J’hésite à devenir entrepreneur, que puis-je faire ?

Conseil en design gratuit Cédric Debacq

Vous hésitez à devenir entrepreneur ? Vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez peur que votre femme ou votre mari le prenne mal ? Vous avez peur et c’est normal, nous sommes tous passé par là avant de sauter de le pas et devenir entrepreneur.

Stéphane Briot de l’inkubateur à mentionné dans l’un de ses articles, une infographie réalisée par L’APCE où il est dit que 34% des sondés sont tétanisés par la peur de l’échec.

Vous êtes nombreux parmi mes abonnées à vous êtes exprimé sur ce sujet de la peur, de l’hésitation à vous lancer, à devenir entrepreneur à votre tour. Pour vous rassurez et vous montrez que cela est possible de sauter le pas, j’ai invité des entrepreneurs à nous partager leur expérience et comment ont-ils fait pour vaincre cette peur et à oser devenir entrepreneur à leur tour.

 

Faire face à ses doutes : 7 témoignages d’entrepreneurs

 

christian-wagnerChristian WAGNER

http://www.clevoff.fr/

« Il est souvent nécessaire d’entreprendre pour espérer et de persévérer pour réussir. » Gilbert Cesbron

Passer de l’idée d’entreprendre à l’action n’est pas si évident que cela.
Le doute est normal et naturel, il est même nécessaire. En effet, celui-ci nous permet d’être à l’écoute du marché et des clients, cela aide à ne pas sombrer dans la routine et prendre tout pour acquis.

A contrario, il ne faut pas être dans un doute paralysant. Il faut savoir passer au-delà et se lancer.

Nous avons la chance d’être dans une période où nous avons l’occasion d’entreprendre et de lancer son idée sans prendre trop de risques pour la tester.

Plusieurs dispositifs existent pour cela :

  • La possibilité de garder son emploi en demandant un congé ou un temps partiel pour création/reprise d’entreprise
  • La possibilité de le versement d’un capital qui correspond à une partie des droits restants – l’ARCE
  • Le maintien de vos allocations avec vos rémunérations.
  • Sans compter, le crowdfunding pour tester et financer son idée qui permettra, dans le cas d’une offre BtoC c’est a à dire directement au consommateur, d’avoir un retour sur l’impact de son idée
  • Ou encore les structures d’aides et d’accompagnement à la création telles que BGE, ainsi que des incubateurs.

Alors si vous avez une idée, une envie n’hésitez pas ! Lancez vous !

Avant de lancer Clevoff, nous ne sommes pas passés à coté de ce processus. Nous ne comptons pas les heures que nous avons passées à étudier le marché, à interroger les uns et les autres, ou à mettre en place le projet.

Encore à l’heure actuelle, nous tenons à rester flexibles et nous sommes à l’écoute et dans un dialogue constant avec nos partenaires, afin d’améliorer notre offre et de coller à leurs attentes.

Actuellement, nous lançons un nouveau service qui va voir le jour très prochainement. Il est complémentaire de celui que nous offrons dans le cadre du partage d’espace de travail et tend à atteindre notre objectif, c’est-à-dire rendre l’entrepreneur qui le souhaite 100 % nomade et utiliser des moyens mutualisés. De ce fait, nous nous adaptons à l’évolution du travail avec une qualité et une force de prestations comparables à celles dont bénéficient les grands groupes.

Dans ce contexte, nous sommes à un niveau de doute et d’hésitation maximum, car beaucoup de problématiques se posent, à savoir :

  • Comment va être perçue l’offre ?
  • Aura-t-elle le succès attendu ?
  • Comment la mettre en place ?
  • Cela ne va-t-il pas créer une confusion dans les offres ?

Comment faisons-nous pour passer au delà de ces doutes et hésitations ?

C’est simple. Nous sommes une équipe, une équipe composée de personnes différentes, avec des profils et des parcours différents. Nous prenons les décisions de façon collaborative en exposant chacun nos arguments, nos idées et en n’établissant aucune barrière hiérarchique.

C’est pourquoi il est fortement conseillé de ne pas mener un projet seul et d’avoir toujours un co-fondateur.

