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Bien communiquer avec son entreprise en local

Est-ce que votre entreprise propose des services et des produits locaux ? Souhaitez-vous apprendre à bien communiquer et créer de la proximité avec vos clients locaux ? Voici quelques conseils pour apprendre à bien diffuser votre message de manière locale et ainsi booster votre chiffre d’affaires.

Optez pour des affiches pour être vue en tout proximité !

Votre boutique se situe dans le centre-ville de Moulins sur Allier et vous cherchez à tirer l’intention des passants. Vous disposez de deux grandes vitrines et la mairie vous autorise à mettre sur le trottoir un Stop-Trottoir.

Ça tombe bien, nous approchons des fêtes de fins d’année, pourquoi ne pas faire une jolie promotion et de commander des affiches auprès d’une imprimerie d’affiches.

Cela permettra aux passants de découvrir vos offres et de pousser leur curiosité à rentrer dans votre boutique pour acheter vos produits ou pour bénéficier de vos services.

Voici quelques exemples d’affiches que mes clients m’ont confiée.

support-imprime

affiche-coach

Affiche-PME

Les cartes de visite sont un atout de proximité

En 2017 aura lieu la foire de Moulins au parc Moulins Expo Avermes. C’est une occasion pour vous de distribuer et de récolter des cartes de visite auprès des visiteurs et exposants de cette foire.

Vous avez besoin de refaire vos cartes de visite ? Voici quelques modèles de carte de visite en imprimerie.

Une astuce intéressante lorsque vous participer à des événements comme la foire de Moulins, s’est d’avoir une photo de vous sur vos cartes de visite. Cela humanise l’échange et surtout cela permet à vos éventuels prospects ou futurs partenaires de mieux vous reconnaitre.

Voici quelques exemples de cartes de visite que mes clients m’ont confiée.

Carte-de-Visite-Startup

carte-de-visite-consultant

Carte-de-Visite-Secretaire

Pensez proximité !

Quel que soit le support de communication, le plus important c’est de penser proximité avec vos prospects et vos clients. Soyez à leur écoute et ils vous le rendront bien. C’est un atout que vous possédez en tant que commerçant ou artisan.

Créer une relation exceptionnelle avec vos clients et votre chiffre d’affaires se portera bien. Lorsque j’étais gamin, j’adorais aller chez le marchand de journaux comme on le disait à l’époque. L’accueil était toujours chaleureux même si vous veniez que pour dépenser quelques centimes.

Aujourd’hui trente ans plus tard ce type de relation se perd dans certains villages ou petites villes et je trouve cela bien dommage. Car la proximité et le sens du relationnel sont tout un art dans la pérennité d’une activité.

Pour finir, si vous avez besoin, de conseils pour créer plus de proximité avec vos clients, n’hésitez pas à vous inscrire ci-dessous.]]>

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Logo et charte graphique

Le nouveau logo qui a du chat !

Anne-Catherine Guervel revivez cette expérience unique et authentique sur la co-création de la nouvelle identité de son blog. Anne-Catherine blogueuse depuis quelques années et une grande passionné des chats. Lorsqu’elle m’a fait part de son désire de créer une image de marque qui la représente mieux sur son blog, je lui ai suggérer de s’inspirer de cette passion.  

Pouvez-vous vous présenter auprès des lecteurs du blog ?

Anne-Catherine, amoureuse des chats, des mots et des gens. À l’écoute de ceux qui me posent des questions, je suis rarement de mauvaise humeur et si c’est le cas, je reste dans mon coin, comme ça… Pas d’embrouilles ! Je tiens un blog depuis 2010, je suis passée par le MLM, l’affiliation, mais ce qui me plait le plus est le blogging en général qui regroupe pour moi un ensemble d’actions d’écriture, de communication et de technique. Ce que je préfère est le maniement des mots.  

Quelle est votre activité ? et depuis combien de temps êtes-vous à votre compte ?

Je suis salariée dans une société d’avocats d’affaires pendant la semaine et blogueuse certains soirs et le week-end. Je viens récemment de m’inscrire en tant que portée salariée pour exercer mes talents de correctrice (eh oui ! il en faut !). Pour plus de renseignements, vous pouvez à loisir consulter cette page : http://www.cyberentraide.com/correctrice-relectrice/

Comment m’avez-vous connu ?

Nous nous croisons depuis un certain temps déjà, via Google +, puis Facebook au travers de communautés ou groupes. Je te suis un peu plus depuis que je m’investis plus sur Facebook.

Pourquoi m’avez-vous confié la co-création de votre logo ?

Pourquoi pas ? Plus sérieusement, parce que j’avais confiance tout simplement (c’est très important pour moi). J’avais une idée qu’il me fallait concrétiser, mais je ne savais pas comment. De plus, je n’avais pas les outils nécessaires.

Comment s’est passé cette session de co-création ? Qu’en avez-vous appris ?

Très bien et rapide. J’y ai appris à faire confiance à une idée mise en forme par un professionnel.

Selon vous quels sont les points positifs et les points à améliorer dans cette séance de co-création ?

C’est très sympa de voir évoluer ton travail en temps réel, mais j’aurais aimé qu’un « premier jet » soit réalisé, soumis et ensuite travailler ensemble. Par contre, tu poses les bonnes questions pour bien guider ton client dans ses choix ou pour optimiser ceux indécis et non concrétisés.

Quels conseils donneriez-vous à des entrepreneurs qui souhaitent obtenir une identité visuelle ?

C’est très important ! Pour ma part, j’ai tellement changé de design de blog que je n’avais aucun « trait de caractère » défini pour ce dernier. Il faut choisir quelque chose qui vous ressemble et que vous appréciez par-dessus tout. Une identité visuelle doit marquer les esprits.

Le mot de la fin

Je te remercie pour ton travail et pour m’avoir poussée à jouer la carte du chat dans tous les recoins de mon blog et de mon activité. Cette identité visuelle me rassure ! Je l’ai enfin trouvée et mise en place. J’ai l’impression d’avoir quelque chose à moi, qui me corresponds. C’est également ce travail qui m’a inspiré ma page de services plus facilement que si je n’avais rien eu. J’ai maintenant un fil conducteur qui me stabilise. le-nouveau-logo [cocorico_separateur style= »continu »]

Pour plus de créativité et de conseil, merci de partager cet article auprès de vos amis et de vos contacts sur les réseaux sociaux en cliquant, sur les boutons ci-dessous.

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Entrepreneuriat

J’hésite à devenir entrepreneur, que puis-je faire ?

Vous hésitez à devenir entrepreneur ? Vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez peur que votre femme ou votre mari le prenne mal ? Vous avez peur et c’est normal, nous sommes tous passé par là avant de sauter de le pas et devenir entrepreneur. Stéphane Briot de l’inkubateur à mentionné dans l’un de ses articles, une infographie réalisée par L’APCE où il est dit que 34% des sondés sont tétanisés par la peur de l’échec. Vous êtes nombreux parmi mes abonnées à vous êtes exprimé sur ce sujet de la peur, de l’hésitation à vous lancer, à devenir entrepreneur à votre tour. Pour vous rassurez et vous montrez que cela est possible de sauter le pas, j’ai invité des entrepreneurs à nous partager leur expérience et comment ont-ils fait pour vaincre cette peur et à oser devenir entrepreneur à leur tour.  

Faire face à ses doutes : 7 témoignages d’entrepreneurs

  christian-wagnerChristian WAGNER http://www.clevoff.fr/
« Il est souvent nécessaire d’entreprendre pour espérer et de persévérer pour réussir. » Gilbert Cesbron

Passer de l’idée d’entreprendre à l’action n’est pas si évident que cela. Le doute est normal et naturel, il est même nécessaire. En effet, celui-ci nous permet d’être à l’écoute du marché et des clients, cela aide à ne pas sombrer dans la routine et prendre tout pour acquis.

A contrario, il ne faut pas être dans un doute paralysant. Il faut savoir passer au-delà et se lancer. Nous avons la chance d’être dans une période où nous avons l’occasion d’entreprendre et de lancer son idée sans prendre trop de risques pour la tester. Plusieurs dispositifs existent pour cela :
  • La possibilité de garder son emploi en demandant un congé ou un temps partiel pour création/reprise d’entreprise
  • La possibilité de le versement d’un capital qui correspond à une partie des droits restants – l’ARCE
  • Le maintien de vos allocations avec vos rémunérations.
  • Sans compter, le crowdfunding pour tester et financer son idée qui permettra, dans le cas d’une offre BtoC c’est a à dire directement au consommateur, d’avoir un retour sur l’impact de son idée
  • Ou encore les structures d’aides et d’accompagnement à la création telles que BGE, ainsi que des incubateurs.
Alors si vous avez une idée, une envie n’hésitez pas ! Lancez vous !

Avant de lancer Clevoff, nous ne sommes pas passés à coté de ce processus. Nous ne comptons pas les heures que nous avons passées à étudier le marché, à interroger les uns et les autres, ou à mettre en place le projet.

Encore à l’heure actuelle, nous tenons à rester flexibles et nous sommes à l’écoute et dans un dialogue constant avec nos partenaires, afin d’améliorer notre offre et de coller à leurs attentes.

Actuellement, nous lançons un nouveau service qui va voir le jour très prochainement. Il est complémentaire de celui que nous offrons dans le cadre du partage d’espace de travail et tend à atteindre notre objectif, c’est-à-dire rendre l’entrepreneur qui le souhaite 100 % nomade et utiliser des moyens mutualisés. De ce fait, nous nous adaptons à l’évolution du travail avec une qualité et une force de prestations comparables à celles dont bénéficient les grands groupes.

Dans ce contexte, nous sommes à un niveau de doute et d’hésitation maximum, car beaucoup de problématiques se posent, à savoir :
  • Comment va être perçue l’offre ?
  • Aura-t-elle le succès attendu ?
  • Comment la mettre en place ?
  • Cela ne va-t-il pas créer une confusion dans les offres ?

Comment faisons-nous pour passer au delà de ces doutes et hésitations ?

C’est simple. Nous sommes une équipe, une équipe composée de personnes différentes, avec des profils et des parcours différents. Nous prenons les décisions de façon collaborative en exposant chacun nos arguments, nos idées et en n’établissant aucune barrière hiérarchique.

C’est pourquoi il est fortement conseillé de ne pas mener un projet seul et d’avoir toujours un co-fondateur. [Tweet « #entrepreneur « N’ayez pas peur de l’échec. L’échec est formateur » @christ_wag « ] N’ayez pas peur de l’échec. L’échec est formateur. Nous apprenons de nos erreurs. Servez-vous de cette peur pour doper votre réussite en mettant en place quelques règles simples :
  • établissez-vous des objectifs réalistes
  • fixez vous des étapes
  • n’économisez pas vos efforts.
  • prenez du recul et apprenez de vos erreurs.
Gardez confiance en votre projet, la réussite vient d’une accumulation de petites réussites et n’hésitez pas vous féliciter de celles-ci.   Selma-PaïvaSelma Païva http://selmapaiva.com/ comme tout entrepreneur, il vous arrive d’avoir des doutes. D’hésiter à avant de vous lancer (lancement entreprise ou avant de lancer un nouveau produit ou service).

Comment faire face à ses doutes, ses hésitations pour devenir entrepreneur ?

Les doutes, personne n’y échappe (en tout cas, pas moi !). Mais il y a différents types de doutes : il y a les doutes qui font partie de la nature humaine, et ceux qui sont inhérents à une démarche commerciale.

Voici comment surmonter ces 2 types de doute !

Comment surmonter les doutes qui font partie de la nature humaine

J’aime beaucoup l’approche de Steven Pressfield, qui voit ce problème comme une sorte de loi de l’apesanteur. Quand on va vers quelque chose qui nous élève, que ce soit écrire un livre, arrêter de fumer, créer une entreprise, la développer : on est soumis à une force qui nous pousse vers le bas, et on ne peut pas y couper plus qu’à la loi de la gravité.

