une vraie coupure

Avouez, on en connait tous un. Un partenaire, un client ou un prestataire qui envoie des mails tous les jours, à des heures improbables. Souvent sans réelle urgence, mais toujours avec une grosse envie de démontrer qu’il/elle est plus « corporate » que le reste du monde. Sauf que son mail envoyé le dimanche entre 2 et 3h du matin (parfois planifié depuis vendredi 18h…) n’est généralement lu que le lundi 9h. Quel intérêt ? Arrêtez ça. Stop. Ça ne sert à rien ! Déjà, si vous vous reconnaissez un peu là-dedans, sachez qu’il n’est pas trop tard ! Il n’existe pas de numéro vert pour vous aider à arrêter, mais vous pouvez toujours mettre à profit cette période de bonnes résolutions pour faire le point. « Quel est le but réel de cette démarche ? Qu’est-ce que je cherche à prouver ? Qu’est-ce que je démontre ? N’est-ce pas contre-productif ? … » Enfin, si l’introspection n’est pas votre fort et, à moins que l’essentiel de votre business ne se fasse en période de fêtes, vous pouvez au moins fermer votre boite mail une semaine et offrir une vraie coupure à vos collaborateurs. Vous ferez un cadeau gratuit, mais précieux, à la terre entière (ou au moins à vos contacts). Et c’est aussi ça la magie de Noël ☺ cadeau-noel-2015
Ce qui compte à Noël, ce n’est pas de décorer le sapin, c’est d’être tous réunis. Kevin Bright
 

« je demanderais bien au Père Noël de m’offrir des formations ! »

Amina-lecleateurAmina la cléatrice S’agissant de cadeaux de Noël, j’orienterais bien mes souhaits autour de deux axes ; le développement personnel et l’aspect plus professionnel. J’ai envie de commencer par le développement personnel, car sans la notion d’épanouissement, notre marque de bijoux Le cléateur n’aurait jamais vu le jour. En effet, l’idée de la clé bijou porteuse de sens est née à la suite d’un tour du monde en sac à dos, avorté pour raisons de santé. Le voyage a ensuite pris de nouvelles tournures : Phileas, ma fille et moi-même avons poursuivi notre aventure en camping-car, à la poursuite des histoires de clés anciennes racontées par les antiquaires aux quatre coins de notre beau pays. Durant ces 18 mois de nomadisme, notre fille a appris à lire et écrire sur les plages du Kerala, puis a fait l’école avec ses parents, sur les routes de France. Dans notre pays, justement, le mot « clé » est riche en déclinaisons, que ce soit dans les expressions idiomatiques telles que « prendre la clé des champs », qui signifie « reprendre sa liberté » ou les subtilités de langage rappelant que la « clé de voûte » est « la partie essentielle d’un ensemble, dont tout dépend »… La notion de « clé » est particulièrement présente en développement personnel, c’est donc tout naturellement que nous avons associé un symbole d’ouverture à chacune de nos clés-bijoux d’exception. Les cadeaux « plénitude » et « sérénité » que j’aimerais beaucoup recevoir seraient :
  • des abonnements à vie (hé oui, c’est Noël, non ? sourire) aux magazines « happinez », « clés », « simple things » et « kaizen »
  • un abonnement à vie (quoi ? elle abuse un peu, là, non ?! re-sourire) à un spa dans lequel je serais reçue avec une qualité de service irréprochable (Philippe Bloch me comprendra). Je m’y rendrais une fois par mois pour me détendre dans un hammam, puis je recevrais un massage relaxant de la tête aux pieds… huummm…
Ces cadeaux, rappelons-le, offrent un bien-être du corps et de l’esprit, permettant à l’entrepreneure que je suis, de gérer toutes mes missions en toute sérénité ☺ Concernant l’aspect plus professionnel, je demanderais bien au Père Noël de m’offrir des formations ! Car de nos jours, un entrepreneur efficace doit être multi casquette. Et comme, l’être humain ne détient pas toutes les connaissances, l’humble créatrice de bijoux que je suis, aimerais bien recevoir les formations suivantes :
  • Photoshop : quel bonheur de créer des infographies, d’apporter quelques retouches en peu de temps, grâce à cet outil !
  • Webmarketing : parce que je suis juriste et communicante (à l’époque du minitel, c’est dire, rires) de formation et parce que c’est un domaine qui avance tellement vite, qu’il en devient très vite obsolète.
Je sens que ce sera un Noël généreux cette année 😉 Je vous souhaite de beaux moments de fin d’année, riches en émotions et remplis de paix et d’amour. Merci, cher Cédric, de m’offrir la possibilité de m’exprimer en toute liberté sur ton blog ☺ noel-cadeau-sapin

« Noël est un moment de partage en famille. »

Camille-GilletCamille Rédactrice Web amoureuse des mots et des idées. J’vais parler uniquement en mon nom, et vous allez rire, mais le premier cadeau que je souhaite pour Noël est bête et méchant : pouvoir me permettre de ne pas travailler ce jour-là pour fêter Noël, c’est dingue, non ? On n’va pas s’mentir, théoriquement, je devrais dérouler une liste de produits plus high-techs les uns que les autres, destinés à rester connectée pendant cette période, histoire de montrer que je bosse tout le temps, que j’adore ça, que c’est ça l’esprit d’entrepreneuriat. Sans oublier qu’il faut que je montre au maximum toutes les choses que je connais. Mais d’autres se chargeront de faire une liste non-exhaustive. Alors, permettez-moi de répondre honnêtement à la question. Il faut bien que quelqu’un s’en charge…

Alors, quels sont les vrais cadeaux de Noël à faire pour un entrepreneur ?

Si l’on part du principe que l’entrepreneur n’a pas nécessairement envie de passer ses vacances dans ses mails, jonglant entre les cousins, le petit dernier, papi Gégé, et les macarons d’usage ; alors on peut tenter de réfléchir à une liste qui pourrait lui être réellement agréable :
  • Quatre jours de congés pour fêter dignement ce moment.
Ce présent-là, seul l’entrepreneur peut se l’offrir. Et c’est ce que je propose ici : que l’on se fasse cette attention. J’apprécierai grandement si je m’offrais quatre jours totalement déconnectée, pour pouvoir monter voir ma famille. Eh oui ! Comme beaucoup, je suis expatriée. Pour me rendre malade avec du foie gras avec mes proches, je dois traverser la France. Il faut donc du temps pour ce faire, et de l’argent. C’est pour moi la première et la plus importante idée.
  • Des cadeaux inutiles.
A Noël, nombreuses sont les personnes qui veulent faire des cadeaux « utiles », des trucs en rapport avec votre situation, votre activité. C’est bien, c’est vrai, et je ne cracherai certainement pas sur une Tablette Surface (bah quoi ?). Pourtant, je n’ai pas envie d’être réduite à mon travail. Alors, au milieu de tous ces « petits trucs pour entrepreneurs », j’apprécie grandement les idées totalement inutiles, les présents décoratifs, les choses qui ne sont là que pour me faire plaisir (Une figurine d’Alien, par exemple…).
  • De quoi écrire.
Si je suis une farouche adepte du farniente en vacances, je sais que la détente peut entraîner une grande source d’inspiration. C’est justement dans ces moments inopportuns que j’ai le plus d’idées. Etant scribouillarde et écrivant tous les jours, j’ai la fâcheuse manie de côtoyer ma Muse quand je suis le plus reposée. Douche, toilettes, vacances… Allez savoir pourquoi, mais si je veux déconnecter, vous pouvez être certain que ça va faire « bing » dans ma tête. Il me faut donc de quoi écrire. Chacun a ses méthodes, certains vont préférer un dictaphone, d’autres une tablette, d’autres encore un calepin tout simple. Personnellement, j’ai besoin d’un carnet, épais, grand carreaux (ou avec des lignes), et d’un stylo qui glisse bien. Parce que j’ai besoin de noter des idées, mais également – si vraiment la Muse a décidé de bien travailler – d’écrire des textes entiers. Il n’est pas rare que j’écrive une nouvelle entière, un article, ou encore un chapitre complet de l’histoire sur laquelle je travaille. Il me faut donc impérativement un support partout où je vais !