N’ayez pas peur de l’échec. L’échec est formateur. Nous apprenons de nos erreurs.
Servez-vous de cette peur pour doper votre réussite en mettant en place quelques règles simples :

  • établissez-vous des objectifs réalistes
  • fixez vous des étapes
  • n’économisez pas vos efforts.
  • prenez du recul et apprenez de vos erreurs.

Gardez confiance en votre projet, la réussite vient d’une accumulation de petites réussites et n’hésitez pas vous féliciter de celles-ci.

 

Selma-PaïvaSelma Païva
http://selmapaiva.com/

comme tout entrepreneur, il vous arrive d’avoir des doutes. D’hésiter à avant de vous lancer (lancement entreprise ou avant de lancer un nouveau produit ou service).

Comment faire face à ses doutes, ses hésitations pour devenir entrepreneur ?

Les doutes, personne n’y échappe (en tout cas, pas moi !). Mais il y a différents types de doutes : il y a les doutes qui font partie de la nature humaine, et ceux qui sont inhérents à une démarche commerciale.

Voici comment surmonter ces 2 types de doute !

Comment surmonter les doutes qui font partie de la nature humaine

J’aime beaucoup l’approche de Steven Pressfield, qui voit ce problème comme une sorte de loi de l’apesanteur. Quand on va vers quelque chose qui nous élève, que ce soit écrire un livre, arrêter de fumer, créer une entreprise, la développer : on est soumis à une force qui nous pousse vers le bas, et on ne peut pas y couper plus qu’à la loi de la gravité.

Quand j’ai lu ça, il y a quelques années, ça a été une révélation : aller vers ce qui vaut la peine d’être fait, c’est accepter le doute murmuré en permanence par le gardien de notre zone de confort.

Douter, c’est simplement faire partie de l’humanité. A nous de mettre en place des stratégies, des rituels qui vont nous permettre d’agir quand même.

Personnellement, j’utilise des techniques de méditation, d’EFT et de visualisation : si vos lecteurs veulent en savoir plus, je recommande Le charisme démythifié, d’Olivia Fox Cabane. Elle est coach de hauts potentiels (comme quoi, tout le monde doute !), et elle approche de manière hyper scientifique et rationnelle des pratiques qui pourraient rebuter les cartésiens. Idem pour Playing Big, de Tara Morh (celui là n’existe qu’en anglais je crois).

En tout cas voilà : vous savez, la petite voix du doute, à l’intérieur de votre tête ? Vous pouvez lui couper le sifflet ! Voici 3 techniques tirées de ces livres (mea culpa, je ne sais plus laquelle attribuer à qui !) :

Technique 1 : la technique du Gardien

  • Visualisez que cette voix, c’est celle du gardien de votre zone de confort.
  • Il est assez âgé et grincheux, mais il a bon cœur.
  • Son boulot, c’est de vous garder en sécurité, donc dès que vous approchez du bord, il fait son travail : vous pouvez lui donner un nom à ce gardien, imaginer à quoi il ressemble, c’est bon ?
  • Maintenant : remerciez-le, et dites-lui que là, c’est vous qui gérez. Puis retournez au boulot

Technique 2 : la technique du poste de radio

  • Cette voix, vous pouvez aussi visualiser qu’elle sort d’un poste de radio.
  • Vous voyez le gros bouton du volume ? Baissez-le.
  • Encore un peu.
  • Maintenant coupez complètement le son. Quel silence ! Retournez au boulot.

Technique 3 : la technique de la journée idéale.

  • Visualisez-la vraiment. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?
  • Le mail de tel client et de tel autre, qui ont validé vos devis ?
  • Une demande de telle journaliste ? Un chèque dans la boîte aux lettres ? Autre chose ?
  • Alors pendant 1 minute : fermez les yeux pour imaginer que tout se déroule comme ça.
  • Qu’est-ce que vous ressentez ? Notez-le, puis retournez au boulot.

Il y a les doutes qui font partie de la nature humaine, et on vient de voir 3 techniques pour les surmonter. Cependant, il y a un autre type de doute : le bon doute, celui qui est inhérent à une démarche commerciale.

Le doute qui fait partie de la démarche commerciale

Au moment d’entamer une activité, ou une nouvelle étape avec son activité, de lancer des produits et services, ne pas douter, c’est mauvais signe.

Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas penser à la place de quelqu’un d’autre, et certainement pas à la place de ses clients et clients potentiels.

On a beau avoir l’impression de les connaître, on ne peut pas savoir ce qui se passe dans leur tête, ce qui leur pose réellement problème, ce qui leur fait réellement envie – sous la surface – sans plonger dans leurs pensées.

Et c’est un vrai problème aujourd’hui, car face à la morosité ambiante, on fait miroiter l’entreprenariat comme la solution : ‘Osez !”, “Vivez de votre passion !”

Mais vendre, c’est un échange de valeurs : on reçoit une valeur financière en échange du service qu’on rend. Le service qu’on rend, c’est ce qui change pour nos clients grâce à nous : les problématiques qu’on leur permet de dépasser, les envies qu’on leur permet de concrétiser. Et ça, on ne peut pas le deviner.

Or je vois des entrepreneurs qui me disent “Voilà, j’ai telle collection de produits, ou telle idée de programme, de formation, je suis super enthousiaste, je pense que ça va vraiment plaire à mes clients, est-ce que tu peux m’aider à les vendre ? »

Et quand je leur pose des questions, j’apprends que l’idée vient d’eux, mais qu’ils ne savent pas vraiment si c’est ce dont leurs clients ont besoin. Le pire, c’est quand on est dans ce cas-là et qu’on refuse sa place au doute.

Car le futur appartient aux co-créateurs. Garder son idée bien serrée dans sa main pour protéger son design, protéger son concept, c’est l’ingrédient principal de l’échec.

En plus : partir de ses clients, et créer une idée de produit ou de service pour eux, avec eux, est plus facile que de développer son idée amoureusement, et d’essayer de la vendre ensuite !

Comment faire taire le doute commercial

On ne peut pas être sûr à 100% des résultats d’un nouveau produit ou service, mais si on accepte d’entrer dans un processus co-créatif, on n’est plus dans le doute, ni dans des résultats surprises.

La meilleure manière de faire taire ce type de doute, et de confronter ses idées à la réalité, à de “vrais gens” :

Etape 1 : se constituer un focus groupe d’une dizaine de personnes, puis échanger avec ces personnes en individuel, en leur posant des questions qui permettent de savoir qui ils sont, comment ça se passe pour eux, ce qui leur pose problème, et ce qui leur fait envie. Sous la surface.

On évite donc les questions qui biaisent les réponses, et celles qui demandent un avis ou un feedback (c’est utile, mais pas à ce stade)

Etape 2 : ensuite, on compile ces données, et on les analyse pour dégager les éléments-clefs qui permettent de concevoir un produit ou service en partant de la réalité des personnes à qui il est destiné, et pas de ce qu’on imagine.

Etape 3 : on le fait tester, gratuitement ou non, pour valider son idée, la laisser tomber si elle n’était pas bonne, ou la peaufiner si on est bien sur la bonne piste pour répondre encore mieux aux besoins des clients.

Ce sont les mêmes éléments-clefs qui permettront de construire une stratégie, au niveau de son contenu par exemple pour amener ensuite son audience à se transformer en clients potentiels, puis les clients potentiels en clients réels.

Car des lecteurs qui fréquentent un blog qui leur plaît, ne sont pas pour autant prêts à acheter : ce dont ils croient avoir besoin, ce qui leur fait envie peut être différent de ce dont ils ont vraiment besoin. C’est le vendeur, l’entrepreneur qui va les aider, via son contenu, à y voir plus clair, mieux se connaître, mieux se comprendre, pour être en position de faire la meilleure décision d’achat pour eux clients.

Quand on s’y prend de cette manière, au lieu d’essayer d’écouler des produits ou services à des personnes qu’on n’a pas pris le temps d’écouter, on leur apporte du contenu qui va les faire grandir, les transformer, et les préparer à la vente qui arrive, la vente du produit ou du service dont ils ont besoin en leur créant une motivation qui n’est pas superficielle.

On ne vend plus du vent, on vend aux clients une meilleure version d’eux-mêmes et on leur permet de la concrétiser.