Quand j’ai lu ça, il y a quelques années, ça a été une révélation : aller vers ce qui vaut la peine d’être fait, c’est accepter le doute murmuré en permanence par le gardien de notre zone de confort.

Douter, c’est simplement faire partie de l’humanité. A nous de mettre en place des stratégies, des rituels qui vont nous permettre d’agir quand même.

Personnellement, j’utilise des techniques de méditation, d’EFT et de visualisation : si vos lecteurs veulent en savoir plus, je recommande Le charisme démythifié, d’Olivia Fox Cabane. Elle est coach de hauts potentiels (comme quoi, tout le monde doute !), et elle approche de manière hyper scientifique et rationnelle des pratiques qui pourraient rebuter les cartésiens. Idem pour Playing Big, de Tara Morh (celui là n’existe qu’en anglais je crois).

En tout cas voilà : vous savez, la petite voix du doute, à l’intérieur de votre tête ? Vous pouvez lui couper le sifflet ! Voici 3 techniques tirées de ces livres (mea culpa, je ne sais plus laquelle attribuer à qui !) :

Technique 1 : la technique du Gardien
  • Visualisez que cette voix, c’est celle du gardien de votre zone de confort.
  • Il est assez âgé et grincheux, mais il a bon cœur.
  • Son boulot, c’est de vous garder en sécurité, donc dès que vous approchez du bord, il fait son travail : vous pouvez lui donner un nom à ce gardien, imaginer à quoi il ressemble, c’est bon ?
  • Maintenant : remerciez-le, et dites-lui que là, c’est vous qui gérez. Puis retournez au boulot
Technique 2 : la technique du poste de radio
  • Cette voix, vous pouvez aussi visualiser qu’elle sort d’un poste de radio.
  • Vous voyez le gros bouton du volume ? Baissez-le.
  • Encore un peu.
  • Maintenant coupez complètement le son. Quel silence ! Retournez au boulot.
Technique 3 : la technique de la journée idéale.
  • Visualisez-la vraiment. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?
  • Le mail de tel client et de tel autre, qui ont validé vos devis ?
  • Une demande de telle journaliste ? Un chèque dans la boîte aux lettres ? Autre chose ?
  • Alors pendant 1 minute : fermez les yeux pour imaginer que tout se déroule comme ça.
  • Qu’est-ce que vous ressentez ? Notez-le, puis retournez au boulot.

Il y a les doutes qui font partie de la nature humaine, et on vient de voir 3 techniques pour les surmonter. Cependant, il y a un autre type de doute : le bon doute, celui qui est inhérent à une démarche commerciale.

Le doute qui fait partie de la démarche commerciale

Au moment d’entamer une activité, ou une nouvelle étape avec son activité, de lancer des produits et services, ne pas douter, c’est mauvais signe. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas penser à la place de quelqu’un d’autre, et certainement pas à la place de ses clients et clients potentiels.

On a beau avoir l’impression de les connaître, on ne peut pas savoir ce qui se passe dans leur tête, ce qui leur pose réellement problème, ce qui leur fait réellement envie – sous la surface – sans plonger dans leurs pensées.

Et c’est un vrai problème aujourd’hui, car face à la morosité ambiante, on fait miroiter l’entreprenariat comme la solution : ‘Osez !”, “Vivez de votre passion !”

Mais vendre, c’est un échange de valeurs : on reçoit une valeur financière en échange du service qu’on rend. Le service qu’on rend, c’est ce qui change pour nos clients grâce à nous : les problématiques qu’on leur permet de dépasser, les envies qu’on leur permet de concrétiser. Et ça, on ne peut pas le deviner.

Or je vois des entrepreneurs qui me disent “Voilà, j’ai telle collection de produits, ou telle idée de programme, de formation, je suis super enthousiaste, je pense que ça va vraiment plaire à mes clients, est-ce que tu peux m’aider à les vendre ? »

Et quand je leur pose des questions, j’apprends que l’idée vient d’eux, mais qu’ils ne savent pas vraiment si c’est ce dont leurs clients ont besoin. Le pire, c’est quand on est dans ce cas-là et qu’on refuse sa place au doute.

Car le futur appartient aux co-créateurs. Garder son idée bien serrée dans sa main pour protéger son design, protéger son concept, c’est l’ingrédient principal de l’échec. [Tweet « #entrepreneur : Le futur appartient aux futurs co-créateurs @heyselmapaiva « ]

En plus : partir de ses clients, et créer une idée de produit ou de service pour eux, avec eux, est plus facile que de développer son idée amoureusement, et d’essayer de la vendre ensuite !

Comment faire taire le doute commercial

On ne peut pas être sûr à 100% des résultats d’un nouveau produit ou service, mais si on accepte d’entrer dans un processus co-créatif, on n’est plus dans le doute, ni dans des résultats surprises.

La meilleure manière de faire taire ce type de doute, et de confronter ses idées à la réalité, à de “vrais gens” :

Etape 1 : se constituer un focus groupe d’une dizaine de personnes, puis échanger avec ces personnes en individuel, en leur posant des questions qui permettent de savoir qui ils sont, comment ça se passe pour eux, ce qui leur pose problème, et ce qui leur fait envie. Sous la surface.

On évite donc les questions qui biaisent les réponses, et celles qui demandent un avis ou un feedback (c’est utile, mais pas à ce stade)

Etape 2 : ensuite, on compile ces données, et on les analyse pour dégager les éléments-clefs qui permettent de concevoir un produit ou service en partant de la réalité des personnes à qui il est destiné, et pas de ce qu’on imagine.

Etape 3 : on le fait tester, gratuitement ou non, pour valider son idée, la laisser tomber si elle n’était pas bonne, ou la peaufiner si on est bien sur la bonne piste pour répondre encore mieux aux besoins des clients.

Ce sont les mêmes éléments-clefs qui permettront de construire une stratégie, au niveau de son contenu par exemple pour amener ensuite son audience à se transformer en clients potentiels, puis les clients potentiels en clients réels.

Car des lecteurs qui fréquentent un blog qui leur plaît, ne sont pas pour autant prêts à acheter : ce dont ils croient avoir besoin, ce qui leur fait envie peut être différent de ce dont ils ont vraiment besoin. C’est le vendeur, l’entrepreneur qui va les aider, via son contenu, à y voir plus clair, mieux se connaître, mieux se comprendre, pour être en position de faire la meilleure décision d’achat pour eux clients.

Quand on s’y prend de cette manière, au lieu d’essayer d’écouler des produits ou services à des personnes qu’on n’a pas pris le temps d’écouter, on leur apporte du contenu qui va les faire grandir, les transformer, et les préparer à la vente qui arrive, la vente du produit ou du service dont ils ont besoin en leur créant une motivation qui n’est pas superficielle.

On ne vend plus du vent, on vend aux clients une meilleure version d’eux-mêmes et on leur permet de la concrétiser. Alors oui, c’est plus de travail en coulisses, plus de remises en question, mais ensuite moins de doute, et de meilleurs résultats 🙂 Pour tes lecteurs qui souhaitent passer à la pratique, je recommande l’atelier (gratuit) “Comment lire dans les pensées de ses clients”, et l’article “L’obstacle n°1 d’un blog, même s’il marche bien”. antoine-petitAntoine Petit http://www.babasport.fr/ Comme tout le monde, les entrepreneurs doutent, faut-il se lancer ou non, lancer tel Produit ou privilégier un autre levier de croissance, prendre telle décision ? Rares sont les décisions prises sans hésitation. Pour ma part, je prends rarement de décision que j’estime importante sur un coup de tête. Je préfère prendre mon temps pour mûrir ma réflexion, réfléchir aux tenants et aux aboutissants. [Tweet « #entrepreneur « Rares sont les décisions prises sans hésitation » @Baba_Sport « ] La notion de risque mesuré est à mon sens importante. Chaque décision à sa part de risque. Le plus important est de prendre conscience de ses risques dans l’objectif dans les minimiser. J’utilise une méthode bien précise appelée la méthode multi-critère que l’on m’a enseignée à l’école pour minimiser les risques et prendre la meilleure décision. Premièrement, je liste toutes les menaces, toutes les opportunités ainsi que tous les avantages et inconvénients d’une décision. Dans un second temps je pondère chaque menace et chaque opportunité de ma liste dans l’objectif de relativiser l’importance de chacun des points comme suit : Menaces :
  • Risque financier : Coefficent 10, critère le plus important pour la survie de l’entreprise.
  • Temps de travail : Coefficient 3, critère moins important à mes yeux que le côté financier.
Opportunités :
  • Génération de CA : Coefficient 10, critère très important.
  • Apport image/visibilité : Coefficient 5, critère important pour l’entreprise.
Ensuite je donne des notes à chaque point. Par exemple :
  • Risque Financier : 10 car le risque est très important
  • Temps de travail : 5 car cela va prendre un temps moyen ou 8 car cela va me prendre beaucoup de temps.
Puis je fais toutes ses données dans un tableau. Voici un exemple ci-dessous pour les opportunités :
Opportunités Alternative A Alternative B
Apport financier (coef 10) Important (7 points) 70 (7*10) Important (7 points) 70
Apport image / visibilité (coef 5) Très fort (10) 50 (5*10) Moyen (5 points) 15
xx
Total 120 (50+70) 85
Menaces Alternative A Alternative B
Risque financier (coef 10) Très important (10 points) 100 (10*10) Faible (3 points) 30
Temps de travail (coef 3)> Moyen (5 points) 15 (5*3) Important (8 points) 24
xx
Total des points 115 (100 + 15) 54
Et un exemple pour les menaces : Et pour finir je fais la somme des Opportunités – Menaces pour savoir si le projet vaut vraiment le coup :
  • Total alternative A : 120 – 115 : 5
  • Total alternative B : 85 – 54 : 31
Ici l’alternative B est plus intéressante pour moi car son total est plus élevé que l’alternative A. Cette méthode m’est vraiment très utile et peut être appliqué pour lever les doutes dans la gestion d’une entreprise et dans la vie courante pour n’importe quel achat. Erwan SpenglerErwan Spengler http://drfoodlittle.com/ Ils font partie de notre quotidien. Quelque chose dont on est sûr un jour peut faire l’objet de sérieuses remises en question le lendemain. Quelques conseils (qui n’engagent que moi !) : Il faut être passé par ces phases de doute pour savoir les apprivoiser. Il faut savoir qu’elles sont passagères, et très souvent liées à notre humeur/état d’esprit du moment. Il faut toujours se laisser un peu de temps. Dormir une nuit, penser à autre chose, laisser le problème de côté. Et y revenir après, tout est plus simple et constructif. Il faut savoir en parler avec des gens de confiance, ils sauront nous faire prendre un recul réel sur les choses. Pour se sortir la tête du guidon. Si une idée/un projet/une situation parait géniale, puis nulle le lendemain, c’est normal ! Cela fait partie de l’ascenseur émotionnel de l’entrepreneur. Notre vision des choses est très largement liée à notre humeur, notre état de fatigue, le nombre de choses auxquelles on doit penser, etc. Il faut le savoir et prendre cela en compte. Ne jamais abandonner quand on doute de façon ponctuelle. Seuls les doutes répétés, confirmés, partagés avec d’autres doivent faire l’objet d’une étude plus approfondie. [Tweet « #entrepreneur « Ne jamais abandonner quand on doute de façon ponctuelle » @ErwanSpengler « ] Comme nombre d’entrepreneurs, si je m’étais arrêté à mes doutes passagers, je n’aurais pas lancé mon business. Ça aurait été trop dommage ! Le doute fait partie intégrante de nos vies d’entrepreneurs, il est un sentiment, une émotion passagère. Il n’est pas toujours lié à des réalités et ne reflète pas la vraie vie ou le sentiment des autres. C’est un sentiment personnel, interne, et c’est pour cela qu’en parler avec d’autres peut aussi être intéressant. Il faut l’apprivoiser, le reconnaître et le dompter. Il fait partie de nos vies et nous aide en fin de compte à avancer, car il sait solliciter notre créativité. Kevin-GauthierKevin Gauthier http://www.tripnlive.com/ Entre l’idée et l’entreprise, le chemin est escarpé. Voici mon récit :

Après avoir eu l’idée de Tripnlive, je me suis inscrit à un Hackathon (Startup Pirates Paris) pour tester mon idée dans un concours. En plus de confronter mon idée aux concurrents et aux mentors je m’exerçais pour la première fois au pitch…

Ce hackathon résume bien la vie d’une idée : En arrivant, je pensais mon idée révolutionnaire ( créer un « périscope »  du tourisme) comme beaucoup. Dès le deuxième jour après une réflexion faite par un mentor sur la capacité de capter internet à l’étranger mon idée s’est retrouvée à la poubelle. J’ai vécu une double déception : en plus de savoir que mon idée ne verrait pas le jour, je m’en voulais de savoir que j’avais loupé un point aussi crucial de mon business.