En conclusion, parce qu’il en faut une

Noël est un moment de partage en famille. Nous ne sommes pas là pour nous, mais pour les autres. Nous ne sommes pas là pour faire fructifier notre affaire, mais pour manger, boire, rire jusqu’à l’écœurement.   Je le redis, je n’ai pas envie de « cadeau idéal pour un entrepreneur ». Je n’ai même pas envie d’un cadeau en particulier. Je ne fête pas Noël pour ça. Je souhaite seulement pouvoir me réunir avec mes proches, passer un bon moment, et en profiter un maximum. Parce que je ne travaille pas pour m’occuper, mais pour me permettre de vivre ces précieux instants. Alors autant ne pas les gâcher par un nombrilisme financier, non ? [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-entrepreneuriat [cocorico_separateur style= »continu »]

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Qu’est ce que l’entrepreneuriat pour vous ?

Qu’est ce que l’entrepreneuriat ? Pour moi c’est la liberté de faire ce qu’il me plait et de créer au quotidien pour la réussite de mes clients. Aujourd’hui au sein de ce nouvel article, j’ai invité 9 entrepreneurs et entrepreneuse à répondre à cette question :

C’est quoi l’entrepreneuriat pour vous ?

Alex-Bortolotti-wpmarmiteAlexandre Bortolotti chef cuisto wpmarmite.com À mon sens, l’entrepreneuriat est une route que de plus en plus de personnes décident de prendre. À la différence d’un travail « normal », l’entrepreneuriat permet de vivre beaucoup plus d’expériences. On rencontre plus de personnes, on noue des liens avec des gens que l’on aurait jamais pu connaître autrement et on se met surtout au service de personnes que l’on désire aider, peu importe le domaine. Il est certain que l’on travaillera plus que 35 heures. Monter sa boîte, ce n’est pas le Club Med contrairement à ce que pourrait lire ici et là. Toutefois, même si on « travaille » 50 heures par semaine, ce n’est pas vraiment du travail. Contribuer à aider des dizaines, centaines voire milliers de personnes apporte une gratification qui efface le temps passé à concrétiser un projet. C’est ce que j’ai pu constater avec les entrepreneurs que je connais et dans mes propres projets. L’entrepreneuriat, c’est aussi des montagnes russes. On peut monter très haut dans les émotions mais aussi descendre très bas quand les choses vont moins bien. Il n’y a pas vraiment d’équilibre. C’est une chose qu’il faut apprendre à gérer. Il faut aussi savoir que l’entrepreneuriat possède aussi un côté sombre. Cela isole. En effet, si vous n’avez pas d’entrepreneurs dans votre entourage, vous allez passer pour un extraterrestre et certainement perdre quelques amis en cours de route. C’est quelque chose qu’il faut assumer. Si votre ambition est grande, c’est inévitable. Voyez cela comme un test d’amitié 🙂 Pour finir, l’entrepreneuriat n’est pas un passage obligé. On peut très bien se sentir dans son travail. L’important à mon sens est de se plaire dans ce que l’on fait. Si ce n’est pas le cas, je crois qu’il est important d’entreprendre de trouver un plan de secours. skateboard-331751_1280 [Tweet « « l’#entrepreneuriat c’est une route » @alex_borto @wpmarmite « ] angeline-laboiteAngeline de LABOITE et mampreneur Lorsque Cédric m’a demandé d’écrire sur ce sujet, je me suis dit « woaw ! Vaste sujet ! ». J’ai donc longuement réfléchie, essayant de prioriser les idées. Une idée pourtant est revenue sans cesse dans mon esprit : la liberté. Maman à temps complet, entrepreneure aussi J’ai des enfants, une maison et un mari ; j’aspire à ce que tout soit fait, et surtout, je tiens à passer du temps avec ma famille. J’accomplie des missions pour des entreprises, je choisie donc mes moment d’occupation et me libère, autant se faire que peu. J’arrive donc à équilibrer travail et famille même si je dois avouer que j’ai eu du mal, au départ, à trouver le point d’équilibre. Plus question d’horaires, ni d’apparences C’est vrai que du coup, je n’ai pas d’horaires prédéfinis. Je peux travailler tôt le matin, amener ma petite à l’école, me remettre sur un dossier, stopper pour aller faire les courses, ou encore mettre une machine en route (je sais j’ai un quotidien extraordinaire) et me remettre au boulot. J’ai le luxe de pouvoir aller chercher ma petite à l’école, prendre le temps de faire les devoirs, préparer le repas (oui j’aime cuisiner… non ce n’est pas has been). Bien souvent, je me remets devant mon ordinateur vers 22h comme aujourd’hui pour écrire cet article. Cerise sur le gâteau, je peux bosser en pyjama… surtout pendant la période des vacances car je ne dois pas aller amener qui que ce soit à l’école… Libre de mes choix, seule responsable de mes actes Ce que je trouvais parfois écrasant dans un cadre de salariat « pur » c’est parfois le manque de « lucidité » des mes supérieurs ou managers. Vous savez, cette frustration quand vous savez que vous êtes sur la bonne voie, mais que, pour des raisons souvent obscures, les actions que vous préconisez sont rejetées genre : « ton idée est bonne, mais on va prendre la mienne ». Et le pire, c’est lorsque par la suite, vous portez la responsabilité de cet échec que vous aviez pourtant annoncé… Être entrepreneur c’est être aux commandes, libre des directions à prendre, et surtout, seul responsable en cas de crash. Donc on s’engueule soi-même et on repart. C’est beaucoup moins frustrant ! « À l’impossible nul n’est tenu »… Cette citation, ce motto, c’est mon père qui me l’a appris. Il était entrepreneur, et n’avait peur que d’une seule chose : le fisc… Il m’a donc montré que le champ des possibles était infini à partir du moment d’avoir cet état d’esprit. Et j’en suis convaincue, rien n’est impossible, il suffit juste parfois d’y croire et surtout de bosser pour. On ne rencontre pas le succès par hasard, ça se travaille, ça se cultive et cela demande une opiniâtreté parfois hors du commun. Cela implique aussi d’être réaliste et lucide. Donc je le répète, pour moi, l’entrepreneuriat, c’est vivre libre ! teddy-889892_1280 [Tweet « « L’ #entrepreneuriat, c’est vivre libre ! » @ange2LaCom « ] Antoine regard vers lavenirAntoine Blanchemaison de MasterBlog.fr Quand j’ai démarré sur le web, je rêvais d’en faire mon métier. Mais le chemin à parcourir me semblait interminable. À l’époque, je pensais qu’être entrepreneur, c’était être Steve Jobs. Sinon rien. Je pensais qu’il fallait avoir une idée géniale. Je pensais qu’il fallait avoir un réseau béton et les médias dans sa poche. Je pensais qu’il fallait être capable de décrocher un prêt de centaines de milliers d’euros à la banque. Je me suis dit : mieux vaut attendre la fin de mes études. Mais, avec le temps, j’ai réalisé que terminer mes études ne me permettrait ni d’avoir une idée géniale, ni d’avoir les médias dans la poche, ni être capable de décrocher un prêt à 6 chiffres à la banque. Alors je me suis posé la question différemment. Est-ce