Alors oui, c’est plus de travail en coulisses, plus de remises en question, mais ensuite moins de doute, et de meilleurs résultats :-)

Pour tes lecteurs qui souhaitent passer à la pratique, je recommande l’atelier (gratuit) “Comment lire dans les pensées de ses clients”, et l’article “L’obstacle n°1 d’un blog, même s’il marche bien”.

antoine-petitAntoine Petit
http://www.babasport.fr/

Comme tout le monde, les entrepreneurs doutent, faut-il se lancer ou non, lancer tel
Produit ou privilégier un autre levier de croissance, prendre telle décision ?
Rares sont les décisions prises sans hésitation. Pour ma part, je prends rarement de décision que j’estime importante sur un coup de tête. Je préfère prendre mon temps pour mûrir ma réflexion, réfléchir aux tenants et aux aboutissants.

La notion de risque mesuré est à mon sens importante. Chaque décision à sa part de risque. Le plus important est de prendre conscience de ses risques dans l’objectif dans les minimiser.
J’utilise une méthode bien précise appelée la méthode multi-critère que l’on m’a enseignée à l’école pour minimiser les risques et prendre la meilleure décision.
Premièrement, je liste toutes les menaces, toutes les opportunités ainsi que tous les avantages et inconvénients d’une décision.
Dans un second temps je pondère chaque menace et chaque opportunité de ma liste dans l’objectif de relativiser l’importance de chacun des points comme suit :

Menaces :

  • Risque financier : Coefficent 10, critère le plus important pour la survie de l’entreprise.
  • Temps de travail : Coefficient 3, critère moins important à mes yeux que le côté financier.

Opportunités :

  • Génération de CA : Coefficient 10, critère très important.
  • Apport image/visibilité : Coefficient 5, critère important pour l’entreprise.

Ensuite je donne des notes à chaque point. Par exemple :

  • Risque Financier : 10 car le risque est très important
  • Temps de travail : 5 car cela va prendre un temps moyen ou 8 car cela va me prendre beaucoup de temps.

Puis je fais toutes ses données dans un tableau.
Voici un exemple ci-dessous pour les opportunités :

OpportunitésAlternative AAlternative B
Apport financier (coef 10)Important (7 points)70 (7*10)Important (7 points)70
Apport image / visibilité (coef 5)Très fort (10)50 (5*10)Moyen (5 points)15
xx
Total120 (50+70)85
MenacesAlternative AAlternative B
Risque financier (coef 10)Très important (10 points)100 (10*10)Faible (3 points)30
Temps de travail (coef 3)>Moyen (5 points)15 (5*3)Important (8 points)24
xx
Total des points115 (100 + 15)54

Et un exemple pour les menaces :
Et pour finir je fais la somme des Opportunités – Menaces pour savoir si le projet vaut vraiment le coup :

  • Total alternative A : 120 – 115 : 5
  • Total alternative B : 85 – 54 : 31

Ici l’alternative B est plus intéressante pour moi car son total est plus élevé que l’alternative A.

Cette méthode m’est vraiment très utile et peut être appliqué pour lever les doutes dans la gestion d’une entreprise et dans la vie courante pour n’importe quel achat.

Erwan SpenglerErwan Spengler
http://drfoodlittle.com/

Ils font partie de notre quotidien. Quelque chose dont on est sûr un jour peut faire l’objet de sérieuses remises en question le lendemain.
Quelques conseils (qui n’engagent que moi !) :

Il faut être passé par ces phases de doute pour savoir les apprivoiser.

Il faut savoir qu’elles sont passagères, et très souvent liées à notre humeur/état d’esprit du moment.

Il faut toujours se laisser un peu de temps. Dormir une nuit, penser à autre chose, laisser le problème de côté. Et y revenir après, tout est plus simple et constructif.

Il faut savoir en parler avec des gens de confiance, ils sauront nous faire prendre un recul réel sur les choses. Pour se sortir la tête du guidon.

Si une idée/un projet/une situation parait géniale, puis nulle le lendemain, c’est normal ! Cela fait partie de l’ascenseur émotionnel de l’entrepreneur.

Notre vision des choses est très largement liée à notre humeur, notre état de fatigue, le nombre de choses auxquelles on doit penser, etc. Il faut le savoir et prendre cela en compte.