Dès le lendemain, il a fallu relever la tête en présentant un nouveau projet pour le concours. Après avoir comparé les serruriers de France, nous avons imaginé coconut.cool, une app de livraison sur la plage ( Idée étrange je l’accorde, qui n’aura vécu que 30 minutes). C’est à la fin de cette journée qu’un mentor m’a dit qu’il adorait l’idée de Tripnlive, mais qu’il fallait simplement remplacer le live streaming par des vidéos courtes. 8 mois après cette réflexion Tripnlive est désormais en ligne.

Ce récit montre une partie des étapes à surmonter lorsqu’on se lance. La première chose est de confronter son idée aux autres et d’obtenir des feedbacks. Les feedbacks récoltés vous éviteront de lancer quelque chose qui n’a aucune chance de succès et dont personne ne veut. La deuxième chose est de savoir ravaler son égo. L’idée de base étant du live streaming je trouvais géniale de pouvoir visiter une ville en direct, mais en réalité la vidéo courte était de loin le meilleur choix. Pour finir, Je pense que pour se lancer il faut savoir écouter les autres. Nous sommes entourés de personnes très intelligentes qui peuvent toutes nous aider d’une manière ou d’une autre. Un entrepreneur doit savoir bénéficier de toutes les connaissances autour de lui.

Lorsque vous avez un doute ou une décision à prendre, parlez-en ! Sans oublier votre instinct d’entrepreneur et le pourquoi, vous voulez créer cette boite… [Tweet « #entrepreneur : « Entre l’idée et l’entreprise, le chemin est escarpé » @getripnlive « ] Pitch de Tripnlive : Tripnlive, c’est l’avis de voyageurs 2.0. Nous remplaçons les commentaires écrits par des vidéos de voyageurs pour offrir plus de transparence et de visuel lors de la réservation. Pascal TRAMBOUZEPascal TRAMBOUZE http://www.acteurvente.com/

Entreprendre ? Soyez prévoyant !

Entreprendre c’est comme une recette créole, sans épices, point de goût ! Toutefois, pour que l’addition ne devienne pas trop épicée, il est préférable d’amorcer toute action en étant prévoyant. Et c’est l’unique sujet de cette participation au billet collaboratif de Cédric. Les doutes, les hésitations font parties de toute vie entrepreneuriale. La partie financière est en tête. Quand on analyse l’amorce d’un projet entrepreneurial, on s’aperçoit que bon nombre d’entrepreneurs n’ont pas ou peu prévu un poste pourtant capital : la prévention du Risque-Clients. Croyez-moi, ce poste-là, peut annihiler bon nombre de doutes sur le futur de votre activité et être un acteur majeur de votre pérennité et développement. [Tweet « #entrepreneur « la prévention du risque-clients = moins de doutes » @acteurvente « ]

C’est quoi la prévention du Risque-Clients ?

La prise en considération des risques d’impayés, des retards de paiements, la prise d’information commerciale, le renseignement garanti sur vos prospects. Vous voulez des chiffres ? En France en 2015 : 63 081 défaillances d’entreprises ! Et vous savez quoi ? 44 615 de ces défaillances concernent des entreprises de moins de 3 salariés ! Vous voulez un dessin ? Croyez-vous que ces chiffres ont pour cause unique, la concurrence, une mauvaise vision, un manque de compétence ? Près de 16 000 défaillances sont dues à la non prise en compte de la prévention du risque-clients ! Source des chiffres : altares Retour d’expérience : je suis prestataire de services, j’anime des comptes Twitter Pro + quelques prestations complémentaires pour le compte d’entreprises en tous genres. Au tout début de mon activité, j’ai effectivement accordé des largesses en termes de règlement. Je peux vous garantir qu’après quelques abus, j’ai proscrit les paiements, acomptes décalés. Mes forfaits sont mensuels et sont réglés en totalité au début de chaque mois. Je paie mes outils pros avant utilisation, je pratique le même fonctionnement avec mes clients. Pour les prestations complémentaires (rédac web, infographie…) je suis réglé avant diffusion. Je perds des clients ? Peut-être, mais je n’ai plus aucun problème de règlement et puis vous savez, si vous faites du mauvais travail, qui plus est sur les réseaux sociaux, il est aisé de le faire savoir… Moralité : la prévention est une arme, le « on verra bien », la fleur au bout du fusil ! Faites attention à la fleur ! Conclusion: La prévention du risque-clients est capitale pour votre survie ! Les outils préventifs sont aujourd’hui démocratisés pour les petites structures. Contactez-moi et je vous mettrai en relation avec de vrais pros. Voilà un point spécifique abordé dans cet article, on pourrait parler aussi de résilience, de méthodes, pour chasser nos doutes et hésitations tout au long de notre vie entrepreneuriale. Alors, comme cet article est collaboratif, conjuguons nos expériences ! Merci à Cédric pour cette tribune d’expression ! Jean MOREAUJean MOREAU http://www.wearephenix.com/ Mes 3 recettes clés pour faire face à ses doutes:
  • Garder confiance en son produit / service, et en sa vision / son intuition de départ, tout en restant à l’écoute des prospects et clients pour ajuster le tir,
  • Faire preuve de résilience face à « l’ascenseur émotionnel » caractéristique de l’entrepreneuriat (cf. image ci-après),
  • Partager les hauts et les bas en toute transparence avec ses associés et son équipe. Ne pas vouloir agir comme un filtre, en encaissant tout pour les protéger,
doute-devenir-entrepreneur [cocorico_separateur style= »continu »] Un énorme merci à tous les entrepreneuses et entrepreneurs qui ont participé à la rédaction de cet article. Comme vous avez pu le lire, il y a de nombre conseils à adopter, à cultiver pour surmonter vos doutes et vos hésitations. Quel que soit votre projet, votre ambition, il arrivera tout au long de votre aventure entrepreneuriale d’avoir des doutes, des hésitations et c’est naturel. N’hésitez pas à suivre, ces conseils, de partager vos doutes pour obtenir des retours pertinents qui vous aideront dans l’évolution de votre business. Je tiens également à remercier le Moovjee qui a contribué à sa manière afin de permettre à la rédaction de cet article. [cocorico_separateur style= »continu »] L'ebook "Faire face à ses doutes : 7 témoignages d’entrepreneurs" [cocorico_separateur style= »continu »]

Pour plus de créativité et de conseil, merci de partager cet article auprès de vos amis et de vos contacts sur les réseaux sociaux en cliquant, sur les boutons ci-dessous.

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Image de Marque

Créer une image : Les 3 leviers à connaître

Créer une image pour son entreprise cela veut dire quoi ? Comment nos clients perçoivent-ils notre message, et qu’est-ce qui les poussent à acheter nos produits et nos services ? Il existe 3 leviers à connaître pour influencer et impacter la perception de vos clients pour créer une bonne image de marque, et l’on va les découvrir dans ce nouvel article.

Laissez une empreinte dans l’esprit de vos clients

On le sait aujourd’hui, le cerveau retient plus facilement les images que les longs discours.

Lorsque vous prévoyez de communiquer sur un nouveau produit ou un service, vous devez faire attention au choix des mots. Favorisez un langage qui soit compris par vos clients. N’hésitez pas à utiliser leur vocabulaire pour une meilleure compréhension de votre message.

Au moment du choix des visuels, gardez à l’esprit que ceux-ci doivent être cohérents avec votre identité graphique. Voici un exemple de cohérence graphique. On retrouve le même message, les mêmes couleurs. Il y a juste une différence dans la mise en page entre le flyer et l’affiche. Flyers-PME Affiche-PME Un autre exemple flyer-secretaire carte-de-visite-secretaire

Pour vous aidez dans la cohérence graphique de vos visuels, vous devez garder à l’esprit les fondements de l’image de votre entreprise, et faire régulièrement un état des lieux de votre notoriété, pour savoir ce que pensent vos clients, cela vous permettra d’ajuster certaines décisions prises.

Tout ceci vous aidera à développer votre image de marque et garantira votre e-réputation sur le long terme.

Le petit plus, qui fera toute la différence.

Sans l’émotion, il n’y aurait tout simplement pas de relation avec vos clients. Nous sommes tous des êtres émotif et nous sommes tous attentifs au petit plus qui fera la différence.

Les émotions font parties de notre quotidien, et c’est aussi une certaine forme de communication. Je suis sûr que vous prenez du plaisir à lire des articles qui vont vous apporter une valeur ou répondre à un besoin. Vous ressentez de la joie, lors de la sortie du dernier album de votre groupe de musique favoris. Vous ressentez de la colère quand une marque, une entreprise, ne répond pas à vos attentes.

Vos clients agissent de la même manière avec votre entreprise, et vous devez être à la hauteur de leurs attentes afin d’apporter le petit plus qui fera toute la différence. En tant qu’entrepreneur, vous devez créer de l’émotion autour de vos produits et de vos services. Soyez créatifs pour vous créer une bonne image de marque. Voici des exemples où l’émotion est bien présente dans le message publicitaire. food truck Experience_client_emotion_affectif_marketing_sensoriel Publicité emotion pub emotion

Osez être humain pour assurer une bonne image de marque !

Parce qu’aujourd’hui, l’humain a son importance dans la relation entre votre entreprise et vos clients. N’automatisez pas la relation avec vos clients. Favorisez l’échange humain !

Par exemple, si vous disposez d’un outil de chat ou d’un service d’aide à distance. Faites en sorte de répondre par vous-même ou d’employer une vraie personne pour assurer un service de qualité pour vos clients.

Où bien, si vous utilisez un auto-répondeur pour vos campagnes emailing, faites en sorte de personnaliser vos échanges. Autorisez-vous à prendre la parole avec vos abonnés, sans pourtant être toujours dans un échange commercial et automatique.

Vous devez donner de l’importance à la relation clients en répondant aux besoins et attentes de ceux-ci. Intéressez-vous à vos clients, écoutez-les, c’est la meilleure stratégie pour assurer l’évolution de votre entreprise, et ainsi booster votre chiffre d’affaires, tout en développant votre image de marque.

Apple se lance dans le service client sur Twitter   ZDNet Transavia déploie son service clients sur WhatsApp

L’essentiel à garder en tête :

Vous l’aurez compris, dans cet article, lorsque nous parlons d’image de marque, nous allons plus loin que le simple logo ou la charte graphique. Nous parlons de l’impression, de l’empreinte que laissera votre entreprise sur sa cible. Créer et développer son image de marque passe donc par des processus complexes d’imagination, d’intégration et de création d’émotion, mais également… de relations humaines !