que je voulais devenir entrepreneur ? Ou est-ce que je voulais être libre de me créer la vie que j’ai envie de vivre ? Parce que, si être entrepreneur, c’est être obligé de travailler 50 heures par semaine pour des clients que l’on n’aime pas, alors nous n’avons pas la même définition de liberté. C’est là que je me suis lancé sur internet. J’ai créé un blog, j’ai commencé à communiquer, à parler de ce qui me fait vibrer… et je me suis aperçu que cela intéressait des gens. Peu à peu, je m’étais créé une audience. J’ai alors commencé à vendre des produits. J’ai concentré les choses que j’ai apprises en webmarketing dans des formats pédagogiques, que j’ai vendu entre 50 et 100€. Un jour, je me suis aperçu que je pourrais vivre de cette activité. Tout ce qu’il fallait que je fasse, c’était créer plus de contenu, agrandir mon audience, et continuer à vendre des formations. J’ai stoppé mes études après la 3ème année, j’ai pris le statut d’Autoentrepreneur, je me suis trouvé un espace de coworking, et j’ai commencé à faire ce que j’aime, à plein temps. J’ai commencé à en vivre. Et je me suis aperçu que j’étais bel et bien devenu… un entrepreneur. Pour moi, être entrepreneur, c’est démarrer un projet, même petit, y croire, et en vivre. Être entrepreneur, ce n’est pas chercher l’argent facile. C’est chercher à se construire la vie que l’on a envie de vivre. Tout simplement. 56-SteveJobs [Tweet « « Je pensais qu’être entrepreneur, c’était être Steve Jobs. » @ablanchemaison « ] David Vennink un Entrepreneur Rêveur, Pragmatique et Libre https://youtu.be/RrD7rp4uysY [Tweet « « L’#entrepreneuriat, c’est de répondre à un enfant de 3 ans ! » @davidvennink « ] JeromeJérôme Hoarau fondateur de pourquoi-entreprendre.fr Pour moi l’entrepreneuriat est avant tout lié au verbe entreprendre. Et qu’est ce qu’entreprendre ? Pour moi, c’est un superpouvoir que nous les humains avons. Nous avons ce pouvoir d’imaginer une idée, un scénario, une situation, et de la matérialiser pour de vrai. Ce pouvoir d’imaginer puis de matérialiser est quelque chose de précieux qu’on oublie souvent. Comme l’écrivait Montaigne « L’imagination crée l’événement », si vous passez à l’action bien entendu. L’imagination est le point de départ de l’entrepreneuriat.
“Sans imagination il ne pourrait y avoir création.” – Albert Jacquard
Si entreprendre est un superpouvoir, alors l’entrepreneur est un superhéros. Claude Ananou parle de « Demi-Dieu » pour illustrer la puissance qu’ont les entrepreneurs grâce au pouvoir d’entreprendre. Du coup mon message à travers ces quelques paragraphes est le suivant : quand vous vous sentez impuissant face à une situation, que vous pensez que le destin ne vous sourit pas et que vous avez envie d’abandonner, rappelez-vous que vous êtes un « entrepreneur » et que vous pouvez utiliser votre pouvoir et votre puissance pour changer les choses. Tout est question de timing. Peut-être que ce n’est pas encore le moment, ou le bon endroit ou la bonne thématique. Mais en aucun cas ce n’est pas parce que vous n’en n’avez pas les capacités. Si vous faites face à des difficultés, imaginez comment les contourner pour continuer d’avancer. Si vous avez une baisse d’énergie, imaginez comment vous pouvez vous redonner un coup de boost puis faites le. Rappelez-vous également que les superpouvoirs servent généralement quand on fait face à l’adversité. Donc à chaque fois que vous vous sentez « challengé », c’est un moment d’héroïsme à montrer. A chaque difficulté à dépasser, c’est une opportunité d’être un héro incarné. Pour moi, c’est ça l’entrepreneuriat. firefighters-696167_1280 [Tweet « L’#entrepreneuriat, c’est un superpouvoir » @jero974 « ] remy-bigotRémy Bigot du MSB Show L’entrepreneuriat, un mot magique, plein de recoins, de sens et de rêves. C’est un état d’esprit, avant tout. L’envie de ne pas faire comme tout le monde. Une forme de rejet du statu quo, du normal, du moyen, du classique. Le souhait d’améliorer des choses existantes ou de tout changer. Penser différemment, faire les choses autrement, remettre en question l’ordre établi. Un profond désir de liberté, d’indépendance, d’une vie plus riche et excitante. Enfin, je dirais le besoin d’apprendre, encore et toujours, et de confronter ses idées à un marché. Bref, l’entrepreneuriat est quelque chose d’unique, de difficile à comprendre et à appréhender avant d’y avoir goûté. Quelque chose de très difficile mais de tellement facile quand on est fait pour ça. Je vous en dit beaucoup plus en vidéo chaque lundi dans le MSB show. tuscany-945506_1280 [Tweet « « L’#entrepreneuriat, c’est avant tout un état d’esprit » @remybigot « ] Romain-LaventureRomain Laventure – Consultant Juridique, formateur et chroniqueur L’Art de créer des ressources nonobstant l’aversion naturelle au risque. Ça c’était pour la partie pompeuse. Plus concrètement, l’entreprenariat c’est d’abord, selon moi, un état d’esprit. Exit les têtes brûlées, place aux vrais créateurs. Même si, replacé dans le contexte économique actuel, on peut distinguer 2 grandes tendances de fond : – l’entreprenariat « j’ai pas d’autres choix » – l’entreprenariat « j’ai une idée » A noter toutefois que l’un n’empêche pas l’autre.
“La création d’entreprise est probablement l’une des formes les plus élaborées des dernières grandes aventures modernes.” Bernard Maître
Je pourrais commencer cet article en vous disant que l’inspiration est venue sur une plage de sable blanc, avec une mer turquoise et une brise légère tout en savourant un cocktail désaltérant… Mais non. Non parce qu’à l’entrepreneur, ça ne lui arrive jamais. Du moins pas au début. L’entreprenariat « j’ai pas le choix » prend une place pratiquement aussi importante que l’entreprenariat « j’ai une idée ». L’entrepreneur cherche ainsi à créer son propre emploi, le marché ne pouvant lui en procurer un (d’où l’absence de plage de sable blanc). Il va donc valoriser ses facultés, quelles soient physiques ou cérébrales (ou les deux !) et proposer une offre qui devrait répondre à une exigence de son marché cible. L’entrepreneur ressent un besoin du marché, quel que soit sa taille, et va chercher à y apporter une réponse : il va transformer cette idée, cette occasion en une entreprise. La vision qu’à l’entrepreneur du projet lui conférera son originalité et son authenticité. Il devra partager sa vision avec ses clients, et quand bien même les clients comprendraient cette vision, encore faut il qu’ils y adhèrent. L’entrepreneur devra également partager cette vision avec ses équipes le cas échéant. Admettez que c’est toujours plus efficace de croire en ce que l’on dit. Etonnement, ça sonne toujours plus juste ! Mais attention cependant, conseil perso, si l’entrepreneur partage cette aventure avec des associés, il lui sera nécessaire de bien prendre en compte que non, le projet n’est pas son bébé à lui tout seul. En tant qu’entrepreneur, vous aurez suffisamment à faire de vos ennemis naturels, les concurrents, les taxes, les charges, les nuits courtes (oui aussi), le-terrible-rhume-du-mois-de-novembre-qui-vous-fait-louper-votre-salon, n’imaginez donc pas des démons à l’intérieur, il y en a assez dehors ! L’entreprenariat, c’est un savoir faire, savoir être et savoir tout court. C’est une somme de compétences, acquises ou innées, qui feront de l’entrepreneur un entrepreneur à succès ou un entrepreneur qui ne parviendra pas à atteindre son but. Avouez que ce serait dommage quand même d’en arriver là… A mon sens, il n’est pas possible de dissocier l’entreprenariat de la notion d’entrepreneur et donc de l’Homme. Une définition très ethnocentriste certes mais les puristes ne m’en voudront pas (pitié). L’entreprenariat c’est toujours au démarrage une histoire d’Homme. L’entreprenariat lorsque tout tourne bien, c’est aussi parfois une histoire de sable blanc…
“Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise: sa réputation et ses hommes.” Henry Ford.
hands-731241_1280 [Tweet « « L’#entreprenariat, c’est un savoir faire… » @romainlaventure « ] Sandrine-PlanchonSandrine Planchon, CEO fondatrice de HobbyStreet Pour beaucoup de personnes l’entreprenariat rime avec des mots tels que business, patron ou encore start’up. Pour moi qui ne suis pas du tout issue du milieu de l’entreprise ou des écoles de commerces ma vision de l’entreprenariat n’est pas du tout celle là. Du coup l’entreprenariat à la sauce HobbyStreet c’est : 1 Une aventure complètement dingue : Cette citation est de Reid Hoffman le co-fondateur du réseau social Linkedin résume très bien l’aventure entrepreneuriale: « Un entrepreneur c’est quelqu’un qui se jette d’une falaise et qui construit son avion sur le chemin de la descente ! » C’est ça entreprendre. Avoir la dose de folie nécessaire pour être capable de croire en soi et en ses rêves tout en sachant qu’au début, l’aventure commence souvent sur une simple idée et que c’est sur cette seule idée que l’on se jette dans le vide. Dans le fond je pense que les entrepreneurs qui réussissent sont ceux qui sont prêts à se jeter dans le vide justement, ceux qui sont prêts à passer à l’action, ceux qui font, créent et ne passent pas leur temps à planifier et attendre que les choses arrivent. C’est d’ailleurs une de nos valeurs chez HobbyStreet, « MAKE & SEE » vas y ose et tu verras ! Complètement dingues ces entrepreneurs. 2 Une vision : On parle souvent d’idée mais en réalité c’est avant tout sur une vision qu’un entrepreneur s’engage. Une envie profonde de changer le monde, de résoudre un problème ou d’améliorer une situation… Et c’est à partir de cette vision que ses clients vont décider de le suivre… ou pas ! Notre vision à nous, créer le magasin de demain, en faire un espace hybride où l’on ne vient pas seulement pour acheter mais pour vivre des expériences de découvertes, d’apprentissages et de rencontres aux côtés d’un artisan. Imagine si demain tu pouvait par exemple entrer dans une épicerie et apprendre à cuisiner les produits aux côtés d’un super chef avant de les acheter… ce serait TOP non ? Tu préfères peut-être l’exemple de la fleuriste, de l’ébéniste, du mécanicien… C’est ça qui nous fait rêvé chez HobbyStreet. Facebook-HobbyStreet 3 Des sensations fortes : C’est un grand classique mais je confirme, entreprendre c’est vraiment les montagnes russes. On monte, on descend, on pivote, on se met la tête à l’envers 😉 parfois tu te crois déjà bien bas et finalement le lendemain tu te rends compte que non tu n’étais pas encore tout à fait en bas mais pas de panique car deux jours après te voilà déjà au septième ciel, bref ayez le coeur bien accroché, Space Montain c’est de la rigolade à coté. 4 Tout sauf un métier : Entrepreneur n’est pas un métier. C’est un état d’esprit et une façon d’être, voir même de vivre. On n’apprend pas à être entrepreneur à l’école par contre on y développe des aptitudes indispensables à tout entrepreneur tel que la rigueur, la curiosité, la gestion du temps etc. etc. Un entrepreneur est avant tout un rebelle,un combattant, quelqu’un qui ne veut plus que les choses continuent à tourner comme elle l’ont toujours fait. L’entrepreneur c’est un peu comme les enfants de 3 ou 4 ans qui passent leur temps à tout remettre en question et à vous demander « pourquoi c’est comme ça, et pourquoi ça se passe comme ça, et pourquoi si et pourquoi ça… » Bref je ne connais pas encore d’écoles qui forment à devenir un rebelle, un aventurier ou un pirate… Vous si ?team-HobbyStreet 5 Une super façon de se réaliser, de devenir qui l’on veut et de prendre un peu plus le contrôle sur les choses qui nous entourent. Finie la fatalité, on peut aussi décider ou du moins essayer de proposer des solutions nouvelles. « MAKE & SEE » 6 Avant tout une histoire de gens : Au final une chose est sûre on ne peut pas entreprendre seul, il faut très vite s’entourer. Au début on commence par s’entourer d’un ami pour cofonder le projet, puis c’est nos familles qui nous accompagnent pour aider au financement de départ, ensuite nous rejoignent parfois des pépinières ou incubateurs. Par la suite ce sont les premiers prestataires que l’on embarque avec nous, sans oublier les plus importants, nos clients que l’on rencontre régulièrement. Par la suite on s’entoure de nos premiers collaborateurs et partenaires et enfin on convainc nos premiers investisseurs de s’engager à nos côté. Quoi qu’il en soit, qu’il s’agisse de créer son équipe, de faire une campagne de crowdfunding, de vendre son produit, de développer son site web, de faire son bilan comptable, de démarcher ses premiers clients ou de lever des fonds, c’est bel et bien d’une aventure humaine dont on parle là. [Tweet « « #Entrepreneur n’est pas un métier » @titsandou48 « ] Sow Ay graphiste-illustratrice autodidacte Entrepreneuriat-cest-quoi   [Tweet «  »C’est quoi un entre-machin ? » @sow_ay #Entrepreneuriat « ] Et vous cher lecteur, c’est quoi l’entrepreneuriat pour vous ? Répondez à cette question dans les commentaires ci-dessous.   [cocorico_separateur style= »continu »] [cocorico_colonne taille= »un_demi » position= »debut »] livre-visible-entreprise-internet [/cocorico_colonne] [cocorico_colonne taille= »un_demi » position= »fin »] Comment augmenter la visibilité de votre entreprise sur Internet ? Pour en savoir plus, je vous invite à découvrir mon tout nouveau livre blanc. [mkdf_separator class_name= » » type= »transparent » position= »center » color= » » border_style= » » width= » » thickness= » » top_margin= » » bottom_margin= » »] [cocorico_bouton url= »http://cedric-debacq.fr/livre-blanc-identite-de-marque/ » cible= »nouvelle_fenetre » taille= »grand » couleur= »rouge »]En savoir plus[/cocorico_bouton] [/cocorico_colonne] [cocorico_separateur style= »continu »]