Ne jamais abandonner quand on doute de façon ponctuelle. Seuls les doutes répétés, confirmés, partagés avec d’autres doivent faire l’objet d’une étude plus approfondie.

Comme nombre d’entrepreneurs, si je m’étais arrêté à mes doutes passagers, je n’aurais pas lancé mon business. Ça aurait été trop dommage !

Le doute fait partie intégrante de nos vies d’entrepreneurs, il est un sentiment, une émotion passagère. Il n’est pas toujours lié à des réalités et ne reflète pas la vraie vie ou le sentiment des autres. C’est un sentiment personnel, interne, et c’est pour cela qu’en parler avec d’autres peut aussi être intéressant.

Il faut l’apprivoiser, le reconnaître et le dompter. Il fait partie de nos vies et nous aide en fin de compte à avancer, car il sait solliciter notre créativité.

Kevin-GauthierKevin Gauthier
http://www.tripnlive.com/

Entre l’idée et l’entreprise, le chemin est escarpé. Voici mon récit :

Après avoir eu l’idée de Tripnlive, je me suis inscrit à un Hackathon (Startup Pirates Paris) pour tester mon idée dans un concours. En plus de confronter mon idée aux concurrents et aux mentors je m’exerçais pour la première fois au pitch…

Ce hackathon résume bien la vie d’une idée : En arrivant, je pensais mon idée révolutionnaire ( créer un « périscope »  du tourisme) comme beaucoup. Dès le deuxième jour après une réflexion faite par un mentor sur la capacité de capter internet à l’étranger mon idée s’est retrouvée à la poubelle. J’ai vécu une double déception : en plus de savoir que mon idée ne verrait pas le jour, je m’en voulais de savoir que j’avais loupé un point aussi crucial de mon business.

Dès le lendemain, il a fallu relever la tête en présentant un nouveau projet pour le concours. Après avoir comparé les serruriers de France, nous avons imaginé coconut.cool, une app de livraison sur la plage ( Idée étrange je l’accorde, qui n’aura vécu que 30 minutes). C’est à la fin de cette journée qu’un mentor m’a dit qu’il adorait l’idée de Tripnlive, mais qu’il fallait simplement remplacer le live streaming par des vidéos courtes. 8 mois après cette réflexion Tripnlive est désormais en ligne.

Ce récit montre une partie des étapes à surmonter lorsqu’on se lance. La première chose est de confronter son idée aux autres et d’obtenir des feedbacks. Les feedbacks récoltés vous éviteront de lancer quelque chose qui n’a aucune chance de succès et dont personne ne veut. La deuxième chose est de savoir ravaler son égo. L’idée de base étant du live streaming je trouvais géniale de pouvoir visiter une ville en direct, mais en réalité la vidéo courte était de loin le meilleur choix. Pour finir, Je pense que pour se lancer il faut savoir écouter les autres. Nous sommes entourés de personnes très intelligentes qui peuvent toutes nous aider d’une manière ou d’une autre. Un entrepreneur doit savoir bénéficier de toutes les connaissances autour de lui.

Lorsque vous avez un doute ou une décision à prendre, parlez-en !
Sans oublier votre instinct d’entrepreneur et le pourquoi, vous voulez créer cette boite…

Pitch de Tripnlive : Tripnlive, c’est l’avis de voyageurs 2.0. Nous remplaçons les commentaires écrits par des vidéos de voyageurs pour offrir plus de transparence et de visuel lors de la réservation.

Pascal TRAMBOUZEPascal TRAMBOUZE
http://www.acteurvente.com/

Entreprendre ? Soyez prévoyant !

Entreprendre c’est comme une recette créole, sans épices, point de goût ! Toutefois, pour que l’addition ne devienne pas trop épicée, il est préférable d’amorcer toute action en étant prévoyant. Et c’est l’unique sujet de cette participation au billet collaboratif de Cédric.

Les doutes, les hésitations font parties de toute vie entrepreneuriale. La partie financière est en tête. Quand on analyse l’amorce d’un projet entrepreneurial, on s’aperçoit que bon nombre d’entrepreneurs n’ont pas ou peu prévu un poste pourtant capital : la prévention du Risque-Clients. Croyez-moi, ce poste-là, peut annihiler bon nombre de doutes sur le futur de votre activité et être un acteur majeur de votre pérennité et développement.