Mon rôle, en tant que Styliste d’entreprise, est donc de vous accompagner tout au long de ce processus, afin de vous permettre de garder une réelle cohérence et identité unique, propres à votre entreprise.

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Content Marketing

Rédigez des articles collaboratifs pour plus de valeur ajoutée

Les articles collaboratifs apportent de la valeur ajoutée à vos lecteurs et à vos abonnés. Ils permettent d’apporter une vision complémentaire à la vôtre et ont pour vocation de faire passer un message ou d’enseigner.

Aujourd’hui des milliers, voire des millions d’articles sont publiés chaque jour sur Internet. Parfois on lit des articles super bien rédigé, mais aussi des articles plats qui n’apportent rien aux lecteurs.

Articles collaboratifs : Comment est née cette initiative ?

Pendant plusieurs mois, je me suis demandé « comment faire pour apporter toujours de la valeur à mes lecteurs », et c’est de là qu’est née l’idée de ces articles collaboratifs.

D’un côté, il y a des entrepreneurs qui ont envie de partager une vision, une expérience mais qui n’ont pas forcément le temps de tenir un blog quotidiennement et en face, il y a cette envie de partager qui fait partie de mes valeurs.

Et c’est comme cela que j’ai commencé à proposer des articles collaboratifs auprès de mes lecteurs et abonnés.

Articles collaboratifs : comment bien les préparer ?

Mes articles collaboratifs sont toujours rédigés à partir d’une question :

J’ai fait ce choix afin d’inciter la personne interrogée à répondre en s’appuyant sur son expérience et sa vision. Le but est d’éviter de tomber dans le piège d’avoir 10 personnes qui répondent la même chose tout au long de l’article.

De plus, à chaque nouvel article collaboratif, j’essaye de varier les auteurs et chacun peut répondre comme il le souhaite, le plus souvent par écrit mais j’ai déjà eu des retours en vidéo ou sous la forme de BD.

creativite

Quel est le bénéfice pour les auteurs qui y participent ?

Pour chaque article, l’auteur est mentionné en introduction de sa participation par :
  • Son prénom et nom de famille
  • Ce qu’il fait (fondateur, freelance, etc.)
  • Les liens vers son site, blog et ses réseaux sociaux sont mentionnés
Et une photo pour humaniser et permettre aux lecteurs de les identifier.

De plus, j’ajouterai que les auteurs qui participent gagnent en visibilité et que cela apporte un côté plus humain dans la relation avec le public. Je pense que les articles collaboratifs sont plus pertinents qu’une simple interview qui est trop centrée sur l’auteur qui y participe.

Par ailleurs, j’ai déjà publié des articles collaboratifs, où la question n’a aucun rapport avec l’activité de l’auteur comme :

Pourquoi participent-ils aux articles collaboratifs ?

article-collaboratif-infographie   Pour allez plus loin, voici d’autres articles collaboratifs : [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-strategie-digitale [cocorico_separateur style= »continu »]

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Interview retour d'expérience entrepreneur

Franchise : Développer votre réseau à partir de la rédaction de contenu

Grégoire Vernière de chez Actabis.

Vous allez découvrir le parcours entrepreneurial de Grégoire. Quel statut a-t-il choisi pour son activité ? Ce qu’il fait au sein de son agence pour accompagner les franchiseurs à travers de la rédaction de contenu.

Ensuite Grégoire, vous livrera quelques conseils pour vous aider à vous lancer dans votre aventure entrepreneuriale. N’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires à la fin de cet article. Bonne lecture. [cocorico_separateur style= »continu »] Gregoire VerniereGrégoire Vernière fondateur de Actabis Site Web : http://www.actabis.com [cocorico_separateur style= »continu »]

Pouvez-vous vous présenter auprès des lecteurs du blog ?

Bonjour je m’appelle Grégoire Vernière, j’ai 32 ans. Après avoir travaillé pendant près de 10 années dans le secteur du commerce associé, tout particulièrement auprès de Franchiseur, et à majorité sur des fonctions de développement réseau pour de grandes entreprises, j’ai décidé de créer mon activité en m’appuyant sur ces compétences.

Passionné par le Marketing et la Communication, j’ai décidé de coupler ces deux savoir-faire et de les adapter à mon métier initial, c’est-à-dire de valoriser les Réseaux de Franchise afin d’optimiser leur processus de recrutement de « candidats entrepreneurs ». Pour simplifier j’utilise des techniques de rédaction de contenus dont l’objectif unique pour les Franchiseurs est d’avoir encore plus de candidats et surtout encore plus qualifiés. Mais mon activité dépasse cet univers du commerce associé et je propose également mes services aux PME et TPE locaux.

Comment avez-vous créé votre entreprise ?

Lorsque j’ai pris la décision de me lancer, plusieurs options se sont présentées à moi. Mais dans tout ce schéma un peu barbare (Sarl, Eurl, Sas, Ei…) qui pourtant ne m’est pas étranger de part mes fonctions précédentes, j’ai pris l’initiative, grâce à un ami qui m’a parlé du portage salarial et notamment des coopératives d’entrepreneurs, de prendre cette option. Je me suis donc rapproché de la coopérative Appuy Créateurs qui m’héberge maintenant depuis 2011.

La coopérative est pour moi un formidable levier pour démarrer son activité, mais aussi pour la poursuivre ! Ateliers, travail collaboratif, réseau, c’est vraiment une plate-forme très efficace à mon sens pour n’importe quel créateur, à condition que l’activité puisse s’adapter à ce schéma.

Pour l’instant, je souhaite poursuivre avec Appuy Créateurs, qui est non seulement un formidable « outil de travail », mais surtout une équipe et des entrepreneurs sur lesquels nous pouvons compter !

 

Présentez-nous le concept de votre entreprise ?

L’activité d’Actabis s’articule autour de deux principaux axes, le premier est donc de permettre aux Franchiseurs de développer leur rédaction de contenus à travers des interviews, portraits de Franchisés, mais également à travers toutes leurs actualités en lien avec le développement du réseau. Le deuxième axe vient en complément du premier, il s’agit de proposer à toute entreprise du contenu rédactionnel à utiliser sur tous les supports de communication, site internet, réseaux sociaux, etc. Je pose souvent la question suivante : Quand avez-vous posté votre dernière actualité ? Et la réponse est bien souvent sans appel ! À l’heure du tout numérique, et du temps réel la rédaction de contenus et pour une entreprise un levier de développement qui ne peut plus rester en second plan !

La rédaction de contenu proposée par Actabis se veut de qualité journalistique, et répondant aux standards actuels de SEO. En complément de l’activité proposée par Actabis, j’ai créé également une plate-forme web d’actualités uniquement dédiée au commerce associé, La Gazette de la Franchise, permettant à toutes les entreprises du secteur de faire une veille informationnelle permanente, mais aussi de permettre à tous les entrepreneurs qui s’intéressent à la Franchise de suivre l’actualité des réseaux, avec la possibilité de faire des demandes de documentations aux Franchiseurs. Le principal atout de cette plate-forme est le fait qu’elle soit principalement tournée sur les flux d’actualités des réseaux et pas seulement sur un simple « catalogue » des réseaux existants.  

Comment avez-vous recruté vos associés et/ou collaborateurs ?

Pour l’instant je travaille seul, cependant il m’arrive de collaborer avec d’autres entrepreneurs de la coopérative.  

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaitent se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Il faut foncer, mais garder les pieds sur terre ! Ce n’est pas facile tous les jours ! Il faut avoir le soutien de son entourage, sa famille ses amis, et ne pas se trouver dans une situation financière trop fragile, car bien souvent il ne faut attendre de rémunération les premiers mois… voir la première année… Et surtout il faut persévérer et ne pas rester isolé !!!!  

Quel évènement vous a le plus marqué dans votre vie d’entrepreneur en 2015 ?

C’est une question difficile, mais je pense que c’est le jour ou j’ai lancé mes deux nouveaux sites internet, celui d’Actabis et de la Gazette de la Franchise… Ce n’est pas grand-chose, mais cela a marqué pour moi la concrétisation de tous mes derniers projets. D’un point de vue moins égocentrique, les chiffres du chômage en France qui me font bondir ! Cela fait partie aussi du rôle des entrepreneurs de créer de l’emploi et j’espère pouvoir y arriver un jour ! Ce serait pour moi une véritable fin en soi !  

Comment avez-vous créé l’image de Marque de votre entreprise ? Et comment l’entretenez-vous au quotidien ?

J’ai fait appel à une agence de communication pour m’aider dans la création de tous mes outils. Après pour moi c’est surtout de la rédaction de contenu qui permet en plus de l’aspect visuel d’entretenir son image de marque ! J’ajoute à tout ça un peu de débrouille et d’huile de coude, mais je pense qu’il est important de faire appel à des professionnels quand on ne maîtrise pas ! Et puis on peut très vite perdre beaucoup de temps, qui serait plus propice à être utilisé dans son coeur de métier !  

Comment organisez-vous la communication de votre entreprise ?

J’ai une organisation spécifique pour Actabis et pour la Gazette de la Franchise, ces deux activités ne font pas la même chose et s’adressent à deux cibles différentes. Donc il s’agit de deux méthodologies différentes, mais tout cela reste modeste pour l’instant !  

Quels réseaux sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?

Facebook et Twitter principalement, tout simplement parce qu’il s’agit des réseaux sociaux les plus utilisés et qui donc atteignent le plus de personnes.  

Qu’est-ce qui vous passionne dans l’entrepreneuriat ?

La routine est complètement inexistante, et je crois que pour moi c’est déjà génial ! Le défi ainsi que l’idée de se sentir autonome… C’est une pour moi une belle aventure, je vis tout cela comme un grand échiquier ou chaque jour il faut prendre des décisions pour pouvoir avancer ses pions. Je trouve qu’il faut vivre l’entrepreneuriat comme un jeu, mais il faut quand même garder les pieds sur terre et la pression économique est réelle.  

Pouvez-vous citer des entrepreneurs qui vous ont inspirés dans votre parcours d’entrepreneur ?

Pas forcément des grands de ce monde… Mais mon grand-père qui était boulanger ! Eh oui l’entrepreneuriat, ce n’est pas que Apple, Facebook, Microsoft et Google 🙂 Et puis plein d’autres personnes qui m’entourent et qui sont pour moi des exemples ! En tout cas surtout ceux qui ont réussi en partant de zéro.  

Quel est votre point de vue sur l’entrepreneuriat en France et quel conseil donneriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Malgré tout ce que nous pouvons entendre au quotidien dans nos médias, la France est largement favorable à la création d’entreprises ! Une multitude d’aides existent et peuvent permettre à un entrepreneur de s’exprimer et de réaliser son projet dans les meilleures conditions possibles. Sinon trois mots qu’il faut garder en tête dans sa vie entrepreneuriale : – Persévérance – Enthousiasme – Travail  

Pouvez-vous nous recommander 3 livres qui vous ont aidé à entreprendre ?

Alors là franchement je lis plus de romans policiers que d’ouvrages dédiés à l’entrepreneuriat ! Sinon un site web que je trouve vraiment bien c’est celui de l’APCE.   [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-entrepreneuriat [cocorico_separateur style= »continu »]

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Entrepreneuriat

Les 5 meilleurs podcasts français pour entrepreneurs

Les 5 meilleurs podcasts français pour entrepreneurs et ce que j’en pense

“Seuls ceux qui sont assez fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde y arrivent” Steve Jobs
Taylor-entrepreneuretmoiPour la présentation, je m’appelle Taylor et je suis né il y a 25 ans en Guadeloupe où je suis resté jusqu’à mes 9 ans. En France, je suis le parcours BAC S, prépa, école d’ingénieurs. Steve Jobs et l’entreprenariat débarquent dans ma vie à 21 ans. Les années qui suivent sont pleines de questionnement. Je découvre le monde du travail et ses règles que je décide de suivre. Rentrer dans le moule et gagner de l’argent.