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Que lisez-vous pour entreprendre votre business ?

Quels sont les livres, les magazines, les blogs que les entrepreneurs lisent au quotidien pour entreprendre leur business ?

Dans ce nouvel article, j’ai invité des entrepreneuses et entrepreneurs à nous partager ce qu’ils lisent quotidiennement pour faire évoluer leurs compétences, leurs savoirs pour le bien de leur business.

Et vous ? Quels sont les livres que vous lisez pour entreprendre votre business au quotidien ? N’hésitez pas à les partager dans les commentaires de cet article.

  JeromeJérôme Hoarau Coach entrepreneurship et leadership. Co-fondateur de La-Semaine.com et de creaprezent.fr. Co-auteur de Le Réflexe Soft Skills (Dunod) et auteur de L’Aventure Entrepreneuriale   Deux sujets en particulier m’intéressent dans l’entrepreneuriat :
  • le leadership des entrepreneurs pour qu’ils deviennent des Leaders Entrepreneurs
  • la créativité et l’intuition des entrepreneurs pour qu’ils soient des Artrepreneurs
Guidé par ces deux sources de motivation, j’ai récemment publié trois ouvrages sur ces sujets : J’ai également deux autres ouvrages qui sortiront très prochainement sur les bonnes pratiques des Leaders Entrepreneurs. Pourquoi me focaliser sur le leadership et la voie de l’Artrepreneur ?

Parce qu’ils reposent sur des ressources internes de l’entrepreneur, celles qu’il maitrise et qui sont en lui contrairement aux ressources externes telles que l’atteinte des objectifs, l’argent, les parties prenantes, …

Se focaliser sur ses ressources internes, c’est éviter les frustrations et capitaliser sur soi pour pouvoir faire face à tout type de situation. Et comme l’aventure entrepreneuriale est pleine d’incertitudes, d’imprévus et d’obstacles, mieux vaut bien s’y préparer.

Imaginez que vous voyagez dans un pays étranger. Vous avez des dollars et des euros en liquide, une carte bancaire, votre passeport, votre smartphone et un livre. Vous avez l’essentiel pour voyager n’est ce pas ?

Mais que ferez-vous si personne n’accepte votre monnaie et qu’il n’y ait pas de distributeur là où vous allez ? Et si vous n’avez pas de réseau pour communiquer ? Comment allez vous faire pour vous débrouiller dans cette situation ? Vous allez faire preuve d’adaptabilité, de débrouillardise et de sociabilité afin d’avancer malgré tout durant votre voyage.

C’est la même chose en entrepreneuriat, vous avez planifié plein d’éléments avant de vous lancer mais une fois dans l’aventure, vous vous rendez compte que finalement ce qui est important, ce sont les ressources que vous avez en vous, celles sur lesquelles vous êtes sûrs de pouvoir compter pour faire face aux imprévus.

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Sandra PerezSandra PEREZ votre spécialiste en communication pour les TPE

coauteur du livre La communication commerciale en clair parue aux éditions Ellipses.

Quand j’ai créé mon entreprise, j’ai beaucoup consulté le site de l’APCE, une vraie mine d’informations. J’ai d’ailleurs utilisé leur dossier pour mon business plan, et acheté 2-3 fiches métiers utiles. C’est vraiment « la » référence de la création d’entreprise pour moi.

Sinon j’ai acheté 2-3 livres sur la communication, mais comme je n’ai pas du tout accroché (pas adaptés aux petites entreprises, plutôt théoriques), je ne les citerai pas, et je n’ai plus insisté de ce côté là ! J’ai beaucoup lu en revanche le magazine « L’entreprise » , qui m’a été très utile aussi pour l’écriture du livre avec Pierre Maurin. Il aborde bien les tendances d’avenir, il y a beaucoup de bonnes idées à piocher, même si le magazine s’adresse davantage aux plus grandes entreprises.

Et bien sûr, ma source de news favorite : le web ! J’ai toujours aimé apprendre, et ça tombe bien car mon métier (communication pour TPE) demande à se tenir sans arrêt au courant des actualités social media, etc… Alors forcément, j’utilise beaucoup les réseaux sociaux (Twitter principalement) et Scoop it, qui me permet d’effectuer une veille efficace rapidement. Je suis bien sur abonnée à certaines newsletters plutôt orientées communication, webmarketing et social media, dont : Et je suis de près des personnes (dont Cédric) comme :
  • Joël d’Arobasenet (surtout sur Google Plus où il est très actif, et Scoop It), qui donne toutes les news des réseaux sociaux et Google,
  • Olivier Lambert, un jeune Canadien qui fournit avec humour de très bons conseils Webmarketing,
  • Rudy Viard (surtout sur Twitter),
  • Cécile Verdier, CM (surtout ses posts et Scoop It), etc…

Sans parler de comptes américains ou canadiens (en avance sur les tendances, même s’il faut ensuite trier et adapter à la France), dont Socia Media Examiner (« the » source social media), Kim Garst, Rebekah Radice, Social Media Today, Diane Bourque, etc.

Voilà des pistes de lecture de qualité. Bon été à tous !   livre-entrepreneuriat   remy-bigotRémy Bigot de MontersonBusiness.com et du MSB Show auteur du livre sur l’entrepreneuriat: « A vos marques, prêts, entreprenez ! » et comment réussir sa startup ?

Rémy nous partage ses lectures à travers cette vidéo. Vous allez y découvrir les livres qui le passionne et qui l’inspire à entreprendre au quotidien. Rémy nous présente des auteurs comme Dale Carnegie « Comment se faire des amis » ou bien mon auteur préférer Stephen R. Covey « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent ».

https://www.youtube.com/watch?v=-QuE0A4akyk   rep-secretariat Elodie Barrillié REP-Secrétariat

Que lisez-vous pour entreprendre votre business ? Le Capital, Les Echos, les actualités liées à mon statut (auto-entrepreneur), des blogs dédiés à WordPress (comme wpformation.com par exemple), le groupe Facebook ParlonsBlog et certains blogs (quand je trouve le temps…) : l’Inkubateur, celui-là par exemple, Kategriss.com.

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Fréderic CANEVETFrederic CANEVET http://www.ConseilsMarketing.fr – http://www.devenirplusefficace.com (Efficacité Pro) – http://www.Entreprise-Marketing.fr (Les meilleurs articles Marketing) Auteur de plusieurs livres numériques dont :  Les 150 Meilleurs outils Marketing – 100 Conseils pour Réussir sur Internet –  21 Jours pour Bloguer comme un PRO 

  Pour développer mon business, j’ai plusieurs types de lectures. 1 – Les newsletters que je reçois par email.

Je ne reçois que quelques newsletter par email (moins de 10), ce n’est que le meilleur du meilleur, car je n’ai pas le temps de lire toutes les newsletters, il faut produire du contenu avant d’en consommer.

Avoir des newsletter par email m’oblige à les lire et selon le contenu, je vois si le contenu est pertinent pour mon Business. Je lis par exemple la newsletter de Hubspot.com (Media Sociaux), le blog de David Risley (orienté monétisation de blogs) et BusinessKnowHow.com (généraliste), le blog de Ludo Barthelemy MarketingHack.fr.

2 – Les Top Powerpoint sur SlideShare.net

Cela me permet de voir les dernières tendances en marketing, tous secteurs confondus. Je rassemble d’ailleurs un top des présentations powerpoint tous les jeudi sur ConseilsMarketing.com (ainsi je me documente et j’ai un article de blog clés en main).

3 – Scoop it et Twitter

Je consulte régulièrement des actus sélectionnées par Scoop.it et Twitter, cela me permet de trouver des « tops articles ». Scoop it est intéressant car il y a un filtre assez pertinent sur les contenus, et Twitter car je vois passer des articles d’autres blogueurs francophones ou des blogueurs anglais.