C’est quoi la prévention du Risque-Clients ?

La prise en considération des risques d’impayés, des retards de paiements, la prise d’information commerciale, le renseignement garanti sur vos prospects.
Vous voulez des chiffres ? En France en 2015 : 63 081 défaillances d’entreprises ! Et vous savez quoi ? 44 615 de ces défaillances concernent des entreprises de moins de 3 salariés ! Vous voulez un dessin ? Croyez-vous que ces chiffres ont pour cause unique, la concurrence, une mauvaise vision, un manque de compétence ? Près de 16 000 défaillances sont dues à la non prise en compte de la prévention du risque-clients !

Source des chiffres : altares

Retour d’expérience : je suis prestataire de services, j’anime des comptes Twitter Pro + quelques prestations complémentaires pour le compte d’entreprises en tous genres. Au tout début de mon activité, j’ai effectivement accordé des largesses en termes de règlement. Je peux vous garantir qu’après quelques abus, j’ai proscrit les paiements, acomptes décalés. Mes forfaits sont mensuels et sont réglés en totalité au début de chaque mois. Je paie mes outils pros avant utilisation, je pratique le même fonctionnement avec mes clients. Pour les prestations complémentaires (rédac web, infographie…) je suis réglé avant diffusion. Je perds des clients ? Peut-être, mais je n’ai plus aucun problème de règlement et puis vous savez, si vous faites du mauvais travail, qui plus est sur les réseaux sociaux, il est aisé de le faire savoir…
Moralité : la prévention est une arme, le « on verra bien », la fleur au bout du fusil ! Faites attention à la fleur !

Conclusion:

La prévention du risque-clients est capitale pour votre survie ! Les outils préventifs sont aujourd’hui démocratisés pour les petites structures. Contactez-moi et je vous mettrai en relation avec de vrais pros.

Voilà un point spécifique abordé dans cet article, on pourrait parler aussi de résilience, de méthodes, pour chasser nos doutes et hésitations tout au long de notre vie entrepreneuriale. Alors, comme cet article est collaboratif, conjuguons nos expériences !

Merci à Cédric pour cette tribune d’expression !

Jean MOREAUJean MOREAU
http://www.wearephenix.com/

Mes 3 recettes clés pour faire face à ses doutes:

  • Garder confiance en son produit / service, et en sa vision / son intuition de départ, tout en restant à l’écoute des prospects et clients pour ajuster le tir,
  • Faire preuve de résilience face à « l’ascenseur émotionnel » caractéristique de l’entrepreneuriat (cf. image ci-après),
  • Partager les hauts et les bas en toute transparence avec ses associés et son équipe. Ne pas vouloir agir comme un filtre, en encaissant tout pour les protéger,

doute-devenir-entrepreneur


Un énorme merci à tous les entrepreneuses et entrepreneurs qui ont participé à la rédaction de cet article. Comme vous avez pu le lire, il y a de nombre conseils à adopter, à cultiver pour surmonter vos doutes et vos hésitations.

Quel que soit votre projet, votre ambition, il arrivera tout au long de votre aventure entrepreneuriale d’avoir des doutes, des hésitations et c’est naturel.

N’hésitez pas à suivre, ces conseils, de partager vos doutes pour obtenir des retours pertinents qui vous aideront dans l’évolution de votre business.

Je tiens également à remercier le Moovjee qui a contribué à sa manière afin de permettre à la rédaction de cet article.


L'ebook "Faire face à ses doutes : 7 témoignages d’entrepreneurs"


Pour plus de créativité et de conseil, merci de partager cet article auprès de vos amis et de vos contacts sur les réseaux sociaux en cliquant, sur les boutons ci-dessous.

Cédric Debacq

Vous avez besoin d'aide pour la réussite de votre entreprise ? C'est pourquoi en tant que styliste d'entreprise spécialisé en création d'image de Marque (logo, site internet, création graphique) j'aide les entrepreneurs des petites entreprises à réussir quotidiennement sur Internet. Prenez rendez-vous pour en savoir plus ou suivez moi sur Linkedin

Conseil en design gratuit Cédric Debacq