Pour moi entrepreneur rime certes avec le génie de Steve Jobs mais surtout avec le monde de l’informatique, de la programmation, de la “tech” et des geeks. Sauf que je n’y connais rien, je n’ai jamais été un vrai fan d’ordinateurs et n’ai jamais joué avec des langages de programmation. Par peur de l’inconnu et de l’échec, je ne fais RIEN. Je continue à suivre un parcours tout tracé, à l’abri de la folie passionnée des entrepreneurs (comme je me l’imaginais à l’époque).

Je découvre en 2014 une autre forme d’entrepreneuriat. Ceux qui vivent de leur passion sur Internet. Les lifestyle entrepreneurs comme on les appelle aux Etats-Unis. Pat Flynn est l’un des premiers que je découvre dans ce domaine. Et c’est là que je tombe sur une forme de podcast qui m’était alors inconnue. Je commence alors à écouter régulièrement Smart Passive Income Podcast de Pat Flynn. Puis d’autres s’ajoutent à la liste.

Fan de podcasts, et attiré de nouveau par l’entrepreneuriat, mes questionnements s’enrichissent à mesure que je découvre le monde du développement personnel. “Comment être riche ? Etre heureux ? Réussir ?”. Bref, à quelques jours de mes 25 ans, c’en est trop. Rester dans un bureau n’est pas à la hauteur de mes ambitions. Je rêve de plus. D’aider 1 million de personnes à être heureux. Inspirer des gens. C’est décidé. J’achète ce micro. Voici comment le podcast “Entrepreneur et moi” est né.

J’ai décidé de créer un podcast d’abord car je suis fan de ce format. L’inspiration m’est aussi venue des Etats-Unis où des podcasteurs ont même réussi à se créer une entreprise rentable par ce moyen. J’ai l’intuition qu’en France, le podcast est un eldorado à explorer, tout comme nous avions connu celui du blog.

Et avant de donner les 5 meilleurs podcasts français (rien que ça), je dois mentionner les 5 raisons qui font que le podcast est incroyable :
  1. Facile d’accès : un smartphone, une application et c’est parti !
  2. Gratuit : accéder à une connaissance incroyable d’experts de leurs sujets pour 0 € !
  3. A écouter partout et quand on veut : en faisant la vaisselle, dans la voiture, le métro, bref partout et à n’importe quelle heure de la journée
  4. Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus : en écoutant parler des entrepreneurs à succès, vous finirez par en être un des leurs
  5. De tout : tous les sujets (ou presque) sont abordés. Vous trouverez tout un tas de podcasts sur le marketing, le jardinage, le sport, l’histoire, … Apprendre en écoutant est juste génial.

Dans cet article, je défends la cause du podcast en France. Je vais vous donner les 5 meilleurs podcasts pour entrepreneur que vous devriez écouter dès aujourd’hui. Je vous laisse le soin de juger par vous-même car aimer un podcast n’est pas tant aimer le fond mais bien celui qui tient le micro. Bref, bonne lecture et à très vite sur Entrepreneur et moi.

Xavier-JaleranParlons Web par Xavier Jaleran

Présentation de l’hôte : Xavier Jaleran est un entrepreneur du web et le fondateur du site lemarketsamurai.fr Contenu : Interviews d’entrepreneurs du web d’environ 1 heure

Mon avis : Xavier est très sympathique, très curieux et s’intéresse à différents types de business sur Internet. Un peu long mais permet de rentrer en profondeur dans les thématiques. Parlons Web offre un éventail complet d’entrepreneurs du web, des sites de niche à la vente de produits physiques. Ayant rencontré personnellement Xavier, je l’ai trouvé plus énergique “en vrai” que dans le micro bien que l’on puisse retrouver son côté humain et chaleureux.

Épisode recommandé : Podcast #025 : Créer et vendre son premier produit numérique avec Alexandre Bortolotti. Dans cette seconde interview d’Alexandre sur le podcast, j’ai apprécié l’originalité de sa démarche de lancement de livre électronique. Comment Alexandre a vendu son livre avant de le créer et comment il a impliqué les acheteurs dans son processus d’écriture. Une démarche inédite pour un épisode riche en astuces et bonnes idées.

kevin-hanotSuperhéros du business, techniques et stratégies marketing par Kevin Hanot

Présentation de l’hôte : Kevin Hanot est le fondateur de Wolfyz Marketing et directeur marketing de Learny Box Contenu : Épisodes très courts et réguliers sur des concepts précis autour du Marketing et plus généralement de l’entrepreneuriat sur le web Mon avis : Avec son énergie incroyable, Kevin nous donne envie de nous bouger et de suivre ses conseils ! Riche d’une expertise sur le webentrepreneuriat et marketing, Kevin Hanot a plus d’un tour dans son sac. Avec ses épisodes courts et intenses, on ne s’ennuie pas une seule seconde et on n’attend juste de mettre en application les conseils de Kevin. Bémol pour la musique du générique un peu agressive qui a tout de même le mérite de nous préparer à un contenu plein d’énergie… Épisode recommandé : SHB 014 : Créez votre business et devenez un super-héros ! Kevin Hanot parle un peu de son histoire, des raisons qui l’ont poussé à créer la marque des Super Héros du Business. Cet épisode est l’un des plus inspirants de son podcast au moment où j’écris.

marketing-maniaMarketing Mania par Stanislas Leloup

Présentation hôte : Stanislas Leloup est un entrepreneur du web qui se surnomme “le maniaque des conversions”. Il a fondé le site marketingmania.fr sur la stratégie marketing et l’optimisation des conversions. Contenu : Stanislas interviewe des personnalités du web francophone chaque semaine. En Décembre 2015, il a démarré une série d’épisodes consacrés au livre Influence et Persuasion écrit par Robert Cialdini, référence dans le monde du Marketing. Mon avis : Très intéressant pour ceux qui veulent se lancer sur le web, plein de sujets sont abordés. Stanislas prépare ses interviews avec soin et pose des questions qui intéressent le lecteur débutant comme expert. J’aime beaucoup la question de savoir ce que l’invité dirait s’il pouvait se revoir 10 ou 20 ans plus tôt. Episode recommandé : Utiliser les médias pour booster vos ventes – avec Alexandre Roth. Voici une interview pleine d’énergie et d’excellents conseils pour tous les entrepreneurs. Stanislas mène ses interviews avec tact et sait poser les bonnes questions.

solopreneur-ling-enSolopreneur par Ling-en Hsia

Présentation de l’hôte : Ling-en est un entrepreneur, blogueur et auteur. Il a notamment créé les sites Solopreneur.fr et Vivredesonblog.fr et est l’organisateur des conférences annuelles Solopreneur. Contenu : Donne beaucoup de conseils pour les web entrepreneurs sur plein de sujets comme le marketing, la productivité, le bonheur, l’entrepreneuriat… Mon avis : Ling-en est un personnage très humain et agréable. On a vraiment l’impression de le connaître après quelques épisodes et c’est d’ailleurs l’avantage du podcast où la connexion faite avec le podcasteur est très particulier (voir mon article sur Medium : Oubliez le blog, (re)découvrez le podcast). Le podcast Solopreneur est en stand-by depuis quelques mois maintenant, mais j’espère qu’il reprendra vie très bientôt. Épisode recommandé : Qu’est-ce que ces 12 entrepreneurs ont appris en 2014 ? [podcast n°88]. J’ai beaucoup aimé cet épisode enregistré durant le Web 2 Connect 2014. Ce qu’y disent les entrepreneurs français est riche en leçons et m’a motivé à participer à ce genre d’évènements. J’ai d’ailleurs participé à l’édition 2015.

Morgane_FEVRIER_Profil_grand1Le podcast de l’entrepreneur par Morgane Février

Présentation hôte : Morgane est une serial entrepreneure et business coach. Elle a fondé Weeshiz (agence webmarketing) et Busimob Contenu : Chaque vendredi, Le podcast de l’entrepreneur donne des conseils sur l’entrepreneuriat (depuis l’état d’esprit jusqu’aux techniques marketing). Morgane Février se veut être la référence du podcast pour les entrepreneurs. Mon avis : Morgane a beaucoup d’expérience à partager et ses conseils sont très utiles. Les épisodes ont ce côté un peu trop scolaires et on ne retrouve pas le punch que Morgane peut avoir dans l’une de ses vidéos. Je remercie en tout cas Morgane d’avoir apporté cette touche féminine au paysage du podcast français. Épisode recommandé : J’ai une idée, je vais devenir millionaire ! Merci à Morgane pour cet épisode. Je le dis souvent, l’idée ne vaut rien, si derrière on ne la met pas en oeuvre avec talent. podcasts-entrepreneur

Mention spéciale pour Entrepreneur et moi

Bien sûr, je ne pouvais parler des podcasts français sans évoquer le mien. Vous connaissez déjà mon histoire et les raisons qui m’ont donné envie de lancer ce podcast. Mais d’ailleurs qu’est ce qu’Entrepreneur et moi. Entrepreneur et moi est un podcast quotidien (oui, oui) d’interviews d’entrepreneurs. Je discute avec toutes sortes de fondateurs de business pour découvrir comment ils se sont lancés. Je prends tellement de plaisir à discuter avec tous ces entrepreneurs passionnés par ce qu’ils font, et qui ont osé le faire. Ces interviews aideront sans aucun doute tous ceux qui veulent se lancer mais aussi ceux qui ont déjà sauté le pas. Bref, tous ceux pour qui une dose d’inspiration quotidienne n’est pas de refus… Entrepreneur et moi : http://etmoi.co Facebook : Entrepreneur et moi Twitter : @TaylorPodcast [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-entrepreneuriat [cocorico_separateur style= »continu »]

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relation client

Relation client : Créer du lien avec votre marque.

Comment créer une relation avec vos clients ? Comment entretenir la relation entre vos clients et votre marque ? De nos jours, une marque, une entreprise, qui ne se digitalise pas contribue à sa faillite ! C’est ce que l’on va voir ensemble aujourd’hui dans ce dossier complet. Avant de rentrer dans les détails, intéressons-nous aux consommateurs. Pour cela, je vous invite à endosser ce rôle.

Clients : comment consommons-nous à l’ère du digital ?

Si vous me le permettez, je vais vous raconter une anecdote.

En novembre dernier, lors de mon déplacement à Grenoble pour assister au Web in Alps, Olivier (l’un des organisateurs) qui m’a hébergé durant ce weekend, souhaitait se rendre dans un hypermarché pour acheter un ordinateur portable. Celui-ci était en promotion. Olivier l’avait repéré dans le prospectus reçu quelques jours auparavant.

Nous arrivons dans ledit hypermarché et, à notre grande surprise, l’ordinateur en promotion n’était plus disponible à l’achat ! Olivier demande alors au vendeur s’il allait en recevoir d’autres, et celui-ci a répondu : “Non Monsieur, nous n’en avions que 4 et il n’y en aura pas d’autres. C’était juste un produit d’appel”. C’est la première fois, que je rentre dans un hypermarché avec un caddie… Pour en ressortir aussi vite que venu, le fameux caddie désespérément vide. Ainsi donc, à peine à peine sortis du magasin, nous pensions déjà à Amazon pour commander cet ordinateur. De plus, cela tombait bien, nous étions en plein “Black Friday”.
Définition Black Friday : Aux États-Unis et au Canada, le Black Friday (litt. « vendredi noir »), parfois traduit par vendredi fou, se déroule le lendemain du repas de Thanksgiving. Il marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des achats de fin d’année. Plusieurs commerçants profitent de ce moment pour proposer des soldes conséquents. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Black_Friday_(shopping)

Donc, une fois rentré, Olivier a regardé sur Amazon et devinez quoi ? L’ordinateur en question, qui était en promotion dans l’hypermarché, se trouvait être disponible sur Amazon à une offre bien plus intéressante que celle proposée dans le prospectus.