  4 – Des livres Marketing et des eBooks

Je reçois environ 1 livre papier par mois de la part des éditeurs, afin que je puisse en faire la critique sur ConseilsMarketing.fr. Ces livre vont plus en profondeur sur un sujet, et apportent plus de valeur ajoutée qu’un article de Blog. J’ai fait une liste de plus de 50 livres indispensables en marketing sur http://www.conseilsmarketing.com/les-meilleurs-livres-de-marketing

Bien qu’ayant fait des études en marketing, j’aurais bien aimé les avoir tous lus à l’époque, ce sont vraiment des sources d’informations énormes… Cette liste de livre valent largement un Master en Marketing (c’est d’ailleurs le concept, le Personal MBA, c’est à dire apprendre tout du marketing en lisant cette sélection de livres).

De plus lorsque je surfe sur le web, je télécharge souvent des eBooks gratuits, et je trouve parfois de bonne idées. De mon côté j’écris quasiment tous les mois un eBook gratuit, vous avez la liste des livres gratuits à télécharger sur mon blog http://www.conseilsmarketing.com/publications-presse

  5 – La recherche documentaire sur Google quand j’ai besoin d’informations précises

En plus des sources d’informations « régulières », j’utilise beaucoup Google pour faire de la recherche documentaire (c’est à dire me former sur une thématique précise). Cela peut être pour mon besoin ou pour un article ou une formation vidéo. Généralement je tape en anglais mes mots clés, et je lis 10 articles sur un sujets (et je parcours une vingtaine d’autres, mais que je rejette car pas assez intéressants). Avec cela, tu as 80% des informations valides sur un sujet.

En conclusion…

Je limite volontairement la lecture de blogs, twitter, magazines & livres papier car d’une part j’apprends souvent peu de choses (souvent cela reste superficiel), et d’autre part je préfère passer du temps à produire du contenu sur mon blog plutôt que consommer du contenu. Une autre grosse source de connaissances se fait via des formations videos que j’achète ou que l’on me donne lorsque je fais une promotion (je teste toutes les formations que je recommande). C’est plus cher, mais la qualité de l’information est bien meilleure.

apprendre-lire

rudy-viardRudy Viard de webmarketing-conseil.fr

Je lis essentiellement les blogs spécialisés dans mon domaine, le marketing : Techcrunch, Mashable et Recode pour les informations liées à Google, Facebook, Twitter. En France, le Blog du Modérateur ou Arobasenet trient, relaient et traduisent les actualités des moteurs de recherche et des réseaux sociaux ce qui permet de gagner un temps précieux.

Pour me former, je suis plutôt une sélection de blogs US tels que Quicksprout de Neil Patel, MOZ de Rand Fishkin,  Boost Blog Traffic de John Morrow, Jeff Bullas, le blog collaboratif Social Media Examiner ou encore le blog de Buffer. J’ai listé ma liste de recommandations en matière de blogs marketing ici : http://www.webmarketing-conseil.fr/les-meilleurs-blog-marketing/

Livre entreprise

Jordane-ZanguenehJordane Zangueneh fondateur de « oser briller »

La semaine de 4 heures, j’y suis passé comme tout le monde, mais ce n’est plus d’actualité pour entreprendre mon activité.

« Ne me dites plus jamais bon courage » de Philippe Bloch a été le dernier livre que j’ai lu d’une traite ça m’a conforté dans ma détermination à faire les choses différemment que ce que propose déjà tous les autres les types (coachs) qui se copient mutuellement sur le net ou qui proposent le même genre de prestations que moi.

En réalité, depuis môme, lire ça me gonfle, les résumés sont mes meilleurs amis, autrement j’écoute des livres audio, je regarde des conventions/séminaires d’experts sur le Net, etc.

Et quand je lis ce sont les articles partagés par des entrepreneurs/startupeurs que je suis sur Twitter, des gens fans de nouveautés et d’opportunités qui font ainsi le travail de recherche pour moi.

Des sources américaines, comme TechCrunch et des sources françaises comme maddyness, entreprendre.fr, et tout ce qui concerne le monde des startups.

En tant qu’entrepreneur, j’aime quand ça va droit au but et que j’obtiens l’information qui m’intéresse instantanément, car il convient pour moi de conserver ce qui m’est le plus cher en tant qu’entrepreneur, mon temps !

Et le temps n’attend pas, si vous n’êtes pas à la page sur ce qui se passe en termes de nouveauté et de business dans le monde, vous serez avec les taxis dans la rue à vous plaindre de la modernité.

OlivierOlivier Jadzinski fondateur de Euklide Oh là je lis un peu de tout donc çà va être difficile: niveau magazine: Capital, Management, parfois Entreprendre, et Dynamique magazine … sans oublier Challenges ! Au niveau des livres, çà dépend livre d’entreprise ou livre de développement personnel, je lis actuellement un livre sur Amazon et un sur IKEA … Au niveau des blogs, j’en lis de moins en moins car l’info que j’y trouve est celle que je connais déjà, actuellement jaime beaucoup le travail de Rémy de Monter Son Business et celui d’Hanne sur Have-it .. [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-entrepreneuriat [cocorico_separateur style= »continu »]

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ressources devenir entrepreneur

Entrepreneurs : 26 objets à mettre dans votre valise cet été !

Que mettre dans sa valise pour entretenir son esprit entrepreneurial ? quels sont les objets que les entrepreneurs prennent avec eux pour entretenir leur esprit entrepreneurial ? Les vacances sont fait pour prendre du recul et profiter de sa petite famille. Mais de temps en temps notre esprit nous rappellera que à la rentré il va falloir reprendre le travail. Pour ce faire, il est intéressant d’embraquer avec vous quelques objets comme des livres, des podcasts, etc. pour entretenir notre esprit entrepreneurial.

Voici 7 entrepreneurs et entrepreneuses qui nous partage le contenu de leur valise avant de partir en vacances. Et vous ? Qu’allez-vous mettre dans votre valise cet été ?

AngelineAngeline de chez Istatut.com

Que mettre dans sa valise pour entretenir son esprit entrepreneurial ?

Quelle bonne question, n’est-ce pas ? Mais finalement, pour moi la première question est plutôt : je suis entrepreneur, puis-je partir en vacances ? Car c’est la première question que l’on se pose… non ? Vous êtes sûr ? Ben oui… Alors déjà une première réponse : OUI ! Il est même nécessaire de prendre des vacances ! Que vous soyez en train de créer votre entreprise, ou déjà entrepreneur « confirmé », prendre des congés signifie prendre du recul avec de nombreux avantages : on se ressource, on se repose et on reprend « du poil de la bête » ; on se remotive, et souvent, on a de nouvelles idées !

Bon, cette première chose bien établie, viennent d’autres interrogations : Je vais où ? Je fais quoi ? J’emmène quoi car je ne peux tout de même pas me couper du monde ? Sur cette dernière question, je ne serais pas catégorique, se couper de tout pendant un certain temps peut vraiment faire du bien. Cependant, j’en conviens, soyons réaliste, il faut rester joignable… Mais bon, profiter des vacances pour avoir de nouvelles idées, implique aussi pouvoir trouver des sources d’inspiration et pouvoir « stocker » toutes ces magnifiques idées en attendant de revenir au bureau…

J’amène un smartphone, voir une tablette, au pire mon ordi…

Le meilleur moyen de ne pas se couper du monde est donc d’amener son smartphone. N’oubliez pas que vous n’êtes pas obligé de répondre à tous les appels, le mieux étant d’avoir son téléphone perso avec soi et d’oublier le pro à la maison… mais je vous connais, et la plupart d’entre vous ont 1 seul téléphone que ce soit pour le perso ou le pro, donc on fait le tri, on personnalise sa messagerie vocale pour expliquer que l’on est pas joignable et on indique un numéro ou email pour que les plus pressés puissent quand même laisser un message. Ça a l’air bête comme ça, mais vous verrez, c’est trop top de ne pas répondre à tous…

L’avantage du smartphone c’est qu’avec une bonne connexion 4G, on peut aller se balader, même sur la plage, sur internet, lire des blogs super intéressants et avoir ses emails au cas où il y ai une urgence (histoire de ne pas culpabiliser non plus). Si un smartphone a un écran trop petit pour vous pour lire, amenez votre tablette, ça marche très bien !