Cet exemple démontre bien que nous ne sommes plus dans une société qui ne propose qu’un seul mode de consommation au client. Internet a changé la donne : le consommateur dispose d’une multitude d’outils pour effectuer ses achats ! Outils que j’utilise bien évidemment, lorsque que j’achète un produit ou un service.

Comme je vis à la campagne, donc assez éloigné de tous commerces, j’achète bien souvent les produits et les services dont j’ai besoin sur Internet en utilisant aussi bien mon ordinateur que mon smartphone. Je consulte les avis de consommateurs, sur les réseaux sociaux, pour connaître la réputation des différentes marques et occasionnellement, je vais sur des comparateurs de prix.

Ce qui me pousse à l’achat finalement, c’est l’expérience utilisateur que l’on me propose. C’est-à-dire :

  • Organisez la navigation de votre site pour faciliter la recherche d’information. Autant j’aime bien aller à la Fnac, mais je préfère acheter sur Amazon.
  • Le design, l’esthétique, joue beaucoup dans mon expérience utilisateur. L’image de marque doit m’inspirer confiance, sinon je zappe et je passe à autre chose.
  • La disponibilité du produit. Je suis une personne corpulente et j’ai toujours du mal à trouver ma taille.
  • Le prix annoncé. Comme tout le monde, je fais attention à mon budget.
  • Les moyens de règlement. Je favorise par exemple le paiement en 1 clic ou associé avec PayPal.
  • L’aspect humain a beaucoup de valeur aussi dans mon acte d’achat, notamment si je recherche un service en particulier. J’ai besoin de ressentir la personne qui propose ce service.
Et vous ? Qu’est-ce qui vous pousse à acheter ? N’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires de cet article. Maintenant, en tant que marque ou entreprise, nous allons voir comment nous pouvons entretenir le lien avec nos clients.

Entreprises : 10 exemples pour entretenir votre relation avec vos clients

Pour comprendre comment vous pouvez entretenir le lien avec vos clients, je préfère vous montrer des exemples concrets au lieu de faire des longs discours.

1er exemple : mettez en place un blog :

Pourquoi ?

Le blog a le pouvoir d’entretenir une relation humaine avec vos clients. C’est un espace d’échange entre vous et vos clients. Publier régulièrement des articles, des témoignages, des contenus autour de vos produits sera toujours un plus dans votre transformation digitale.

Exemple : La redoute dispose d’un site actualité, associé à son site corporate comme vous pouvez le voir ci-dessous [caption id="attachment_22798" align="aligncenter" width="960"]La-Redoute-corporate Actualités – La Redoute corporate[/caption]   Darty dispose également d’un espace blog sur son site comme vous pouvez le voir ci-dessous : http://www.darty.com/darty-et-vous/format/cest-dans-lair#darvousclic=HDV_bloc-haut_liste_tout-les-actu   [caption id="attachment_22799" align="aligncenter" width="960"]Darty-Vous C’est dans l’air Darty-Vous[/caption] Pour finir, le groupe Subway dispose également d’un espace blog sur son site. http://www.subwayfrance.fr/sub-news Subway France Subnews

2e exemple : créez un espace communautaire :

La Fnac par exemple, propose sur son site e-commerce le “labofnac” ce qui permet aux clients de découvrir les tests techniques effectués par la marque. http://www4.fnac.com/labofnac#bl=footer [caption id="attachment_22801" align="aligncenter" width="960"]Labo Fnac Guide d’achat et tests techniques du Labo Fnac[/caption]   La marque Lego a développé un programme “Lego Education”. Ce programme dispose d’une vraie communauté, et accompagne les enseignants et professionnels dans l’éducation des tout-petits. Une autre facette de la marque très peu connue du grand public, mais c’est une autre façon d’entretenir la relation avec ses clients. http://education.lego.com/en-us?noredir=true [caption id="attachment_22802" align="aligncenter" width="960"]LEGO.com Education Home LEGO.com Education[/caption]

3e exemple : créez des fiches conseils/tutoriels :

Sephora a développé au sein de son site e-commerce, une section : “inspirez-moi” où l’on retrouve des fiches conseils en beauté. http://www.sephora.fr/ConseilBeaute/R52400007 [caption id="attachment_22803" align="aligncenter" width="960"]Sephora Beauty Tips Conseils de Pro Sephora Beauty Tips Conseils de Pro[/caption]  

4e exemple: engagez-vous !

Le groupe Yves rocher dispose d’un site pour sa fondation. Le groupe incite ses clients à participer à leur programme comme vous pouvez le voir ci-dessous : http://www.yves-rocher.fr/ [caption id="attachment_22804" align="aligncenter" width="960"]Yves Rocher fondation Yves Rocher fondation[/caption]  

5e exemple : animez vos réseaux sociaux.

Le Salon des Entrepreneurs qui a lieu 4 fois par an anime régulièrement sa page Facebook et son compte Twitter afin d’assurer une relation avec ses visiteurs tout au long de l’année… https://www.facebook.com/Le.Salon.des.Entrepreneurs/ [caption id="attachment_22805" align="aligncenter" width="960"]Facebook-Salon des Entrepreneurs Page Facebook Salon des Entrepreneurs[/caption] Un autre exemple d’animation de réseaux sociaux. Le CapCinéma de Moulins annonce le changement de ses horaires par rapport aux vacances et en profite pour créer une promotion. https://www.facebook.com/Capcinemamoulins/ [caption id="attachment_22806" align="aligncenter" width="960"]Capcinema moulins Capcinema moulins[/caption]

6e exemple : co-créez avec vos clients.

C’est le cas de la marque Badabulle qui conçoit ses produits en co-création avec ses clients. http://www.badabulle.com/fr/qui-somme-nous [caption id="attachment_22807" align="aligncenter" width="960"]badabulle badabulle conçu avec les parents[/caption]   Je le fais également avec mes clients qui me confient leur projet. https://www.youtube.com/watch?v=a5qwETgMPcs  

7e exemple : la puissance de l’emailing.

L’emailing reste un support assez puissant pour créer de la proximité avec vos clients. Du moment que vous respectez les règles du jeu.   [caption id="attachment_22808" align="aligncenter" width="960"]uber-emailing campagne emailing uber[/caption] LDLC-emailing

8e exemple : créez des vidéos

Les vidéos sont de plus en plus utilisées pour entretenir une relation avec ses clients. Chaque seconde, ce sont près de 43 000 vidéos qui sont visionnées sur le site de vidéos YouTube, soit 1 460 milliards de vidéos par an ! Source : http://www.planetoscope.com/Internet-/1464-videos-vues-sur-youtube.html   La chaîne YouTube de la marque Oasis https://www.youtube.com/watch?v=j3KhKah7rxs Organisez des interviews vidéo https://www.youtube.com/watch?v=dH_ihsp7AZI https://www.youtube.com/watch?v=sRo_62VkScM  

9e exemple : faites parler de vous dans la presse ou blog spécialisé.

Participez à des articles collaboratifs ou à des interviews sont des moyens à votre disposition pour entretenir ce lien avec vos clients Exemple d’article collaboratif : http://cedric-debacq.fr/entrepreneuriat-pour-vous/ Exemple d’interview : http://cedric-debacq.fr/entrepreneuriat-ne-jamais-avoir-peur-de-prendre-des-risques/ D’autres exemples d’interview : https://www.moo.com/blog/fr/2015/10/30/interview-de-jamie-mitchell-ohh-deer/ https://twitter.com/iciMOO/status/678839908870569984  

10e exemple : organisez des meetup / webconférence

Organisez des réunions, séminaires, conférences et invitez vos clients. https://www.youtube.com/watch?v=FJ9tTSV9tKs https://www.youtube.com/watch?v=qPt3-IGIP90 https://www.youtube.com/watch?v=tu7srT2vWyE Il y a sûrement d’autres exemples et actions à mettre en place pour entretenir la relation avec ses clients. Partagez-les avec nous dans les commentaires de cet article. Pour finir, je dirais qu’une relation entre vous et vos clients est semblable à une amitié ou à une relation amoureuse : si vous vous donnez les moyens de toujours proposer le meilleur de vous-même, vos clients vous le rendront à coup sûr ! Si, à ce stade, vous n’avez pas engagé votre transformation digitale pour entretenir vos relations avec vos clients, je ne peux que vous inviter grandement à le faire en 2016. Pour finir, je vous propose de regarder cette vidéo très inspirante pour vous aider dans la relation avec vos clients. https://www.youtube.com/watch?v=4Y8NregOZqc [cocorico_separateur style= »continu »] newsletter-image-marque [cocorico_separateur style= »continu »]

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Interview retour d'expérience entrepreneur

Tutos'Me : Apprenez de nouvelles compétences !

Depuis que je suis devenu entrepreneur, j’en apprends tous les jours et bien plus que tout au long de ma scolarité. Les nombreux entrepreneurs que je croise régulièrement me parlent souvent de leur envie, leur désir d’apprendre. Cela est devenu une habitude quasi quotidienne pour la plupart d’entre eux.   Aujourd’hui, dans cette nouvelle interview, je donne la parole à Anthony qui a fondé Tutos’Me, une plateforme de mise en relation entre particuliers désireux d’apprendre, de partager avec d’autres particuliers. À la fin de cette interview, n’hésitez pas à lui adresser des commentaires afin d’approfondir l’échange avec Anthony. Bonne lecture. [cocorico_separateur style= »continu »] Anthony-BriceAnthony Brice CEO de Tutos’Me Sitehttps://www.tutos.me/ Facebook : https://www.facebook.com/tutosme Twitterhttps://twitter.com/tutosme Linkedinhttps://www.linkedin.com/company/tutos’me [cocorico_separateur style= »continu »]

Pouvez-vous vous présenter auprès des lecteurs du blog ?

Je m’appelle Anthony Brice, je suis le CEO de Tutos’Me, après un parcours en sciences politiques et en communication, j’ai opté pour l’étude de la programmation neurolinguistique. Très tôt tourné vers l’entrepreneuriat, je suis quelqu’un de persévérant, toujours en quête de nouvelles idées et de technique à mettre en place. J’ai créé Tutos’Me, une plateforme de mise en relation entre des personnes désirant apprendre quelque chose et d’autres désirant et pouvant les transmettre.

Comment avez-vous créé Tutos’Me ?

Plusieurs facteurs m’ont poussé à créer Tutos’Me.

La première raison, c’est qu’à plusieurs reprises, je me suis retrouvé bloqué pour avancer sur des projets ou dans la vie de tous les jours par manque de connaissances diverses, qui me poussait sans arrêt à faire appel à des prestataires extérieurs alors qu’acquérir ces connaissances ne me prendrait que quelques heures.

L’autre facteur est le prix prohibitif des cours proposés par les grandes entreprises qui se partagent le monopole du cours particulier. Je ne trouvais rien à moins de 50 euros de l’heure sur le scolaire, par exemple, et malgré les déductions fiscales, c’était assez handicapant en termes de budget en raison des marges effectuées par ces entreprises en situation d’oligopole.

J’ai donc décidé de monter Tutos’Me afin de faciliter la mise en relation entre celui qui désire apprendre quelque chose, et celui qui peut les transmettre, et ça, à des tarifs défiant toute concurrence.

J’ai donc effectué un business plan, une étude de marché et me suis entouré d’un cabinet comptable et juridique pour toutes les formalités.   https://www.youtube.com/watch?v=4vexYZ0i1CE

Comment avez-vous recruté vos associés et/ou collaborateurs ?

J’ai choisi mes associés sur un critère précis. Apporter une valeur ajoutée, afin de faciliter notamment les levées de fonds futures. J’ai donc proposé le projet à un développeur web performant et reconnu de tous, ainsi qu’une personne axée sur le commercial et une autre sur la communication et le marketing, afin de créer un noyau dur ultra performant et que la boite puisse se suffire à elle-même pour le lancement.

Pour mes collaborateurs, nous avons engagé deux stagiaires à long terme. L’un étant dans le rôle du chargé de communication et marketing et l’autre focus sur l’aspect social média. Nous avons aussi fait appel à des prestataires tels qu’un graphiste et un expert en réseaux sociaux ainsi qu’un cabinet de RP prochainement.

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaitent se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Mon premier conseil serait d’en demander ! Souvent, on pense avoir l’idée du siècle, mais on se retrouve face à ses limites une fois lancé. Que ce soit de manière comptable, RH, ou juridique, il est important de tout prévoir en amont.

Ensuite, l’appui d’un cabinet comptable et juridique est essentiel. Il faut vraiment faire attention à tout cela. Enfin, il faut bien se mettre dans la tête que l’entrepreneuriat est avant tout une question de sacrifice.

Celui qui pense que parce qu’il n’a pas de patron, sa vie sera plus belle se trompe. Il faut une parfaite hygiène de vie, et un rythme bien défini. Il y a une phrase qui dit :
« être entrepreneur ce n’est pas travailler de 9h à 17h, mais du moment où tu ouvres les yeux à celui où tu les fermes. »

Il faut s’attendre à voir sa vie sociale réduite et perdre des personnes de son entourage, mais cela fait le tri…  Je le vois souvent, avec mon entourage qui pense beaucoup travailler, mais qui prévoit plein de choses chaque week-end, etc.

Être un vrai entrepreneur, ce n’est pas avoir du temps, et bien que pour être performant il faut pouvoir s’en libérer pour recharger les batteries. Au départ, c’est illusoire, et ça, peu de gens le comprennent ou font semblant de le comprendre, car il pense le vivre. Il faut des reins solides. Chaque jour qui passe, votre main et tous vos membres sont entre une planche et une machette. C’est l’image que j’ai ces temps-ci…

Comment avez-vous créé l’image de Marque de Tutos’Me ? Et comment l’entretenez-vous au quotidien ?

L’image de l’entreprise a été créée avec l’idée du partage. Tutos’Me, entre toi et moi, le tu, le moi, l’échange, le rapport, la proximité.

Tout cela, nous l’avons bâti en mettant en avant notre proximité avec le client. Entre une ligne directe téléphonique, une forte présence sur les réseaux sociaux, des experts dans la matière pour nous accompagner.

Un accompagnement sur mesure de nos clients, un rapport quasi amical avec nos milliers de prestataires, le fait de tous les rencontrer. Tutos’Me s’engage au quotidien à établir une relation de proximité avec tout le monde.

Comment organisez-vous la communication de votre entreprise ?

Notre communication au jour d’aujourd’hui est basée sur les réseaux sociaux ainsi que le « Street-marketing » et le mailing. Une deuxième phase concernera bientôt les RP ainsi que de la publicité (on ne vous dit pas encore quoi, mais cela arrive bientôt !J )

Quels réseaux sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?

Nous utilisons principalement Facebook, G+, Twitter et Linkedin. Nous avons fait le tour de toutes les possibilités, et la pertinence de ces réseaux pour l’optimisation de référencement et pour toucher les prospects et influenceurs ciblés semblait le meilleur des choix.

Qu’est-ce qui vous passionne dans l’entrepreneuriat ?

Il y a une chose que j’aime par-dessus tout, c’est le défi. Celui de convaincre. Celui de surprendre. Celui de réussir. Trouver des outils, les tester, les approuver ou non, recommencer, mesurer l’impact des stratégies mises en place. Ce que j’aime, c’est faire d’un rien, un levier. C’est une manière de me convaincre que lorsque l’on veut, on peut. Que l’on fasse partie du CAC40 ou que l’on dirige une start-up. 

Pouvez-vous citer des entrepreneurs qui vous ont inspirés dans votre parcours d’entrepreneur ?

Sans être original, le parcours de Steve Job me touche beaucoup. Et, pour aller un peu plus dans l’affect, celui de Dume Demardi, aujourd’hui à la tête de GIFI corse, qui m’a donné, étant petit, des armes, par sa manière d’être. Sa philosophie de vie et sa modestie m’ont beaucoup touché. Aujourd’hui, il ne le sait d’ailleurs probablement pas, mais il y est pour beaucoup dans ma quête entrepreneuriale. Je lui présenterais mon projet dans sa finalité très bientôt. Je veux arriver avec quelque chose de parfait.

Quel est votre point de vue sur l’entrepreneuriat en France et quel conseil donneriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans une aventure entrepreneuriale ?

Je pense que l’état devrait entreprendre à son tour. Il demeure des incompréhensions totales sur les choix du gouvernement dans sa politique des entreprises. Les impôts sont si élevés qu’embaucher à l’aveugle est devenu impossible. Les charges sont bien trop grandes pour permettre aux start-ups de s’entourer, de donner du travail, et d’accomplir plus vite leurs objectifs.

Si je devais donner un conseil à un jeune, c’est d’abord, de s’assurer que ses finances sont saines. Sans un minimum derrière soi, on court à sa propre perte et on focus sur le cercle vertueux/vicieux de : Il faut de l’argent pour communiquer et convertir des clients / il faut des clients pour avoir de l’argent.

Pouvez-vous nous recommander 3 livres qui vous ont aidé à entreprendre ? Sans aucune hésitation : [cocorico_separateur style= »continu »]

En bonus* !

Envie de tester Tutos’Me ? Voici une offre exclusivement réservé aux lecteurs du blog. Pour 1 heure achetée, vous bénéficiez d’1 heure gratuite pour vous accompagner dans la création de votre business plan. Comment ça marche ? Cliquez sur l’image ci-dessous et lors de votre réservation indiqué le code promo : « CDEBACQ2016 ». [caption id="attachment_22816" align="aligncenter" width="851"]Tutos'Me vous offre 1 heures de cours "tuto Business" Tutos’Me vous offre 1 heure de cours « tuto Business »[/caption] *Offre valable jusqu’au 26 mars 2016 [cocorico_separateur style= »continu »]

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Créativité et inspiration

Comment impulser sa créativité ?

La créativité est-elle réservée uniquement aux activités artistiques ? Faut-il être un artiste pour être créatif ? Bien souvent, j’entends dire que la créativité est associée aux métiers du design, de la photographie et bien autres. En fait, elle va beaucoup plus loin que cela. J’ai invité 4 personnes de mon réseau à répondre à cette question : comment travaillez-vous votre créativité ? Chacun a leur habitude, leur routine pour l’animer. Et vous allez voir qu’elle intervient dans différentes actions que ce soit pour mettre en place une mission, ou bien dans l’improvisation. J’aime bien cette phrase : « On ne naît pas créatif, on le devient », j’ajouterai que c’est avant tout un état d’esprit qui nous permet de passer à l’action, de faire quelque chose, bref de créer ! [cocorico_separateur style= »continu »] angeline-laboiteAngeline ELIES LAB.O.I.T.E le blog : Twitter : https://twitter.com/LaboiteJedi Facebook : https://www.facebook.com/Laboite-479905082086925/

« Un peu d’astuces, d’espièglerie, et c’est la vie de Candy ! »

La créativité c’est d’abord savoir être curieux, mêler les genres et être malin. Il est vrai cependant que ma créativité dépend d’énormément de facteurs « internes » : forme, moral, et chocolat ! Mon métier me demande d’être une véritable « machine à idées » et heureusement, les idées, ce n’est pas ce qui manque dans ma tête.

Il faut être curieux !

Je dirais que c’est même la première chose que je travaille : la curiosité, l’ouverture au monde et une bonne sensibilité artistique. Attention, je ne dis pas que je suis une artiste, loin de là s’en faut, par contre, j’aime l’art, sous toutes ses formes, toutes ses expressions. Du coup, je m’intéresse à ce qu’il se passe que ce soit en termes de création artistique ou de design. Cela m’aide à sentir la tendance. Au-delà de ça, je m’intéresse à tous les secteurs. Grande fan de la stratégie de l’océan bleu, j’aime mêler les genres et les codes. Je ne suis donc pas « bégueule ». Et suis autant intéressée par ce qu’il se passe dans l’actualité générale, que dans l’actualité des secteurs, que ce soit l’automobile, le BTP ou encore les technologies, par exemple. Twitter m’aide beaucoup pour effectuer cette veille constante je dois dire. Des magazines tels que We Demain aussi. Après, il est vrai que je peux regarder un journal télévisé, voir un reportage sur un commerce ou un sujet, et hop ! Cela m’inspire tout autant que tout autre support ! En bref, il faut rester sur le coup, être informé, et s’intéresser à tout !

Il faut être malin !

De l’idée à l’opérationnel, il y a une marge. Des idées, nous en avons tous, cependant, toutes ne peuvent être mises en place. Le manque de moyen ou encore de compétences nous bloque souvent. Pourtant il convient d’être créatif, même dans la mise en œuvre. Combien de fois me suis-je confrontée à la dure réalité financière, mais là encore, je fais marcher les méninges, j’ouvre les synapses et les chakras, et souvent j’arrive à trouver une solution innovante et dans mon budget (ou celui de mes clients). Petit exemple : sur l’une de mes dernières missions, je devais organiser la venue d’une start-up au Salon Des Entrepreneurs de Lyon avec un budget plutôt serré, et l’objectif de se démarquer, et de la concurrence, et des autres exposants d’une manière générale. Le stand devait donc être « marqué » et remarqué. Pourtant, habiller un stand par le biais de panneaux imprimés par exemple, était largement en dehors du budget alloué. Une idée m’est alors venue : pourquoi ne pas utiliser des bâches imprimées ? Après renseignements auprès des équipes organisatrices en termes de systèmes d’accroches possibles, nous avons élaboré des bâches aux mesures des panneaux du stand. Budget : 300 € pour un stand entièrement habillé ! Résultat : topissime ! Le stand fût plus que remarqué et les objectifs furent remplis plutôt aisément.

Il faut être en forme !

Et oui, pour moi, baisse de régime est souvent synonyme de baisse de créativité ! Alors je fais attention à moi, je mange sain (oui je sais, c’est un peu bateau, mais tellement vrai), et j’essaie dans ces périodes de dormir beaucoup. Il est essentiel de ne pas se laisser envahir par la panique. Souvent cette baisse de régime implique un doute sur mes compétences, sur ma capacité à être créative. Alors je lève le pied, je me concentre sur l’essentiel, je me recentre sur l’important. Pourtant, il faut que je travaille, que je puisse conseiller correctement mes clients et mes partenaires, et que donc je reste la plus créative possible malgré tout. J’ai du coup ma petite solution : je mange du chocolat, des trucs pas sains du tout (mais pas du tout) et j’appelle mes copains consultants, blogueurs et entrepreneurs. Nous faisons du brainstorming, et ça me rebooste ! Travailler sa créativité, c’est, à mon sens, s’ouvrir au monde et l’écouter ! Après, c’est notre sensibilité qui fait le reste ! [cocorico_separateur style= »continu »] Camille-GilletCamille Gillet rédactrice web – pressenter.fr Blog : http://pressenter.fr/ Twitter : https://twitter.com/gillet_camille Linkedin : https://fr.linkedin.com/in/camille-gillet-7a2a4b108

Créativité, comment la travailler quand on est Rédacteur Web ?

On a tendance à s’imaginer que seuls les graphistes peuvent faire preuve de créativité, mais le Rédacteur Web a, lui aussi, un sacré boulot à faire. Qu’il tienne un blog, ou non. Qu’il soit salarié d’une entreprise, ou à son compte, le Rédac’ a tout intérêt à entretenir sa créativité. Pourquoi ? Parce que ce métier est un métier qui flirte avec l’Art. Rien que ça, oui, Monsieur !