Je reste sceptique sur le fait d’amener son ordinateur portable. On n’oublie pas que l’on est en vacances, et donc vacances c’est le contraire de travail… Bon, c’est vrai qu’un écran 14’ est quand même mieux pour regarder ses séries préférées que la tablette, je vous le concède.

Les 3 applis indispensable pour l’entrepreneur vacancier

Qui dit smartphone ou tablette, dit applications. À mon sens l’idée est de charger des applis pratiques qui vous permettrons en un temps record d’accéder à l’information. Attention, l’idée n’est pas, par contre, de se blinder d’applications pour travailler, on n’oublie pas qu’on est en vacances !

Pour sa veille quotidienne, l’application Flipboard. C’est ce que l’on appelle un agrégateur de flux. Il vous permet de retrouver en un seul endroit tous vos infos sous forme de magazine. Dans la même veine, Feedly vous permet de sectoriser votre veille.

Ensuite, Evernote. Vous pourrez ainsi consigner toutes vos idées, où que vous soyez. Vos contenus sont sauvegardés en Cloud et vous pouvez même les partager avec d’autres utilisateurs.

Enfin, Skype bien sûr ! Classique mais qui peut vous permettre de vous mettre en contact (si vraiment vous n’avez pas le choix) avec clients ou collaborateurs, de n’importe où !

Dernière petite application de dernière minute pour s’amuser : minions-factory à mettre sur tous les smartphones ! Vous pourrez ainsi customiser votre propre minion et même à apprendre à parler minion… c’est pas top ça ?

Les vacances ça permet aussi de lire tous ces bouquins qu’on n’a absolument pas le temps de lire quand on bosse

Et oui ! Souvent le temps nous manque pour bouquiner, et les vacances permettent justement de trouver ce temps-là ! Pour ma part, je suis friande de magazines pendant l’été (bon ok, je suis une fille, on me dit que c’est normal), mais si vous voulez lire des bouquins utiles en ayant l’impression de « servir à la cause de l’entrepreneuriat », je vous conseille les livres suivants :

La stratégie de l’océan bleu de W.Chan Kim et Renée Mauborgne. C’est édifiant et très intéressant ! Même si ce livre a été écrit en 2005 il reste d’actualité. Les auteurs expliquent comment une entreprise peut générer de la croissance (et du profit) en se créant un nouvel espace stratégique « non contesté » : l’océan bleu.

« L’art de se lancer 2.0 : le guide tout-terrain pour tout entrepreneur » par Guy Kawasky, ex cadre Apple. À travers des cas concrets, l’entrepreneur y trouvera bonne pratique et conseils, notamment concernant le Cloud, les réseaux sociaux ou le crowdfunding.

Voilà, bien sûr on n’oublie pas la crème solaire, et surtout ON SE REPOSE ! Parce que de ce repos (bien mérité) vous pourrez ensuite en sortir le meilleur. Une dernière chose, je vous conseillerais une activité pour votre été, allez surfer ! Oui, prenez une planche, quelques cours et vous verrez, se laisser glisser sur les vagues c’est comme manager une entreprise, périlleux mais tellement bon ! Bonne vacances !

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logo-neocaminoCamille Blaise de Neocamino

Que conseillez-vous d’emporter dans leur valise aux entrepreneurs?

Au moment de boucler votre valise, je sais forcément que tous les entrepreneurs auront pensé à prendre le nécessaire pour s’aérer l’esprit et prendre un maximum d’énergie.

Pour des moments au top sur la plage, dans la montagne, sur les terrasses d’une capitale ou à la campagne, rien ne remplace à mon avis un chapeau de paille, un jeu de cartes si vous êtes quelques-uns et un bon bouquin pour les moments plus solitaires.

Les périodes où vous êtes plus disponible sont aussi l’occasion de préparer les échéances à venir. Prenez le temps de formaliser ce que sera l’année qui vient, quels sont vos objectifs, les ressources que vous voulez consacrer aux démarches que vous allez mettre en place.

À notre sens, par exemple, pour bien préparer la rentrée, tous les entrepreneurs devraient rédiger quelques contenus (articles de blog, témoignages de leurs clients, études sur leur secteur d’acitivté…), bien formaliser leurs interactions avec leurs communautés respectives et mettre en place les moyens automatiques de capter des prospects et de les séduire.

C’est justement pour ça que nous avons lancé pour ce mois de juillet l’offre d’été Neocamino : les 2 mois d’été sont offerts pour tout abonnement souscrit avant le 31/07 prochain !

Abonnez-vous maintenant pour préparer la rentrée avec la meilleure communication 🙂

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Anne CatherineAnne Catherine du blog cyberentraide.com

Qu’allez-vous mettre dans votre valise pour entretenir votre esprit entrepreneurial ?

Pas forcément l’esprit d’une entrepreneuse mais juste celui d’une bloggeuse qui n’a pas fait de son blog une entreprise. Salariée dans la vie active et tenant un blog pour le plaisir, je reste le plus possible informée de tout ce qui concerne le référencement, la technique (un peu) et surtout les réseaux sociaux (un domaine qui me fascine).

Pendant mes congés, je ne pars jamais loin. Habitant à 1 heure de la Côte Atlantique et n’aimant pas trop m’échapper de mes repères, j’aime partir un jour ou deux, par temps clément (cette année nous sommes gâtés) pour profiter de la plage principalement, ou de soirées à flâner sur la côte à regarder le coucher du soleil ou tout simplement sur ma terrasse.

Occupation favorite : la lecture ! Entrepreneur ou blogueur voire même simple mortel ! La lecture entretient les connaissances, la mémoire, elle ne doit pas être forcée mais doit permettre :
  • de se détendre,
  • de s’instruire,
  • de satisfaire à la fois détente et instruction.

Lors de mes petits congés, repos loin du bureau, j’ai donc toujours avec moi mon indispensable Kindle trouvé il y a fort longtemps sur Amazon, et renouvelé très récemment pour le Kindle Paperwhite.

J’ai pris l’habitude d’acheter mes romans, livres informatifs sur tous sujets, et de les télécharger sur ce support léger, que l’on emporte partout, même à la plage (lecture en plein soleil permise !)

La magie de cet outil est d’avoir à portée de main des milliers de livres sans prendre de place. Y goûter c’est ne plus le quitter ! Fan inconditionnelle de cet outil, il m’a permis de découvrir des auteurs insoupçonnés et d’avoir plein d’idées pour l’entretien de mon blog que ce soit au niveau technique ou nourriture (j’entends par là idées d’articles !).

Ainsi, entrepreneur ou blogueur, s’instruire devient un jeu d’enfant : Vous cherchez votre sujet favori Vous téléchargez des e-books à tous les prix et vous pouvez tranquillement lire, vous instruire et prendre des notes, pour, pourquoi pas :
  • vos futurs articles de blog,
  • l’élaboration de vos futurs produits…
Pour prendre vos notes justement, j’ai pour vous deux solutions :
  • un simple carnet papier et un crayon (hum à la plage pas vraiment pratique je l’avoue)
  • votre Kindle ! Parce que sur ce petit 15 cm de surface vous pouvez :
    • surligner
    • mettre des commentaires
    • si vous avez pris l’option 3G vous pourrez aussi utiliser Pocket ou Evernote (grands classiques de tous ceux qui ne veulent ni manquer, ni oublier de ce qu’ils voient passer au fil de leurs lectures ou navigation sur le Net)
Le Kindle offre beaucoup d’avantages pour un été studieux.

N’oubliez pas non plus la détente, car un entrepreneur, blogueur, salarié… heureux, est aussi quelqu’un qui sait prendre le temps de se poser et d’occuper son temps à se détendre. Cela permet aussi et surtout de repartir pour une nouvelle période de travail encore plus productive.

Bonne lecture ! Bel été ! vacances-ete remy-bigotRémy Bigot de MSB Show

Je ne pars jamais en vacances l’été : tout est trop cher et bien trop de monde sur les lieux de vacances classiques. J’ai aussi la chance de vivre à Cannes et donc de me sentir en vacances toute l’année ^^. 

Pour répondre à ta question, je dirai que je prendrai mon iphone, que j’utiliserai comme dictaphone et prise de notes pour mes idées souvent plus intéressantes quand je suis en repos. Je prendrai mn Ipad pour créer des screencasts, tourner mes MSB show et rédiger des nouveaux guide complets comme celui sur les startups ici. Enfin, je prendrai bien entendu mon Kobo, ma liseuse, un fidèle compagnon qui me permet de lire en anglais les dernières pépites US sur le business.

Je n’oublierai pas, en bonus, mon masque et tuba, car rien de plus inspirant que la nature sous-marine pur trouver de bonnes idées !

portugal-vacance

Sandra-PerezSandra PEREZHarmony Com  

Je suis indépendante depuis 2004 et à vrai dire, je conseillerais plutôt de s’aérer les méninges pendant les vacances et de ne plus penser boulot ! Personnellement, j’essaye de juste regarder les mails tous les 2-3 jours, et c’est tout (si !).

  Maintenant si l’on souhaite garder le contact avec son entreprise, il est important de préparer ses vacances :
  • prévoir un répondeur mail si besoin pour prévenir des vacances, voire router vers un mobile
  • mettre un message sur son répondeur, son site web, blog, voire sur les réseaux sociaux
  • mettre sur une clé USB ce qui peut être utile pour l’utilisation à distance
  • faire éventuellement des sauvegardes dans le cloud ou sur son serveur, pour pouvoir y accéder de n’importe où
Ensuite, il est évident qu’une tablette tactile est géniale en vacances. Il est préférable qu’elle soit déjà équipée avec des applications utiles :
  • réseaux sociaux
  • WordPress ou autre pour le blog
  • un outil type Open Office pour tablette (sur Ipad j’aime bien Smart Office)
  • Skype si c’est utile pour l’activité, etc…
Même chose sur smartphone. Sinon si je souhaite lire, ce sont plutôt des revues sur des sujets qui m’intéressent, ou des livres inspirants comme « L’entreprise du bonheur » de Tony Hsieh. Maintenant, Harmony Com vous propose de saines lectures si vous avez envie de savoir comment mieux communiquer à moindre coût : Et chez les collègues, en dehors de Cédric, je suis régulièrement ces blogs (entre autres !), qui restent d’excellentes sources d’informations en vacances pour le côté social media / webmarketing :   Pour finir, je vous conseille d’utiliser Scoop It pour une veille / curation rapide (si l’on suit des comptes de qualité). Mais prenez le temps de déconnecter : c’est vraiment important pour tenir sur la longueur ! Bonnes vacances à tous, londres

alexandre bortolotti wpthemeproAlex Bortolotti de wpmarmite

J’ai prévu de faire une courte pause cet été mais pas avant d’avoir terminé la rédaction Relooker son Thème, un guide pratique sur la personnalisation de thèmes WordPress. Je vais donc passer beaucoup plus de temps à écrire qu’à lire.

Toutefois, j’essaie de lire au maximum et cet été sera placé sous le signe des classiques. Actuellement, je suis en train de lire L’étranger de Camus. Au chaud, dans mon application Kindle, se trouvent L’Argent de Zola et Le Rouge et le Noir de Stendhal. Il ne faut pas se priver car ces oeuvres sont gratuites en format Kindle !

Je ne pense pas pouvoir prendre le temps de tout lire mais ce n’est pas grave.

Pour ce qui est des podcasts, je ne me passe plus de The School of Greatness de Lewis Howes. J’ai aussi l’habitude d’écouter le podcast de Tim Ferris (celui avec Arnold Schwarzenegger est top). Il parle notamment des stoïciens, il y a de fortes chances pour que je lise aussi ces oeuvres là 🙂

Bref, il faudrait que je parte en vacance un an (voire plus) pour lire tout ce que je voudrais 🙂

Merci à toi de m’avoir donné la parole sur ton blog.

Flygfoto-Malmö-Skåne Mylene-UedaMylène Ueda entrepreneuse , créatrice de Kaizen Web et Kaizen Campus Une application : Evernote Etre entrepreneur c’est aussi savoir que même pendant les vacances, on ne cesse jamais complètement de penser à notre bébé… je veux dire boulot 😉 Pour ne rien perdre des réflexions ou idées qui pourraient se présenter au bord de la piscine, lors d’un apéro ou autre, Evernote est l’application de prise de notes sur laquelle je compte pour capturer tous mes idées ! Elles seront cataloguées, étiquetées et ainsi prêtes à être utilisées à la rentrée ! Un podcast : The Fizzle Show J’écoute peu de podcast mais il y en a un que j’adore et sur lequel j’ai pris du retard : The Fizzle show. Je compte bien profiter de mon temps libre pour y remédier. Bonus : ces 3 gars sont de vrais rigolos, et il n’y a rien de tel que d’apprendre en s’amusant ! Un objet : Mon Kindle Quand j’étais enfant, partir en vacances sans une petite dizaine de livres était difficile, et mon sac était bien lourd… Maintenant mon sac est bien plus léger grâce à mon fidèle Kindle, que je ne quitte jamais ! Et même si je l’oublie lors d’un trajet, l’application Kindle sur mon téléphone me permet de retrouver mes livres (et même ma page!) synchronisés sans effort. Trois livres « entrepreneuriaux » sont au programme pour ces vacances : Quiet Power Strategy, de Tara Gentile Ce n’est pas encore traduit en français, mais il s’agit du dernier livre de la Business Strategist Tara Gentile, dont je suis une grande admiratrice. Je ne doute pas un seul instant que ce nouvel ouvrage va me plaire ! Die Empty, de Todd Henry Malheureusement là encore non traduit en frnçais, ce livre nous invite à donner le meilleur de nous même au quotidien dans notre travail, de façon à ne plus remettre au lendemain les travaux importants et à enfin donner au monde . Un message ultra dynamisant, idéal pour revenir gonflé à bloc pour la rentrée ! Lean Start-up, d’Eric Ries Un classique de la littérature entrepreneuriale sur lequel je n’ai pas encore pris le temps de me pencher, et qui invite à adopter la méthode de l’amélioration continue (Kaizen en japonais), méthode dont je suis une adepte ! (Ce n’est pas pour rien que mon futur site à destination des entrepreneurs s’appelle Kaizen Campus, et mon activité de création de sites et stratégies web Kaizen Web !) article-collaboratif [cocorico_separateur style= »continu »] Pour plus de créativité et de conseil, merci de partager cet article auprès de vos amis et vos contacts sur les réseaux sociaux en cliquant sur les boutons ci-dessous. ]]>