De l’importance d’être créatif pour faire des contenus originaux

Écrire, c’est facile. Écrire des pavés entiers à grands coups de superlatifs, de synonymes, et de métaphores plus ou moins poétiques, ça n’est en rien un exploit. Pour preuve : tout le monde le fait. Ce qui va faire la différence entre deux Rédacteurs, c’est surtout la plume, le style, l’unicité du contenu. Et là, pas de secret : c’est à celui qui sera le plus imaginatif, le plus créatif. Et c’est là que les choses se corsent : comment être inspiré en permanence ? Comment peut-on travailler sa créativité ? J’ai pas de recette miracle, j’vous préviens, juste deux ou trois « trucs » que je pratique.

Truc N°1 : Lire avant d’écrire

De la même manière que l’on travaille son Français en lisant, on travaille son vocabulaire, ses tournures de phrases, et sa construction de récit en accordant du temps aux écrits des autres. Là-dessus, je suis catégorique. Je lis beaucoup d’articles, en tout genre, mais aussi beaucoup de livres. Je ne saurais trop vous conseiller de ne pas négliger les lectures qui n’ont rien à voir avec votre business ! Car, à force de rester le nez dans le guidon, vous ne verrez plus que les contenus « professionnels » que l’on retrouve partout. Pour trouver des idées, il faut savoir sortir de son univers. Donc, lisez « Martine » si vous le souhaitez, pourvu que cela vous inspire !

Truc N°2 : Aller à la rencontre des autres

Traduction : discuter avec eux ! D’une personne à une autre, le mode de fonctionnement est totalement différent. Sur un même sujet, deux individus ne trouveront pas les mêmes choses à dire. C’est pour moi l’une des meilleures sources d’inspiration ! Outre le fait que les discussions ont tendance à me donner des idées d’articles, cela me permet aussi d’avoir une autre vision d’un sujet déjà traité… Et donc, une nouvelle approche potentielle.

Truc N°3 : Faire des rédactions comme à l’école

Attention : ne perdons pas de vue que la Rédaction Web a tendance à nous pousser à la facilité. Nous prenons des automatismes, et un ton qui nous enferme petit à petit dans un schéma. C’est normal, mais il est important pour votre créativité d’en sortir. Une manie que j’ai développé depuis une dizaine d’années m’a été très utile : régulièrement, je cherche des sujets de rédaction sur des sites de professeurs de collèges, écoles primaires, lycées, peu importe ! Se pencher à nouveau sur cet exercice « basique » de la création pure, de l’écriture pure, permet de travailler sa plume, sa capacité de création, et de redécouvrir l’auteur qui sommeille en nous.

Le Rédacteur Web doit oublier qu’il en est un

“Tout être humain a un potentiel de créativité étouffé par les tâches répétitives, par la nécessité de produire, toujours produire et ensuite consommer. Quand ce cycle ne fonctionne plus, c’est le vide.”
Claire Gallois, L’honneur du chômeur. En d’autres termes, pour renouer avec la Muse, il faut savoir s’abandonner. A force de se voir comme une usine à textes, à force de penser quantitatif, SEO, mise en page, et j’en passe ; on oublie l’essentiel : le fond, le message, la beauté des mots et du partage. Pour retrouver son âme créatrice, il faut oublier son âme de businessman. [cocorico_separateur style= »continu »] Beatrice DoradouxBéatrice Doradoux de la désimpro Site : http://ladesimpro.com/ Twitter : https://twitter.com/ladesimpro Facebook : https://www.facebook.com/desimpro/

Comment travaillez-vous votre créativité ?

De quoi parle-t-on quand on évoque la créativité ? On peut se sentir à court d’idées pour renouveler son projet, on peut avoir le syndrome de la page blanche en écrivant une proposition à un client, ou encore être bloqué dans la rédaction d’un article sur la créativité 😉 Ou beaucoup d’autres choses… Je pense que l’on se demande souvent, lorsqu’on n’a pas le temps d’attendre la bonne idée, comment la faire venir à soi ? Sauf que finalement, la première clé, c’est justement le temps. Le temps de laisser l’idée faire son chemin dans les méandres de nos réflexions. Lorsque je sais devoir rendre une production intellectuelle : la première chose que je fais est de m’aménager un créneau pour elle. À ce moment-là, je vais faire en sorte que l’espace de travail soit prêt à accueillir ce créneau. Hé oui, peut-être faudra-t-il « perdre » encore un peu de temps pour ranger votre table et les moult éléments hétéroclites qui la parsèment. La luminosité dans la pièce, la musique ou non, le choix du support sur lequel vous allez écrire, etc. sont autant d’éléments non négligeables pour se placer dans un environnement ouvert. Mais encore faut-il que vous le soyez aussi. Si je cherche mille prétextes pour quitter le bureau (« Tiens, si je me refaisais un 4ème café ? ») cela veut généralement dire que la pâte a encore besoin de reposer. Puis, au bout d’un moment, n’ayant plus vraiment d’échappatoire, on se recolle devant l’écran ou le carnet, dépité d’avoir déjà perdu autant de temps. Et bien que l’on se rassure, il me semble que même en relançant la cafetière et en regardant le liquide couler goutte à goutte, j’étais déjà dans un processus créatif sans même m’en rendre compte. Un peu de la même manière que, plus jeunes, nous pouvions relire notre leçon le soir, dormir dessus, et l’avoir comprise en le relisant le lendemain matin. L’idée a fait son chemin. En ce qui me concerne, et sans doute parce que je suis une amoureuse de l’improvisation, la créativité naît avant tout dans des réactions spontanées. Généralement, je vais me mettre à parler d’une idée que j’ai, d’une propale sur laquelle je travaille, etc. quand je sens que c’est le bon timing pour le faire. Et cela ne manque pas, je reçois de la part de mes interlocuteurs des remarques, des confrontations, des acquiescements, qui vont venir contribuer à mon brainstorming personnel. L’explosion créative naît là, lorsque je dis « A », et que l’autre colore mon « A » au lieu de me dire « B ». C’est un état d’acceptation particulièrement vrai en impro théâtrale où l’on crée aussi rapidement du fait que chacun apporte, sans jugement de l’autre, une nouvelle pierre à l’édifice, qui sera à son tour acceptée sans jugement, et ainsi de suite. De cet exemple nous pouvons tirer un conseil final : la créativité n’est pas une activité solitaire. Je trouve qu’il y a beaucoup de force dans le collectif. Si possible un collectif mixé en âge, en genre, en intérêt dans le projet, en expérience, etc. La créativité peut provenir d’un rebondissement sur ses propres pensées (visualisez un squash solo), ou d’un rebond sur celles de son voisin / collègue / ami à qui l’on s’en ouvre (visualisez un ping-pong). On a généralement une préférence pour l’une de ces deux méthodes. Et si vous tentiez l’autre pour changer ? En résumé :
  • Ayez un espace de travail dégagé, propice à être « rempli » de vos idées
  • Placez-vous dans un état d’accueil de la créativité, en toute décontraction
  • Acceptez que prendre du temps ne veuille pas dire perdre du temps
  • Faites confiance à votre spontanéité et à votre instinct
  • N’oubliez pas de penser co-créativité et autres intelligences collectives
[cocorico_separateur style= »continu »] sow-aySow Ay graphiste-illustratrice autodidacte Son interview : Refusé par l’éducation nationale, elle devient autodidacte et ça marche ! Son site : http://forsakenstar.com/ Je travaille dans l’illustration et passe mon temps libre à faire de la musique et de la vidéo donc la créativité est assez importante pour moi. Je diviserai cela en deux parties : celle ou l’on cherche son idée. Et celle ou on la concrétise. La recherche d’idée : je suis quelqu’un d’assez curieux, j’observe les personnes, je regarde comment elles travaillent, observe les paysages, architectures, couleurs, lumières, mises en scène, sons et je note ce qui me passe par la tête ou ce que je trouve intéressant. Sur internet, je passe régulièrement sur Pinterest ou divers sites pouvant booster la créativité. (design-spartan, fromupnorth, creative market, etc.) Et je verrai par la suite quelle partie de ce quotidien je peux utiliser dans ma prochaine création. Le but n’étant évidemment pas de recopier les créations des autres mais de nourrir ses idées de ce que l’on observe. On est constamment entouré d’éléments qui peuvent contribuer à notre créativité sans forcément nous en rendre compte. Nos proches diront parfois que l’on est dingue à s’extasier sur une couleur de ciel apparaissant 2 secondes dans un film ou sur un son de cymbale à 2min28 d’une chanson. D’autant plus qu’on est généralement le seul à le remarquer. La partie concrétisation : c’est la partie plus technique. Une fois que l’on a l’idée, il faut réussir à l’exprimer et la sortir de sa tête. Je m’entraine donc au quotidien pour progresser techniquement et arriver à retranscrire plus facilement ce que j’ai en tête, que ce soit en lisant et suivant des tutoriels ou articles, en travaillant sur du dessin d’observation, des thèmes imposés et projets personnels pour sortir de ma zone de confort. J’ai toujours été touche à tout et je n’aime pas me limiter. J’aime mixer les supports. Ne pas utiliser le dessin seul mais y intégrer des éléments photos, transformer une image fixe en animation vidéo. M’inspirer de ce que m’évoque une musique. Chaque support peut apporter et être complémentaire d’un autre et c’est fantastique. [caption id="attachment_22796" align="aligncenter" width="1117"]bd-creativite Merci à Sow pour sa créativité et de nous offrir cette BD[/caption] [cocorico_separateur style= »continu »] Cedric-CarvalhoCédric Carvalho CEO de Smoothsee.com Site : Smoothsee.com LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/carvalhoced Twitter : https://twitter.com/carvalhoced

Pour être créatif, je m’exprime.

Je prend moins de deux secondes pour réfléchir Quand je cherche à être créatif, la première chose que je fais est de transcrire les idées que j’ai en tête sur papier, ou bien sur mon ordi. Mais il faut bien comprendre : je suis très spontané et je ne réfléchis pas vraiment au sens de mes idées. C’est à dire que j’écris / dessine sans juger, car le jugement détruit complètement la créativité. Nous avons des filtres mentaux qui sélectionnent nos idées “socialement acceptable” et empêchent les idées nouvelles de “s’échapper”. Ils agissent lorsqu’on réfléchit plus de deux secondes. Je suis donc très spontané et je retranscris immédiatement tout ce qui me passe par la tête.

J’expérimente

Les bonnes idées ne tombent pas du ciel, elles se construisent. C’est bien pour ça que j’expérimente. Je parle bien d’expérimentation et non de simplement écrire mes idées sur un papier. Je leur donne vie en écrivant, en dessinant, en bricolant… Il y a toujours un gouffre entre ce qu’on imagine et comment ça se manifeste en vrai. L’application permet donc de confronter ses idées au monde réel mais aussi d‘obtenir de nouvelles pistes à explorer à travers le jeu des essais / erreurs. J’agis aussi sans but précis et sans réfléchir au résultat final. Il faut accepter de se perdre et de faire des choses qu’on finira par jeter. Mais on ne sait pas par avance ce qu’on va jeter ou non, donc il faut essayer et persévérer.

Je bidouille pour commencer

Je ne cherche pas à faire à faire quelque chose de parfait dès le début. J’ai même souvent honte de ce que je peux produire en première intention… Je commence par faire quelque chose de chaotique, pas du tout ordonné mais qui va me permettre de construire quelque chose de plus peaufiné au fur et à mesure des corrections. A mon sens, être créatif c’est bidouiller des choses imparfaites mais qui fonctionnent. Au final pour être créatif, je me met dans la peau d’un gosse qui transcrit immédiatement ce qui lui passe par la tête, via l’écrit ou le dessin, mais sans chercher à faire quelque chose de parfait. Ce n’est qu’ensuite que je réorganise mes idées et mon savoir pour améliorer en continu.

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Pour aller plus loin :

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